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Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté les requêtes de M. C B, qui contestait le refus du président du conseil départemental du Pas-de-Calais de lui renouveler la carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement". Le juge a estimé que M. B ne justifiait pas d'une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, ni de la nécessité d'être accompagné, conformément aux critères de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et à l'arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue confirme la légalité de la décision administrative de rejet.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, contestant les décisions du préfet du Nord du 19 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant l'Algérie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement, en application des articles L. 612-6 à L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C, qui contestait la décision de l'inspectrice du travail autorisant le transfert de son contrat de travail au groupe Bogart dans le cadre d'un plan de réorganisation. La juridiction a écarté le moyen tiré du défaut de signature, la décision étant régulièrement signée par l'inspectrice compétente. Elle a également rejeté le moyen relatif au vice de procédure, estimant que le principe du contradictoire avait été respecté, Mme C ayant été mise à même de consulter les éléments de l'enquête. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 2421-17 du code du travail et L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal administratif de Lille a examiné la requête de Mme D, ressortissante congolaise, contestant l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 15 janvier 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens de la requérante, tant sur la légalité externe (compétence du signataire, motivation, procédure contradictoire) que sur la légalité interne (notamment au regard de la convention franco-congolaise, du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 19 janvier 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen, de méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme D contestant la décision du 7 mars 2022 autorisant le transfert de son contrat de travail de la société Nocibé au groupe Bogart. La requérante invoquait un défaut de signature de l’acte, un vice de procédure contradictoire et un lien entre le transfert et son mandat syndical. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la décision était régulièrement signée et que la procédure contradictoire prévue à l’article R. 2421-17 du code du travail avait été respectée. La solution retenue confirme la légalité de l’autorisation de transfert.
Le Tribunal Administratif de Lille annule l'élection de M. D... en qualité de huitième adjoint au maire de Pecquencourt. Le juge a constaté que le vote, organisé sans isoloir ni bulletins neutres, n'a pas garanti le secret du scrutin, en méconnaissance des principes généraux du droit électoral. Cette irrégularité, bien que non prévue par les textes spécifiques aux désignations internes au conseil municipal, a altéré la sincérité du scrutin. La requête de M. C... est donc fondée.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A B, ressortissant soudanais, qui contestait l'arrêté du 5 décembre 2024 du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la procédure était régulière : les brochures d'information prévues à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 lui avaient été remises en arabe, et l'entretien individuel, mené conformément à l'article 5 du même règlement, n'était pas entaché d'irrégularité. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision de la commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les Harkis. Celle-ci lui avait attribué une somme forfaitaire de 5 000 euros en application de la loi n° 2022-229 du 23 février 2022, au titre de l'indignité de ses conditions d'accueil dans des structures d'hébergement. Le requérant demandait l'annulation de cette décision et la condamnation de l'État à lui verser 2 150 000 euros pour divers préjudices (moral, scolaire, perte de patrimoine, etc.). Le tribunal a jugé que la somme forfaitaire prévue par la loi et le décret n° 2022-394 du 18 mars 2022 est réputée couvrir l'ensemble des préjudices subis, et qu'aucune indemnité complémentaire ne peut être allouée.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C, qui contestait le montant de l'indemnité de 2 000 euros qui lui avait été attribuée par la commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les Harkis. La requérante demandait l'annulation de cette décision et la condamnation de l'État à lui verser 2 150 000 euros pour divers préjudices. Le tribunal a jugé que la somme forfaitaire allouée, prévue par la loi n° 2022-229 du 23 février 2022 et son décret d'application, était réputée couvrir l'ensemble des préjudices subis du fait du séjour dans le camp de Rivesaltes. Par conséquent, la demande d'indemnisation complémentaire a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien faisant l'objet d'un arrêté d'expulsion, qui contestait son assignation à résidence et son renouvellement par le préfet du Nord. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 732-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, jugeant que l'irrégularité éventuelle de la remise du formulaire d'information, formalité postérieure à la décision, est sans incidence sur sa légalité. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande de M. B, qui contestait les conséquences d’une neurotomie réalisée le 25 octobre 2012 au CHRU de Lille et sollicitait une nouvelle expertise ainsi que la condamnation de l’établissement pour défaut d’information. Le tribunal a rejeté la demande d’expertise complémentaire, estimant que le rapport d’expertise judiciaire du 29 décembre 2021 répondait suffisamment aux questions posées. Sur le fond, il a retenu un manquement du CHRU à son obligation d’information, ouvrant droit à un préjudice d’impréparation, mais a écarté toute perte de chance liée à l’opération elle-même. En application des articles L. 1111-2 du code de la santé publique et L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné le CHRU à verser à M. B une indemnité limitée au préjudice d’impréparation, dont le montant a été fixé à 2 000 euros, et a rejeté le surplus des conclusions.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B A, ressortissant algérien, contestant deux arrêtés du préfet de police du 4 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant un retour pour deux ans. Le tribunal a annulé ces décisions, jugeant que le droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, avait été méconnu. Cette solution a été retenue sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme B, ressortissante albanaise, contestant le refus de titre de séjour pour raisons de santé, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour d'un an pris par le préfet du Nord. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un vice de procédure concernant l'avis du collège de médecins de l'OFII, et une méconnaissance des articles L. 425-9 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la procédure suivie par l'OFII était régulière. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. E, propriétaire estimant que la société Enedis avait implanté sans droit ni titre un poste de transformation et une allée en macadam sur sa parcelle. Le requérant demandait le retrait des ouvrages sous astreinte et l'indemnisation de son préjudice de jouissance. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par Enedis, considérant que M. E justifiait de sa qualité de propriétaire par un acte notarié. La décision se prononce sur le fond du litige en appliquant les principes du droit de propriété et les règles relatives à l'occupation du domaine privé.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 19 mars 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des stipulations de l'accord franco-algérien. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D, confirmant la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal administratif de Lille a examiné la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté préfectoral du 15 mars 2024 rejetant sa demande de titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Lille a annulé l'arrêté du 3 juin 2024 par lequel le préfet du Nord refusait de renouveler le titre de séjour "étudiant" de M. A, ressortissant marocain, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A justifiait de la réalité et du sérieux de ses études en étant inscrit en dernière année d'un cycle d'ingénieur avec un contrat d'apprentissage. En conséquence, l'arrêté a été annulé dans son ensemble, incluant l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour d'un an.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, ressortissant roumain, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 16 janvier 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée, que le préfet avait correctement apprécié la situation personnelle et familiale de l'intéressé, et que les stipulations conventionnelles n'étaient pas violées. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant néerlandais, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 février 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité habilitée et suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais d'instance. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et le code de justice administrative.