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Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de regroupement familial formée par Mme A, ressortissante marocaine. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré un certificat médical faisant état d’anxiété. La décision a été prise sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.
Le Tribunal administratif de Lille a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet du Nord refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant camerounais. La condition d'urgence a été présumée compte tenu du licenciement de l'intéressé, et un doute sérieux a été retenu sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. Le juge a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail sous 48 heures. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les conventions internationales précitées.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la zone de défense et de sécurité Nord le maintenant en disponibilité d’office pour raison de santé. M. B s’est désisté de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’Etat a été condamné à verser à M. B une somme de 900 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.
Rejet d'une requête en excès de pouvoir présentée par M. B devant le Tribunal Administratif de Lille. La requête, constituée d'une simple copie d'écran d'un avis de sommes à payer, était dépourvue de conclusions et de moyens, ne permettant pas au juge de se prononcer. Le tribunal a donc rejeté la requête comme manifestement irrecevable sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'intervention du tribunal pour faire avancer le renouvellement de son titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions relevant de la compétence du juge administratif, en violation des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Lille, saisi par la société Nordic Trucking Logistics d’un recours pour excès de pouvoir contre un avis de paiement de forfait de post-stationnement, s’est déclaré incompétent. Appliquant les articles L. 2333-87 du code général des collectivités territoriales et R. 351-3 du code de justice administrative, il a estimé que le litige relève de la compétence exclusive du tribunal du stationnement payant. Par ordonnance du 13 février 2025, il a transmis le dossier à cette juridiction spécialisée.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de l'association Vent Debout 59, qui contestait les conclusions et l'avis favorable du commissaire enquêteur dans le cadre de l'enquête publique sur le projet de parc éolien en mer au large de Dunkerque. Le juge a estimé que ce rapport et cet avis constituent de simples mesures préparatoires insusceptibles de recours pour excès de pouvoir. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Opposition à contrainte émise par une caisse d'allocations familiales pour un trop-perçu d'aide sociale. Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de Mme B comme manifestement irrecevable, faute pour la requérante d'avoir produit la décision attaquée ou la pièce justifiant de la date de sa demande, malgré une demande de régularisation restée sans réponse. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un titre de perception émis le 16 juillet 2024 par le préfet de la zone de défense et de sécurité Nord. Par un mémoire du 23 janvier 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 13 février 2025.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A d’un litige portant sur des saisies administratives effectuées sur son salaire. Par une ordonnance du 13 février 2025, le tribunal a rejeté sa requête pour incompétence de la juridiction administrative, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que ce litige, né à l’occasion d’un contrat de travail avec une société de droit privé, relevait exclusivement de la compétence du conseil de prud’hommes, conformément aux articles L. 1111-1 et L. 1411-1 du code du travail.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille, rendue le 13 février 2025, concerne une requête de M. A contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal ne se prononce pas sur le fond du litige, mais se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, il estime que le litige relève de la compétence du Tribunal Administratif de Paris, lieu de résidence du requérant. Par conséquent, l'ordonnance transmet le dossier à cette juridiction.
Requête de M. A contestant un arrêté du préfet du Pas-de-Calais l'obligeant à quitter le territoire français. Le Tribunal administratif de Lille se déclare incompétent au profit du Tribunal administratif de Paris. Il applique les articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, estimant que le litige relève du tribunal du lieu de résidence du requérant, situé à Paris.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. Le juge des référés a constaté que le silence gardé par le préfet du Nord pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de certificat de résidence, rendant impossible toute injonction sans faire obstacle à cette décision. La demande a été jugée manifestement mal fondée et rejetée sans audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par le préfet du Nord pendant quatre mois sur sa demande de renouvellement avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, faire droit à la demande d'injonction reviendrait à faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite, rendant la requête manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait la suspension de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Nord le 9 janvier 2025. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, faute pour le requérant de démontrer l'existence de circonstances nouvelles de droit ou de fait depuis le rejet de son précédent recours, susceptibles de faire regarder l'exécution de la mesure comme portant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a annulé l'arrêté du 3 juin 2024 par lequel le préfet du Nord refusait de renouveler le titre de séjour "étudiant" de M. A, ressortissant marocain, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A justifiait de la réalité et du sérieux de ses études en étant inscrit en dernière année d'un cycle d'ingénieur avec un contrat d'apprentissage. En conséquence, l'arrêté a été annulé dans son ensemble, incluant l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour d'un an.
Le Tribunal administratif de Lille a examiné la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté préfectoral du 15 mars 2024 rejetant sa demande de titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 19 mars 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des stipulations de l'accord franco-algérien. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D, confirmant la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Lille, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B, ressortissant algérien, a annulé l’arrêté du 13 février 2024 par lequel le préfet du Nord avait rejeté sa demande de titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les stipulations du 1 de l’article 6 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, en estimant à tort que M. B ne justifiait pas d’une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, au vu des nombreux justificatifs produits. Cette illégalité entraîne l’annulation de l’ensemble des décisions contestées.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B A, ressortissant algérien, contestant deux arrêtés du préfet de police du 4 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant un retour pour deux ans. Le tribunal a annulé ces décisions, jugeant que le droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, avait été méconnu. Cette solution a été retenue sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant.