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Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande de Mme C B A visant à annuler le refus du département du Nord de lui délivrer la carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement". La requérante invoquait des difficultés à se déplacer à pied sur de longues distances. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant qu'elle ne remplissait pas les conditions strictes prévues par le code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment l'exigence d'un périmètre de marche limité et inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C B, qui contestait le refus du département du Nord de lui attribuer la carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement". Le juge a estimé que les pathologies graves invoquées par le requérant ne suffisaient pas à démontrer qu'il remplissait les conditions réglementaires, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide humaine ou technique pour ses déplacements extérieurs. La décision s’appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que sur l’arrêté du 3 janvier 2017 définissant les critères d’appréciation de la mobilité réduite.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B contestant la décision implicite de rejet de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) du Nord, qui lui avait attribué une orientation professionnelle vers le marché du travail. Le requérant soutenait que son état de santé limitait considérablement sa capacité de travail. Le tribunal a rappelé l'obligation pour la maison départementale des personnes handicapées de communiquer l'ensemble du dossier, et a constaté qu'elle n'avait pas produit de mémoire. En application des articles R. 612-3 et R. 612-6 du code de justice administrative, le défendeur étant réputé avoir acquiescé aux faits exposés, et aucun élément du dossier ne contredisant l'inexactitude de ces faits, le tribunal a fait droit à la demande de M. B.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus du président du conseil départemental du Pas-de-Calais de lui délivrer la carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement". Le tribunal a estimé que M. A ne justifiait pas remplir les conditions fixées par le code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment un périmètre de marche limité à moins de 200 mètres ou le recours systématique à une aide humaine ou technique pour ses déplacements extérieurs. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la décision du 25 mai 2023.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de M. A B, qui contestait le refus du département du Nord de lui attribuer la carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement". Le requérant soutenait ne pouvoir marcher plus de cent mètres. Le tribunal a jugé que M. B ne remplissait pas les conditions fixées par l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et par l’arrêté du 3 janvier 2017, qui exigent un périmètre de marche limité et inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A B, qui demandait l'annulation du refus du département du Nord de lui attribuer la carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement". Le juge a estimé que les difficultés de déplacement et le besoin d'oxygénothérapie invoqués par M. B ne suffisaient pas à démontrer qu'il remplissait les conditions légales, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou la nécessité systématique d'une aide humaine ou technique. La décision s'appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'arrêté du 3 janvier 2017 définissant les critères d'appréciation de la mobilité réduite.
Le Tribunal Administratif de Lille, saisi par M. A d’un recours contre un arrêté du préfet de l’Oise l’obligeant à quitter le territoire, a constaté que l’intéressé était retenu au centre de rétention de Lesquin lors de l’introduction de sa requête. En application des articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif d’Amiens, seul territorialement compétent. La solution retenue est donc un déclinatoire de compétence au profit d’Amiens.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant pakistanais, afin d'enjoindre au préfet du Nord de lui remettre son titre de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet avait finalement délivré la carte de séjour le 27 février 2025, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction. Il a toutefois admis M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 600 euros à son avocat au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante burkinabè, qui demandait une injonction au préfet du Nord de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait un blocage de son compte ANEF l'empêchant d'effectuer sa demande en ligne. Le juge a estimé que la demande était mal fondée, car la requérante n'avait pas démontré avoir épuisé les solutions d'accompagnement et de substitution prévues par l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'arrêté du 1er août 2023 (assistance téléphonique, accueil physique).
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A B. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour l'autorisant à travailler ou, à défaut, un récépissé. Le tribunal a jugé que la demande de délivrance d'un titre de séjour ne constitue pas une mesure provisoire et ne relève donc pas des pouvoirs du juge des référés. Concernant la délivrance d'un récépissé, le tribunal a estimé que le dossier de M. B était incomplet, car il sollicitait un changement de statut vers un titre "travailleur temporaire" sans avoir obtenu l'autorisation de travail nécessaire, ce qui fait obstacle à la délivrance d'un récépissé en application des articles R. 431-11 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant turc, afin d'enjoindre au préfet du Nord de lui remettre son titre de séjour. Le préfet a fait valoir qu'une décision favorable avait été prise et que le titre avait été fabriqué, mais que le requérant ne s'était pas présenté au rendez-vous de remise. Le juge a constaté que la mesure demandée avait perdu son utilité, le préfet ayant invité M. A à reprendre rendez-vous après la requête. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'injonction et rejeté le surplus des demandes, tout en admettant provisoirement M. A à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, qui demandait la remise gracieuse d’une dette d’aide sociale. Le juge a estimé que cette demande était manifestement irrecevable, car le juge administratif n’a pas le pouvoir de prononcer une telle remise, celle-ci relevant de la seule compétence de l’administration. La décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension de la fermeture administrative de son établissement "Panda wok" pour quinze jours. Le juge a constaté que le requérant avait présenté simultanément ses demandes sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 521-2 du code de justice administrative, ce qui est irrecevable car ces deux procédures sont distinctes et ne peuvent être cumulées dans une même requête. En application de l'article L. 522-3 du même code, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, sans instruction ni audience.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme B d’une requête en annulation de la décision implicite de rejet du préfet du Nord refusant le renouvellement de son titre de séjour. Après la délivrance d’un nouveau titre de séjour valable jusqu’en 2026, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a condamné l’État, sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B A contestant le refus du département du Pas-de-Calais de lui délivrer la carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement". Le juge a estimé que la requérante ne remplissait pas les conditions fixées par le code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment en ne démontrant pas un périmètre de marche limité et inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine pour ses déplacements extérieurs. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la décision du 23 février 2023.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, ressortissante nigériane, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 8 janvier 2025 ordonnant son transfert aux autorités maltaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen de sa situation, et la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la procédure était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 du même règlement. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A B d’un recours contre la décision implicite de rejet du préfet du Nord sur sa demande de titre de séjour. Après la délivrance d’un titre de séjour valable, le requérant s’est désisté de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser à M. B la somme de 800 euros au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B contestant le refus d’une aide financière par le président du conseil départemental du Nord. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n’a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article L. 134-2 du code de l’action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation. En application des articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, l’ordonnance rejette la demande faute de régularisation dans le délai imparti.
Refus de délivrance d’une carte de résident longue durée – UE. Le Tribunal administratif de Lille constate, par ordonnance, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur la requête de M. A, le préfet du Nord lui ayant délivré, en cours d’instance, une carte de résident valable dix ans. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, fondé sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’État est condamné à verser 800 euros à son avocat au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Lille a donné acte du désistement de M. et Mme B concernant leur requête visant à contester le refus du centre hospitalier universitaire de Lille de reconnaître l'imputabilité au service d'un accident du 10 juillet 2015. La requérante, Mme B, a déclaré un désistement pur et simple, tandis que M. B a été réputé s'être désisté faute d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le désistement d'office pour M. B et l'acceptation du désistement volontaire pour Mme B, mettant fin à la procédure.