33 598 décisions disponibles — page 522/1680
Le Tribunal Administratif de Lille, saisi d’une requête de M. A B contestant un arrêté préfectoral du Nord l’obligeant à quitter le territoire français, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant était domicilié à Saint-Étienne, le tribunal a appliqué l’article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence. En conséquence, par une ordonnance fondée sur l’article R. 351-3 du même code, il a transmis le dossier au Tribunal Administratif de Lyon.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, qui demandait des renseignements sur les démarches à suivre pour obtenir l'indemnisation d'un préjudice lié à la disparition d'une concession au cimetière Saint-Roch de Valenciennes. La juridiction a considéré que cette requête, ne contestant aucune décision du maire, était manifestement irrecevable en application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rappelé que la gestion des cimetières et concessions relève des communes selon le code général des collectivités territoriales, mais que l'absence de décision préalable rendait le recours impossible.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de M. B, qui contestait le refus implicite du préfet du Nord sur sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré une incapacité à s'occuper de son fils handicapé et a attendu près de quatre mois pour saisir le tribunal après la naissance de la décision implicite. La demande a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait une injonction au ministre de l'intérieur pour supprimer son inscription au fichier du Système d'information Schengen (SIS II). Le juge a rappelé qu'il ne peut adresser d'injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par les articles L. 911-1 à L. 911-4 du code de justice administrative, et que la requête ne contenait aucune conclusion à fin d'annulation d'une décision. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A B pour contester le refus de la maison départementale des personnes handicapées du Nord de lui accorder l'allocation aux adultes handicapés. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que, conformément aux articles L. 142-1 du code de la sécurité sociale et L. 241-6 du code de l'action sociale et des familles, ce litige relève de la compétence du juge judiciaire spécialisé en contentieux technique de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, qui contestait le classement sans suite de sa demande d'acquisition de la nationalité française par le préfet du Nord. Le tribunal a jugé que ce classement, motivé par le caractère incomplet du dossier malgré une mise en demeure restée sans réponse, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. La solution retenue s'appuie sur les articles 37-1 et 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête de M. D, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais fixant la Tunisie comme pays de renvoi en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence du signataire, de défaut de motivation et d’examen, ainsi que l’erreur manifeste d’appréciation. Il juge que la décision, fondée sur les articles L. 641-1 et L. 721-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ne méconnaît pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni le droit d’être entendu, et n’est pas entachée d’une erreur de droit. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A B, qui demandait la suppression de son inscription au fichier du Système d'information Schengen (Sis II). Le juge a considéré que la requête, ne comportant que des conclusions à fin d'injonction sans demande d'annulation d'une décision préalable, était manifestement irrecevable. Il a rappelé qu'il n'appartient pas au juge administratif de se substituer à l'administration ou de lui adresser des injonctions en dehors des cas prévus par le code de justice administrative. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A B pour contester le refus de la maison départementale des personnes handicapées du Nord de lui accorder l'allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a jugé que, conformément aux articles L. 142-1 du code de la sécurité sociale et L. 241-6 du code de l'action sociale et des familles, les litiges relatifs à l'AAH relèvent de la compétence du juge judiciaire spécialisé en matière de sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A contestant le classement sans suite de sa demande d'acquisition de la nationalité française. Le tribunal a jugé que ce classement, motivé par l'absence de production d'une attestation de langue B1 malgré une mise en demeure, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. Cette solution est fondée sur les articles 37-1 et 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 et sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A B d’une requête contestant le refus de la maison départementale des personnes handicapées du Pas-de-Calais de lui accorder l’allocation aux adultes handicapés. Le tribunal a rejeté cette requête comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a jugé que, conformément aux articles L. 142-1 du code de la sécurité sociale et L. 241-6 du code de l’action sociale et des familles, ce litige relève de la compétence du juge judiciaire spécialisé en matière de contentieux technique de la sécurité sociale.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B, qui sollicitait l'intervention du juge pour débloquer le renouvellement de son titre de séjour auprès de la préfecture du Nord. L'ordonnance, fondée sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, a constaté que la requête était dépourvue de conclusions relevant de l'office du juge administratif.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A B pour contester le refus de la maison départementale des personnes handicapées du Pas-de-Calais de lui accorder l’allocation aux adultes handicapés. Le tribunal a rejeté la requête pour incompétence, estimant que ce litige relève de la compétence du juge judiciaire spécialisé en matière de sécurité sociale. Cette solution est fondée sur les articles L. 142-1 du code de la sécurité sociale et L. 241-6 du code de l’action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. C, ressortissant égyptien, contestant l'arrêté du 22 janvier 2025 fixant le pays de destination de son expulsion et l'arrêté du 25 janvier 2025 refusant son admission au séjour au titre de l'asile et le maintenant en rétention administrative. Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre l'arrêté du 22 janvier 2025, jugeant que la procédure spéciale prévue pour les étrangers en rétention ne s'applique pas aux arrêtés d'expulsion et aux décisions prises pour leur exécution, rendant ces conclusions irrecevables. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 614-2 et L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A de difficultés liées au renouvellement de sa demande d'allocation aux adultes handicapés (AAH). Par une ordonnance du 17 mars 2025, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence, estimant que le litige relève du juge judiciaire spécialisé en contentieux technique de la sécurité sociale. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, combiné aux articles L. 821-1 du code de l'action sociale et des familles et L. 142-1 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet du Nord l’assignant à résidence pour 45 jours en vue de l’exécution d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation et d’erreur manifeste d’appréciation, en se fondant sur les articles L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et la délégation de signature régulièrement publiée. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d’assignation à résidence.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet du Nord l’assignant à résidence pour 45 jours en vue de l’exécution d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée au regard de l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que les efforts d’intégration sociale invoqués par le requérant ne constituaient pas une erreur manifeste d’appréciation. En conséquence, l’ensemble des conclusions de M. A, y compris ses demandes d’injonction et de frais de justice, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer des conditions matérielles d'accueil suite à sa demande de réexamen d'asile. Le tribunal estime que l'OFII n'était pas tenu d'organiser un nouvel entretien de vulnérabilité après la demande de réexamen, un entretien ayant déjà eu lieu lors de la demande initiale. Il juge que la requérante, qui invoque sa situation de femme isolée et des conditions de vie difficiles, n'apporte pas la preuve d'une vulnérabilité particulière justifiant le maintien des conditions matérielles d'accueil. La décision est fondée sur les articles L. 551-15 et L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant tunisien, pour obtenir la délivrance d'un récépissé de renouvellement de sa carte de résident. En cours d'instance, le préfet du Nord a délivré le récépissé sollicité, valable jusqu'au 27 mai 2025. Le juge a constaté que les conclusions principales étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B épouse A, ressortissante algérienne, qui demandait au juge des référés, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet du Nord de lui remettre son titre de séjour et d'enregistrer sa demande de renouvellement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation résultait du manque de diligence de la requérante, qui n'avait pas donné suite à une convocation pour retirer son titre et avait saisi le tribunal tardivement. Il a également relevé que l'attestation de décision favorable l'autorisait à travailler et qu'elle n'établissait pas avoir été privée d'un emploi. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.