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Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. B C contestant le refus du département du Pas-de-Calais de lui attribuer la carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement". Le juge a rejeté la requête en se fondant sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'arrêté du 3 janvier 2017. Il a estimé que M. C ne démontrait pas remplir les conditions requises, notamment une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied (périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou recours systématique à une aide humaine ou technique). La décision du président du conseil départemental a donc été confirmée.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du département du Nord de lui attribuer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requérante soutenait que son état de santé justifiait l’octroi de cette carte, mais le tribunal a estimé qu’elle ne remplissait pas les conditions légales, notamment celles fixées par l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation de la décision du 31 janvier 2023.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté les requêtes de M. C B, qui contestait le refus du président du conseil départemental du Pas-de-Calais de lui renouveler la carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement". Le juge a estimé que M. B ne justifiait pas d'une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, ni de la nécessité d'être accompagné, conformément aux critères de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et à l'arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue confirme la légalité de la décision administrative de rejet.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, contestant les décisions du préfet de la Somme l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant la Géorgie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que le signataire disposait d'une délégation régulière et que les décisions étaient suffisamment motivées. Il a également considéré que les conditions de notification étaient sans incidence sur la légalité des actes. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, sur le fondement des articles L. 612-2, L. 614-2, L. 921-2 et L. 922-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet du Nord pour ordonner l'expulsion de Mme F C, M. A D et leur fille du logement qu'ils occupaient sans titre dans un centre d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a fait droit à cette demande, en application des articles L. 552-15 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constatant que leur droit au maintien sur le territoire français avait pris fin suite au rejet définitif de leur demande d'asile. Il leur a toutefois accordé un délai de trois mois pour quitter les lieux, rejetant la demande d'hébergement de substitution.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du département du Nord de lui attribuer la carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement". La requérante soutenait que son état de santé justifiait l’obtention de cette carte, mais le tribunal a estimé qu’elle ne remplissait pas les conditions fixées par le code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation de la décision du 25 avril 2023.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion du 9 décembre 2024 pris par le préfet du Nord à l'encontre de M. B, ressortissant rwandais reconnu réfugié. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 32 de la convention de Genève et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, contestant les décisions du préfet du Nord du 19 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant l'Algérie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement, en application des articles L. 612-6 à L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant néerlandais, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 février 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité habilitée et suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais d'instance. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande de M. et Mme B visant à engager la responsabilité du CHRU de Lille pour des fautes dans le diagnostic, le traitement et le défaut d’information lors de l’hystérectomie de Mme B en février 2016. La requête principale a été rejetée, le tribunal n’ayant retenu aucune faute dans la prise en charge médicale ni dans l’information délivrée. La demande subsidiaire dirigée contre l’ONIAM a également été rejetée, les conditions de l’indemnisation au titre de la solidarité nationale n’étant pas remplies. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de la santé publique, notamment l’article L. 1142-1.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 19 janvier 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen, de méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, ressortissant roumain, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 16 janvier 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée, que le préfet avait correctement apprécié la situation personnelle et familiale de l'intéressé, et que les stipulations conventionnelles n'étaient pas violées. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A.
Le Tribunal administratif de Lille a annulé l'arrêté du 3 juin 2024 par lequel le préfet du Nord refusait de renouveler le titre de séjour "étudiant" de M. A, ressortissant marocain, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A justifiait de la réalité et du sérieux de ses études en étant inscrit en dernière année d'un cycle d'ingénieur avec un contrat d'apprentissage. En conséquence, l'arrêté a été annulé dans son ensemble, incluant l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour d'un an.
Le Tribunal administratif de Lille a examiné la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté préfectoral du 15 mars 2024 rejetant sa demande de titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 19 mars 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des stipulations de l'accord franco-algérien. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D, confirmant la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande d'indemnisation de M. B, qui réclamait 15 961,50 euros à la commune de Waziers pour des infiltrations d'eau causées par l'accumulation de feuilles de peupliers communaux dans les chéneaux de sa maison. La juridiction a jugé que, bien que les arbres constituent un ouvrage public engageant la responsabilité de la commune sans faute, le préjudice invoqué n'était pas spécial, car il n'excédait pas les inconvénients normaux du voisinage liés à la présence d'arbres. Les frais d'expertise ont été mis à la charge de M. B.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu du caractère récent de son mariage et de sa vie commune en France, et de son absence d'insertion professionnelle ou sociale. Il a également jugé que le préfet n'était pas tenu d'examiner d'office une admission exceptionnelle au séjour. Enfin, l'obligation de quitter le territoire, prise en conséquence d'un refus motivé, n'avait pas à faire l'objet d'une motivation distincte, et le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu a été écarté.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. E, propriétaire estimant que la société Enedis avait implanté sans droit ni titre un poste de transformation et une allée en macadam sur sa parcelle. Le requérant demandait le retrait des ouvrages sous astreinte et l'indemnisation de son préjudice de jouissance. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par Enedis, considérant que M. E justifiait de sa qualité de propriétaire par un acte notarié. La décision se prononce sur le fond du litige en appliquant les principes du droit de propriété et les règles relatives à l'occupation du domaine privé.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B A, ressortissant algérien, contestant deux arrêtés du préfet de police du 4 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant un retour pour deux ans. Le tribunal a annulé ces décisions, jugeant que le droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, avait été méconnu. Cette solution a été retenue sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme B, ressortissante albanaise, contestant le refus de titre de séjour pour raisons de santé, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour d'un an pris par le préfet du Nord. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un vice de procédure concernant l'avis du collège de médecins de l'OFII, et une méconnaissance des articles L. 425-9 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la procédure suivie par l'OFII était régulière. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions préfectorales.