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Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. B C contestant le refus du département du Nord de lui délivrer la carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement". Le requérant invoquait un périmètre de marche limité à 150 mètres en raison de ses problèmes de santé. Le tribunal a rejeté sa demande, estimant que les éléments fournis ne démontraient pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied. La décision s’appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que sur l’arrêté du 3 janvier 2017 fixant le seuil de périmètre de marche à moins de 200 mètres.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant pakistanais, afin d'enjoindre au préfet du Nord de lui remettre son titre de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet avait finalement délivré la carte de séjour le 27 février 2025, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction. Il a toutefois admis M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 600 euros à son avocat au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B contestant la décision implicite de rejet de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) du Nord, qui lui avait attribué une orientation professionnelle vers le marché du travail. Le requérant soutenait que son état de santé limitait considérablement sa capacité de travail. Le tribunal a rappelé l'obligation pour la maison départementale des personnes handicapées de communiquer l'ensemble du dossier, et a constaté qu'elle n'avait pas produit de mémoire. En application des articles R. 612-3 et R. 612-6 du code de justice administrative, le défendeur étant réputé avoir acquiescé aux faits exposés, et aucun élément du dossier ne contredisant l'inexactitude de ces faits, le tribunal a fait droit à la demande de M. B.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme B d’une requête en annulation de la décision implicite de rejet du préfet du Nord refusant le renouvellement de son titre de séjour. Après la délivrance d’un nouveau titre de séjour valable jusqu’en 2026, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a condamné l’État, sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, qui demandait la remise gracieuse d’une dette d’aide sociale. Le juge a estimé que cette demande était manifestement irrecevable, car le juge administratif n’a pas le pouvoir de prononcer une telle remise, celle-ci relevant de la seule compétence de l’administration. La décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus du président du conseil départemental du Pas-de-Calais de lui délivrer la carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement". Le tribunal a estimé que M. A ne justifiait pas remplir les conditions fixées par le code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment un périmètre de marche limité à moins de 200 mètres ou le recours systématique à une aide humaine ou technique pour ses déplacements extérieurs. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la décision du 25 mai 2023.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de M. A B, qui contestait le refus du département du Nord de lui attribuer la carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement". Le requérant soutenait ne pouvoir marcher plus de cent mètres. Le tribunal a jugé que M. B ne remplissait pas les conditions fixées par l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et par l’arrêté du 3 janvier 2017, qui exigent un périmètre de marche limité et inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lille, saisi par M. A d’un recours contre un arrêté du préfet de l’Oise l’obligeant à quitter le territoire, a constaté que l’intéressé était retenu au centre de rétention de Lesquin lors de l’introduction de sa requête. En application des articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif d’Amiens, seul territorialement compétent. La solution retenue est donc un déclinatoire de compétence au profit d’Amiens.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A B, qui demandait l'annulation du refus du département du Nord de lui attribuer la carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement". Le juge a estimé que les difficultés de déplacement et le besoin d'oxygénothérapie invoqués par M. B ne suffisaient pas à démontrer qu'il remplissait les conditions légales, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou la nécessité systématique d'une aide humaine ou technique. La décision s'appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'arrêté du 3 janvier 2017 définissant les critères d'appréciation de la mobilité réduite.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par l'association Apreva RMS pour contester les autorisations d'exploitation de PASA accordées par l'ARS des Hauts-de-France et le rejet de sa propre candidature. Par un mémoire, l'association s'est désistée de l'ensemble de ses conclusions. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par une ordonnance prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n'a été mise à la charge de l'ARS.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A d’un recours contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet du Nord. Après la délivrance d’un nouveau titre de séjour valable dix ans, M. A s’est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à son avocate au titre des frais irrépétibles, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B A pour contester la décision du président du conseil départemental du Pas-de-Calais du 24 février 2023, qui ne lui accordait qu'une remise partielle de 479,21 euros sur un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 916,84 euros. Le juge unique, statuant en plein contentieux, a examiné la situation de précarité et la bonne foi du requérant, conformément à l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles. Constatant que le département n'avait pas produit de mémoire en défense pour contester les éléments fournis par M. A, notamment sa grande précarité financière et sa bonne foi, le tribunal a accordé une remise totale de l'indu.
Le tribunal administratif de Lille a été saisi en référé précontractuel par la société du Grand Casino de Dinant pour contester la procédure de passation d'une concession de casino lancée par la commune de Berck-sur-Mer. La requérante soutenait que les documents de la consultation créaient une rupture d'égalité entre les candidats, notamment en permettant au groupe Partouche, propriétaire du bâtiment, de conserver ses biens, tandis que les concurrents extérieurs devraient investir dans des biens de retour revenant gratuitement à la commune. Elle invoquait également une durée de concession trop variable et un délai de réponse insuffisant. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la commune n'avait pas méconnu ses obligations de publicité et de mise en concurrence, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 551-1 du code de justice administrative et les principes de la commande publique.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B A contestant le refus du département du Pas-de-Calais de lui délivrer la carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement". Le juge a estimé que la requérante ne remplissait pas les conditions fixées par le code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment en ne démontrant pas un périmètre de marche limité et inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine pour ses déplacements extérieurs. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la décision du 23 février 2023.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension de la fermeture administrative de son établissement "Panda wok" pour quinze jours. Le juge a constaté que le requérant avait présenté simultanément ses demandes sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 521-2 du code de justice administrative, ce qui est irrecevable car ces deux procédures sont distinctes et ne peuvent être cumulées dans une même requête. En application de l'article L. 522-3 du même code, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, sans instruction ni audience.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A B, qui contestait le refus du département du Pas-de-Calais de lui attribuer la carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement". Le juge a estimé que M. B ne remplissait pas les conditions d'attribution fixées par le code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment en raison d'une mobilité pédestre réduite insuffisamment démontrée. La décision du président du conseil départemental a donc été confirmée.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. D d'une demande de liquidation de l'astreinte prononcée le 24 octobre 2024 à l'encontre du préfet du Nord, pour inexécution d'une injonction de statuer sur une demande de regroupement familial. Le préfet a finalement pris une décision favorable le 7 mars 2025, après l'introduction de la requête. En conséquence, le tribunal donne acte du désistement de M. D concernant sa demande de modification de l'astreinte. S'agissant de la liquidation de l'astreinte, le tribunal rappelle les principes des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative, mais ne se prononce pas sur le fond dans cet extrait.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de Mme A, qui contestait le refus du département du Pas-de-Calais de lui attribuer la carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement". Le juge a estimé que les éléments fournis par la requérante, notamment sa reconnaissance de travailleur handicapé et ses difficultés à marcher, ne démontraient pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, telle que définie par le code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue confirme ainsi la décision administrative initiale.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. A contre le refus du département du Nord de lui délivrer la carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement". Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, qui conditionnent l'attribution de cette carte à une réduction importante de la capacité de déplacement à pied, caractérisée notamment par un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide humaine. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais le jugement a été rendu par un juge unique après une audience publique.
Le Tribunal Administratif de Lille statue sur la requête de M. B, fonctionnaire de police, contestant la décision du préfet de la zone de défense et de sécurité Nord du 31 mars 2023 qui lui oppose la prescription quadriennale pour le versement de l'avantage spécifique d'ancienneté au titre des années 2008 à 2011. Le tribunal rejette la requête par ordonnance, estimant qu'elle soulève des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal du 26 juin 2020. Il applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de statuer par ordonnance sur les requêtes relevant d'une série sans nouvelle appréciation des faits.