33 598 décisions disponibles — page 520/1680
Litige portant sur un indu de prime d'activité de 703,47 euros réclamé par la CAF du Nord. Le Tribunal administratif de Lille, par une ordonnance du 20 mars 2025, ne statue pas au fond mais se dessaisit du dossier. Constatant que le requérant, M. A B, a été assistant de justice au sein de ce même tribunal jusqu'en 2023 et est désormais magistrat, le président estime que l'impartialité de la juridiction pourrait être mise en cause. En application de l'article R. 312-5 du code de justice administrative, le dossier est transmis au président de la section du contentieux du Conseil d'État pour désignation d'une autre juridiction compétente.
Le Tribunal Administratif de Lille a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions en annulation et injonction contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle en tant que membre de famille d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire. La requérante, admise à l’aide juridictionnelle totale, a maintenu ses demandes de frais irrépétibles. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a condamné l’État à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B C contestant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. La juridiction a jugé que la décision 48 SI du 15 octobre 2021, ainsi que les retraits de points associés, avaient été régulièrement notifiés le 26 novembre 2021 à l'adresse professionnelle du requérant. Le recours contentieux, enregistré le 9 mai 2022, a été déclaré tardif, le délai de deux mois étant expiré, et le recours gracieux n'a pu le proroger. Les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont donc été rejetées sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a donné acte du désistement de M. A de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, après que le préfet du Nord lui a délivré un titre de séjour valable jusqu’en 2034. Le requérant, qui avait contesté le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre, a informé le tribunal de son désistement partiel. En application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet du Nord sur sa demande de titre de séjour. Après avoir obtenu un titre de séjour, le requérant s’est désisté de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à M. A B au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait la décision du préfet du Pas-de-Calais fixant l'Algérie comme pays de destination de son interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut de notification dans une langue comprise, jugeant la décision suffisamment motivée et régulièrement signée. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé, faute pour le requérant de démontrer des craintes personnelles et actuelles en cas de retour en Algérie. La décision a été prise en application de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A d’une requête en annulation du refus de renouvellement de son titre de séjour opposé par le préfet du Nord. Postérieurement à l’introduction du recours, le préfet a délivré un titre de séjour à l’intéressé, rendant sans objet les conclusions principales. Invité à confirmer le maintien de sa requête, M. A n’a maintenu que ses conclusions relatives aux frais de justice, ce qui a été interprété comme un désistement pur et simple de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à rembourser à M. A la part des frais exposés non couverts par l’aide juridictionnelle partielle, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 11 février 2025 par laquelle le maire de Roost-Warendin a refusé une permission de voirie pour le raccordement électrique d'une antenne relais. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de l'intérêt public lié à la couverture mobile 4G et des engagements de l'État, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité du refus. Ce dernier méconnaît le droit d'occupation du domaine public dont bénéficient les opérateurs de télécommunications en vertu des articles L. 47 et L. 47-1 du code des postes et télécommunications, en l'absence de motif tiré d'une incompatibilité avec la destination, l'intégrité ou la sécurité du domaine.
Refus de délivrance d’un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B. Le juge estime que l’urgence justifiant une mesure dans les 48 heures n’est pas établie, malgré la précarité administrative et financière invoquée. Aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n’est caractérisée.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. F, ressortissant marocain, contestant les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le Maroc comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de vice de notification, jugeant la décision suffisamment motivée et la notification assistée par un interprète en arabe. Il a également estimé que l'obligation de quitter le territoire ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé, compte tenu de son entrée récente et irrégulière en France. La décision se fonde notamment sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la Société d'exploitation des ports du détroit sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour ordonner l'expulsion de deux sociétés (SAM et SOFIANE) de dépendances du domaine public à Boulogne-sur-Mer. Le juge des référés a rejeté les demandes d'expulsion, estimant que la condition d'urgence n'était pas suffisamment caractérisée, les seuls impayés et la condamnation pénale des gérants pour culture de cannabis ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à l'intérêt public ou à la situation du gestionnaire du domaine. Il a également considéré que les demandes se heurtaient à une contestation sérieuse, les sociétés défenderesses contestant la validité de la notification de la résiliation de leurs conventions d'occupation. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par M. A, ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que l'intéressé s'était vu délivrer un récépissé de demande de renouvellement valable jusqu'au 9 juin 2025, ce qui lui permettait de justifier de la régularité de son séjour et de travailler. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés par le requérant.
Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête de M. B, ressortissant éthiopien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 2 mars 2025 lui refusant l'admission au séjour au titre de l'asile et le maintenant en rétention administrative. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que la décision est signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il juge que le préfet n'a pas commis d'erreur d'appréciation en considérant la demande d'asile comme dilatoire, au sens des articles L. 754-2 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu du parcours de l'intéressé (visa touristique italien, projet de voyage en Norvège, billet de retour en Éthiopie).
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande du préfet du Nord visant à expulser une famille d'un centre d'hébergement pour demandeurs d'asile. Le juge a estimé que la mesure se heurtait à une contestation sérieuse, les occupants étant titulaires d'un titre de séjour et n'ayant pas reçu de mise en demeure préalable. La condition d'urgence n'était pas non plus remplie. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 551-11, L. 542-1 et L. 552-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi d’un recours de Mme A contestant le refus du département du Pas-de-Calais de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. Par un mémoire du 7 octobre 2024, la requérante s’est désistée purement et simplement de ses conclusions. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 mars 2025. La procédure est ainsi close sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté les requêtes de M. A C, ressortissant égyptien, qui contestait deux arrêtés du préfet du Nord (13 décembre 2024 et 28 janvier 2025) prolongeant son assignation à résidence pour une durée de quarante-cinq jours chacun. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et ne révélaient ni un défaut d'examen de la situation personnelle du requérant, ni une erreur manifeste d'appréciation. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 731-1) et le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B d’une demande de condamnation des communes de Saint-Martin-sur-Écaillon et Vendegies-sur-Écaillon à lui verser 1 272 euros chacune pour des dégâts de gibier sur sa parcelle. Par un mémoire du 25 septembre 2024, le requérant s’est désisté de ses conclusions indemnitaires, demandant que chaque partie conserve ses frais. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte du désistement par ordonnance du 19 mars 2025.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté les requêtes de M. C, ressortissant égyptien, qui contestait deux arrêtés du préfet du Nord (des 13 décembre 2024 et 28 janvier 2025) prolongeant son assignation à résidence pour l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et ne révélaient ni un défaut d'examen de la situation personnelle du requérant, ni une erreur manifeste d'appréciation. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 731-1) et le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A pour contester le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer une carte de séjour en tant que membre de la famille d’un réfugié. Après avoir obtenu un titre de séjour, Mme A s’est désistée de ses conclusions principales, ne maintenant que sa demande de frais de justice. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, a condamné le préfet à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet du Nord de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour, invoquant une situation d'urgence et une atteinte grave à sa liberté fondamentale. Le juge a estimé que les pièces produites ne démontraient pas une urgence telle qu'une mesure doive être prise dans les quarante-huit heures. Par conséquent, la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-2 n'étant pas remplie, la requête a été rejetée.