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Le Tribunal administratif de Lille, par une ordonnance du 20 mars 2025, a transmis au Tribunal administratif d'Amiens la requête de M. A contestant l'arrêté du préfet de l'Oise du 7 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Cette transmission a été décidée en application des articles R. 922-1, R. 922-2 et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article R. 312-8 du code de justice administrative. Le tribunal a estimé que, bien que M. A ait été initialement placé en rétention à Lesquin, son assignation à résidence à Beauvais (Oise) par une ordonnance judiciaire postérieure justifiait, dans un souci de bonne administration de la justice, de renvoyer l'affaire au tribunal dans le ressort duquel se trouve son lieu de résidence stable.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par une requérante demandant, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Nord de lui fixer un rendez-vous pour la délivrance de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a justifié que la requérante avait été convoquée pour retirer son titre, rendant les conclusions à fin d'injonction sans objet. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus des demandes, notamment celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais d'instance.
Refus d'autorisation d'instruction dans la famille – Tribunal administratif de Lille – Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste – Articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. La requérante contestait la confirmation d'un refus d'autorisation d'instruction dans la famille, mais n'a développé aucun moyen dans le délai de recours contentieux. La requête a été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Lille a donné acte du désistement de M. A, qui a abandonné ses conclusions en annulation et injonction concernant le refus implicite du préfet du Nord de renouveler son certificat de résidence algérien. Le requérant a maintenu uniquement sa demande de frais de justice. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, condamne l’État à verser 800 euros à M. A au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant libanais, qui demandait la délivrance sous astreinte d’un récépissé de demande de titre de séjour l’autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, les éléments fournis (convocations à des entretiens d’embauche) ne démontrant pas que l’absence de récépissé faisait obstacle à son accès à l’emploi. Il a également considéré que l’atteinte alléguée à ses libertés fondamentales (droit au travail, liberté d’aller et venir, vie privée et familiale) n’était ni grave ni manifestement illégale. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a pris acte du désistement de M. A, qui renonçait à ses demandes d’annulation et d’injonction concernant le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le tribunal a constaté que le requérant avait déjà obtenu l’aide juridictionnelle totale, rendant sans objet sa demande provisoire. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, qui demandait au juge des référés d’enjoindre au préfet du Nord de lui fixer un rendez-vous pour la délivrance de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-3 du code de justice administrative n’était pas remplie, car le préfet avait déjà fait droit à la demande de titre de séjour et convoqué l’intéressé à un rendez-vous de retrait, auquel il ne s’est pas présenté sans justifier de démarches ultérieures. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais d’instance.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B contestant l'affectation de son fils au collège Jean-Baptiste Lebas à Roubaix. La requérante invoquait des considérations personnelles et familiales (stabilité, angoisse, bouleversement) sans soulever de moyen de légalité. Le juge a estimé que ces arguments étaient manifestement sans incidence sur la légalité de la décision attaquée. En application de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné une demande de suspension de la décision du 30 janvier 2025 par laquelle le président de la Métropole Européenne de Lille a exercé son droit de préemption urbain sur un immeuble à Wavrin et retiré partiellement une précédente décision. Les requérants contestaient notamment la méconnaissance du délai de préemption et l'absence de procédure contradictoire. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, la vente pouvant être menée à son terme malgré la décision contestée. Cette solution s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. et Mme A contestant l'appréciation de la copie de leur fille à l'épreuve anticipée de français du baccalauréat 2024. Le juge a rappelé qu'il ne lui appartient pas de contrôler l'appréciation portée par un jury sur les compétences des candidats, sauf en cas d'erreur matérielle, ce qui n'était pas démontré. La requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B pour contester le refus implicite du préfet du Nord de renouveler son certificat de résidence algérien mention "étudiant". La requérante s'est désistée de ses conclusions principales (annulation et injonction) en cours d'instance, ne maintenant que sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance du 20 mars 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l'État à verser 800 euros à Mme B au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A contestant un titre de perception émis par le rectorat d’Amiens pour un indu de rémunération de 17 638,62 euros. La requérante invoquait des difficultés financières et une situation d’invalidité, mais ces arguments ont été jugés sans incidence sur le bien-fondé du titre. En l’absence d’autres moyens présentés dans le délai de recours, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, qui permet de trancher les requêtes manifestement infondées.
Litige portant sur un indu de prime d'activité de 703,47 euros réclamé par la CAF du Nord. Le Tribunal administratif de Lille, par une ordonnance du 20 mars 2025, ne statue pas au fond mais se dessaisit du dossier. Constatant que le requérant, M. A B, a été assistant de justice au sein de ce même tribunal jusqu'en 2023 et est désormais magistrat, le président estime que l'impartialité de la juridiction pourrait être mise en cause. En application de l'article R. 312-5 du code de justice administrative, le dossier est transmis au président de la section du contentieux du Conseil d'État pour désignation d'une autre juridiction compétente.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B C contestant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. La juridiction a jugé que la décision 48 SI du 15 octobre 2021, ainsi que les retraits de points associés, avaient été régulièrement notifiés le 26 novembre 2021 à l'adresse professionnelle du requérant. Le recours contentieux, enregistré le 9 mai 2022, a été déclaré tardif, le délai de deux mois étant expiré, et le recours gracieux n'a pu le proroger. Les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont donc été rejetées sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions en annulation et injonction contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle en tant que membre de famille d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire. La requérante, admise à l’aide juridictionnelle totale, a maintenu ses demandes de frais irrépétibles. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a condamné l’État à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B pour contester le refus implicite du préfet du Nord de renouveler son certificat de résidence algérien. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré le titre de séjour sollicité, valable dix ans. M. B s’étant désisté de ses conclusions principales, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A pour contester la décision de l'université Littoral Côte d'Opale confirmant son redoublement en deuxième année de cycle ingénieur. Par un mémoire du 9 février 2025, la requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 20 mars 2025, mettant ainsi fin à l'instance.
Le Tribunal administratif de Lille a pris acte du désistement de Mme A née B, qui contestait le refus implicite du préfet du Nord de renouveler son titre de séjour. Saisie d’une demande de maintien de requête via l’application Télérecours le 12 février 2025, la requérante n’a pas confirmé ses conclusions dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de cet article, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. L’ordonnance donne acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A pour contester le rejet de sa candidature en master 2 management des établissements sociaux et médico-sociaux à l’université de Lille. Faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande qui lui a été adressée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 20 mars 2025, la présidente de la 8ème chambre donne acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait la sanction d'exclusion définitive de son fils prononcée par le conseil de discipline d'un collège. Le requérant avait saisi le tribunal d'un recours gracieux adressé à la rectrice de l'académie, alors que le juge administratif ne peut être saisi que d'un recours contentieux. La décision se fonde sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.