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Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, qui contestait le classement sans suite de sa demande d'acquisition de la nationalité française par le préfet du Nord. Le tribunal a jugé que ce classement, motivé par le caractère incomplet du dossier malgré une mise en demeure restée sans réponse, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. La solution retenue s'appuie sur les articles 37-1 et 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A pour contester le refus de délivrance d'une carte mobilité inclusion portant les mentions "priorité" ou "invalidité". Le tribunal a rejeté la requête pour incompétence, rappelant que, selon l'article L. 142-1 du code de la sécurité sociale, ces litiges relèvent du juge judiciaire spécialisé en contentieux technique de la sécurité sociale. La solution retenue est le rejet de la requête comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevables les requêtes de M. A B, qui demandait d’enjoindre au ministre de l’intérieur de supprimer son inscription au fichier du Système d’information Schengen (Sis II). Le juge a constaté que ces requêtes ne contenaient aucune conclusion à fin d’annulation d’une décision, mais uniquement une demande d’injonction à titre principal, ce qui n’entre pas dans les prévisions des articles L. 911-1 à L. 911-4 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, les deux requêtes, jointes en raison de leur objet identique, ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête de M. D, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais fixant la Tunisie comme pays de renvoi en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence du signataire, de défaut de motivation et d’examen, ainsi que l’erreur manifeste d’appréciation. Il juge que la décision, fondée sur les articles L. 641-1 et L. 721-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ne méconnaît pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni le droit d’être entendu, et n’est pas entachée d’une erreur de droit. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A B pour contester le refus de la maison départementale des personnes handicapées du Nord de lui accorder l'allocation aux adultes handicapés. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que, conformément aux articles L. 142-1 du code de la sécurité sociale et L. 241-6 du code de l'action sociale et des familles, ce litige relève de la compétence du juge judiciaire spécialisé en contentieux technique de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A B, qui demandait la suppression de son inscription au fichier du Système d'information Schengen (Sis II). Le juge a considéré que la requête, ne comportant que des conclusions à fin d'injonction sans demande d'annulation d'une décision préalable, était manifestement irrecevable. Il a rappelé qu'il n'appartient pas au juge administratif de se substituer à l'administration ou de lui adresser des injonctions en dehors des cas prévus par le code de justice administrative. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A B pour contester le refus de la maison départementale des personnes handicapées du Nord de lui accorder l'allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a jugé que, conformément aux articles L. 142-1 du code de la sécurité sociale et L. 241-6 du code de l'action sociale et des familles, les litiges relatifs à l'AAH relèvent de la compétence du juge judiciaire spécialisé en matière de sécurité sociale.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d'une carte de résident présentée par M. B, ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le requérant bénéficiait d'un récépissé de demande de titre de séjour valable jusqu'au 9 août 2025, lui permettant de justifier de la régularité de son séjour. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A, professeur des écoles, pour contester la sanction d'exclusion temporaire d'un an avec sursis de huit mois prononcée par la rectrice de l'académie de Lille le 8 janvier 2021. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une procédure irrégulière et une erreur manifeste d'appréciation. Par une seconde requête, il demandait réparation des préjudices subis du fait de l'illégalité alléguée de cette sanction. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après examen, a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la sanction était légalement justifiée.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B C contestant la décision de retrait de points suite à une infraction du 4 février 2022 et la décision 48SI du 1er octobre 2022 constatant la perte de validité de son permis de conduire. Le tribunal a requalifié les conclusions comme dirigées contre la décision initiale et son rejet gracieux. Cependant, il a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, car la décision 48SI a été régulièrement notifiée le 4 novembre 2022, et le recours contentieux n'a été enregistré que le 15 juin 2023, soit au-delà du délai de deux mois prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme H, agent territorial, qui contestait le refus du SIVOM Communauté du Béthunois de lui accorder la protection fonctionnelle pour harcèlement moral et demandait réparation des préjudices subis. La requérante invoquait une dégradation de son état de santé due à des agissements répétés et un manquement de l'employeur à son obligation de sécurité. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les faits de harcèlement moral n'étaient pas établis et que l'administration n'avait pas commis de faute. La décision s'appuie notamment sur la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Nord refusant un titre de séjour à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. En effet, le requérant, qui n'avait jamais été titulaire d'un titre de séjour, n'a pas apporté de preuves suffisantes de la précarité financière qu'il invoquait pour justifier une mesure provisoire. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, détenu, contestant la décision du directeur du centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil du 6 juillet 2021 retirant le numéro de téléphone de Mme C de son répertoire d'appels autorisés. Le tribunal a rappelé que ces décisions de retrait, relevant du pouvoir de police du chef d'établissement, doivent être nécessaires, adaptées et proportionnées pour maintenir l'ordre et la sécurité sans porter une atteinte excessive au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). En l'espèce, le ministre de la justice n'ayant produit aucun élément, notamment la retranscription des écoutes, pour justifier les motifs invoqués (communication non autorisée avec une journaliste), le tribunal a estimé que la décision n'était pas fondée. Par conséquent, la décision attaquée a été annulée.
Le Tribunal administratif de Lille, saisi par M. A d’une requête en annulation d’un arrêté préfectoral du 10 mars 2025 l’obligeant à quitter le territoire français, a transmis le dossier au Tribunal administratif de Montreuil. Cette transmission est motivée par le fait que, postérieurement à l’introduction de la requête, M. A a été assigné à résidence par le juge judiciaire dans la commune du Bourget (Seine-Saint-Denis), où il dispose d’un domicile stable. En application des articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 312-8 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que Montreuil était désormais la juridiction territorialement compétente, dans un souci de bonne administration de la justice.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait la suspension de la décision implicite du préfet du Nord refusant d’abroger une interdiction de retour sur le territoire français d’un an. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante d’établir la réalité des atteintes alléguées à sa situation (poursuite d’études en Belgique et renouvellement de titre de séjour). En conséquence, la requête a été rejetée sans audience, conformément à l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de Mme B, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord suspendant son permis de conduire pour huit mois suite à une infraction routière. La requête a été jugée irrecevable car Mme B n'avait pas introduit de recours en annulation au fond, condition préalable à une demande de suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. À titre surabondant, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu des alternatives de transport existantes et de l'intérêt public lié à la sécurité routière, en raison de l'usage de stupéfiants.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B C pour contester la décision du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que le refus implicite de lui restituer quatre points suite à un stage de sensibilisation. Le tribunal constate que le ministre a implicitement retiré ces décisions après l'ajout des points litigieux, rendant les conclusions à fin d'annulation et d'injonction sans objet. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer sur ces demandes. Les conclusions relatives aux frais de justice sont rejetées.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B C pour contester la décision du ministre de l'intérieur du 8 décembre 2021 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. En cours d'instance, le ministre a implicitement retiré cette décision après que le requérant a récupéré quatre points suite à un stage de sensibilisation. Constatant que le litige était devenu sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par M. B, ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé bénéficiait d'un récépissé de demande de renouvellement valable, lui permettant de justifier de la régularité de son séjour. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour "vie privée et familiale", l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet du Nord le 14 février 2024. La juridiction a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, appliquant le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.