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Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A contestant la décision du préfet du Pas-de-Calais du 12 avril 2022, qui lui imposait une pénalité financière de 2 000 euros sur le fondement de l'article L. 635-7 du code de la construction et de l'habitation. Le requérant invoquait un défaut d'information par la communauté d'agglomération, mais ce moyen a été jugé inopérant, l'établissement public n'étant pas tenu à une telle obligation. Les autres éléments soulevés (difficultés postales et de perception de loyers) n'ont pas été considérés comme des moyens juridiques recevables. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, qui contestait une décision défavorable relative au fond de solidarité logement, pour irrecevabilité manifeste. La requérante n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision attaquée ou la justification de la date de dépôt de sa demande, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B A d’une requête contestant le rejet implicite de sa demande d’attribution de l’avantage spécifique d’ancienneté (ASA) par le ministre de l’intérieur. Le requérant a ensuite déclaré se désister purement et simplement de son recours. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune indemnisation ni reconstitution de carrière n’a donc été accordée.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B pour contester le rejet de son recours amiable par la commission de médiation du Nord, refusant de la reconnaître comme prioritaire pour un logement. En cours d'instance, la commission a finalement reconnu son caractère prioritaire, ce qui a conduit le préfet à soulever un non-lieu à statuer. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, Mme B n'a pas répondu dans le délai d'un mois. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté son désistement d'office et lui en a donné acte par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B contestant le refus d’une aide financière par le président du conseil départemental du Nord. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n’a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article L. 134-2 du code de l’action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation. En application des articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, l’ordonnance rejette la demande faute de régularisation dans le délai imparti.
Refus de délivrance d’une carte de résident longue durée – UE. Le Tribunal administratif de Lille constate, par ordonnance, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur la requête de M. A, le préfet du Nord lui ayant délivré, en cours d’instance, une carte de résident valable dix ans. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, fondé sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’État est condamné à verser 800 euros à son avocat au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande du Syndicat Mixte Artois Mobilités (ex-SMTAG) visant à obtenir la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2021 concernant un immeuble situé à Houdain. Le syndicat soutenait que le bien, mis à disposition de son délégataire de service public Transdev Urbain, remplissait les conditions d'exonération prévues au 1° de l'article 1382 du code général des impôts, car il était affecté à un service public et non productif de revenus. L'administration fiscale a rejeté cette demande, estimant que le syndicat percevait indirectement des recettes via le contrat de délégation de service public. Le tribunal a tranché en faveur du syndicat, considérant que l'immeuble, exclusivement affecté au service public de transport et ne générant aucun revenu direct pour son propriétaire, remplissait les conditions d'exonération. En conséquence, il a prononcé la décharge de la cotisation de taxe foncière litigieuse.
Le Tribunal administratif de Lille a liquidé l'astreinte prononcée le 20 décembre 2024 à l'encontre de l'État, pour inexécution d'une injonction de réexamen d'une demande de titre de séjour. L'astreinte, initialement fixée à 50 euros par jour, a été liquidée à 250 euros pour la période du 3 février au 12 mars 2025, date à laquelle le préfet a finalement délivré une carte de séjour pluriannuelle. La solution retenue se fonde sur l'article L. 911-7 du code de justice administrative, permettant la liquidation en cas d'inexécution, et modère le montant compte tenu de l'exécution tardive. L'État est également condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. B A contre un arrêté préfectoral du 20 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la méconnaissance de la procédure contradictoire. Elle a également écarté la demande de substitution de motifs présentée par le préfet. En conséquence, le tribunal a rejeté les requêtes de M. A.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence du préfet du Nord concernant le renouvellement du titre de séjour "étudiant" de M. A. Cette décision est devenue sans objet car le préfet a, postérieurement à la requête, accordé le renouvellement sollicité par une décision expresse du 27 février 2025. En conséquence, le tribunal a rejeté les conclusions à fin de suspension et d'injonction, mais a mis à la charge de l'État le versement de 800 euros à l'avocat de M. A au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 2 février 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours en vue de son éloignement. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté fondé sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que la mesure n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation et que ses modalités n'étaient pas disproportionnées.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant tchadien, qui contestait l'arrêté du 22 janvier 2025 du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités néerlandaises, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen de la situation, et l'irrégularité de la procédure au regard des règlements (UE) n° 604/2013. Il a jugé que la décision de transfert était légale et fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B, ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 23 janvier 2025 ordonnant son transfert aux autorités belges, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure, estimant que l'entretien individuel prévu par l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été valablement mené par un agent qualifié de la préfecture, dont l'identité et l'affectation étaient établies. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de la décision de transfert.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant soudanais, qui contestait l'arrêté du 22 janvier 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la procédure d'entretien individuel prévue à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été régulièrement menée par un agent qualifié. Il a également jugé que le préfet n'avait pas méconnu l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme ni commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. En conséquence, la décision de transfert a été validée.
Le Tribunal administratif de Lille a examiné la requête de M. F D contestant l'arrêté préfectoral du 12 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, une erreur de fait sur la régularité de son entrée et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que l'entrée irrégulière de l'intéressé était établie. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté pris sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille annule l'arrêté du 28 novembre 2024 par lequel le préfet du Nord avait prolongé de 45 jours l'assignation à résidence de M. A, ressortissant marocain. La solution retenue est fondée sur l'erreur de droit, car l'arrêté initial d'assignation à résidence du 19 octobre 2024, qui servait de base à la prolongation, avait été annulé par un jugement du même tribunal le 29 novembre 2024. Le juge applique les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme B, ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 28 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une irrégularité de la procédure d'avis médical de l'OFII, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure médicale avait été régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers. En conséquence, la requête de Mme B a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A B, ressortissant marocain, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire français, et l'interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que le signataire disposait d'une délégation de compétence valable. Il a également estimé que le moyen tiré d'une erreur d'appréciation sur la réalité et le sérieux des études n'était pas fondé, sans que les autres moyens soulevés ne soient examinés en détail dans l'extrait fourni. La décision s'appuie notamment sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, contestant l'arrêté préfectoral du 16 août 2023 lui refusant un certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen sérieux de sa situation. Il a jugé que la décision de refus ne méconnaissait ni le point 5 de l'article 6 de l'accord franco-algérien, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que la requérante ne pouvait bénéficier de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, les moyens dirigés contre l'obligation de quitter le territoire, tirés de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant et du caractère disproportionné de la mesure, ont également été rejetés.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 17 juillet 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision de refus de titre de séjour ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour ont été jugées légales.