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Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet du Nord l’assignant à résidence pour 45 jours en vue de l’exécution d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et n’a pas retenu les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 732-7 et R. 732-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’atteinte disproportionnée à sa vie privée. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, fondée sur les dispositions des articles L. 731-1 et L. 732-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 28 novembre 2024 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté le moyen d'illégalité par voie de conséquence de l'obligation de quitter le territoire français, faute de précisions. Il a également jugé que la durée totale d'assignation à résidence n'excédait pas 135 jours, car l'arrêté du 17 octobre 2024 constituait une nouvelle mesure et non une prolongation, conformément à l'article L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a été saisi par Mme B sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative pour modifier une précédente ordonnance du 26 novembre 2024. La requérante contestait la délivrance d'un titre de séjour étudiant au lieu d'une carte "vie privée et familiale" et demandait l'instauration d'une astreinte. Le juge a rejeté la demande, considérant que le délai de trois mois imparti au préfet pour réexaminer la situation n'était pas expiré et que l'administration avait déjà pris des mesures favorables. La décision s'appuie sur les articles L. 521-4 du code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un titre de perception émis le 16 juillet 2024 par le préfet de la zone de défense et de sécurité Nord. Par un mémoire du 23 janvier 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 13 février 2025. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à l’instance sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet du Nord du 30 novembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d’un an et assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence de l’auteur des actes, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a également jugé que la décision d’éloignement était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l’intéressé au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la brièveté et de la précarité de ses attaches en France. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, y compris celles fondées sur l’illégalité par voie de conséquence de l’assignation à résidence.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B comme manifestement irrecevable. Celle-ci, enregistrée le 19 juillet 2024, ne constituait pas un recours en excès de pouvoir contre une décision administrative, mais une simple demande de clémence adressée à la sous-préfète d'Avesnes-sur-Helpe. Le juge a rappelé que, conformément aux articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, la saisine du tribunal doit viser l'annulation d'une décision dans un délai de deux mois. La requête a donc été rejetée sans invitation à régulariser, et la demande a été transmise à l'autorité compétente.
Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 28 novembre 2024 prolongeant son assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal écarte le moyen tiré de l’illégalité de l’obligation de quitter le territoire français, faute de précisions. Il juge également que la durée totale d’assignation n’excède pas 135 jours, car l’arrêté du 17 octobre 2024 constitue une nouvelle mesure et non une prolongation, conformément à l’article L. 732-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête est donc rejetée.
Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 28 novembre 2024 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal écarte le moyen d’illégalité par voie d’exception de l’obligation de quitter le territoire français, faute de précisions. Il juge également que la durée totale d’assignation n’excède pas 135 jours, car l’arrêté du 17 octobre 2024 constitue une nouvelle mesure et non une prolongation, conformément à l’article L. 732-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de l'association Vent Debout 59, qui contestait les conclusions et l'avis favorable du commissaire enquêteur dans le cadre de l'enquête publique sur le projet de parc éolien en mer au large de Dunkerque. Le juge a estimé que ce rapport et cet avis constituent des mesures préparatoires insusceptibles de recours pour excès de pouvoir. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B A pour contester un titre de perception émis par la direction générale des finances publiques, visant au remboursement d'une avance sur pension alimentaire et d'arriérés. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. Il a estimé que le litige, relatif au recouvrement d'une pension alimentaire par la caisse d'allocations familiales, est indissociable de l'appréciation du juge judiciaire et ne relève pas de la compétence administrative. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et l'article L. 582-1 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de l'association Vent Debout 59, qui contestait les conclusions et l'avis favorable du commissaire enquêteur dans le cadre de l'enquête publique sur le projet de parc éolien en mer au large de Dunkerque. Le juge a estimé que ce rapport et cet avis constituent de simples mesures préparatoires insusceptibles de recours pour excès de pouvoir. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Opposition à contrainte émise par une caisse d'allocations familiales pour un trop-perçu d'aide sociale. Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de Mme B comme manifestement irrecevable, faute pour la requérante d'avoir produit la décision attaquée ou la pièce justifiant de la date de sa demande, malgré une demande de régularisation restée sans réponse. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la zone de défense et de sécurité Nord le maintenant en disponibilité d’office pour raison de santé. M. B s’est désisté de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’Etat a été condamné à verser à M. B une somme de 900 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, qui contestait une décision du président du conseil départemental du Pas-de-Calais lui refusant le bénéfice du revenu de solidarité active (RSA). La solution retenue est fondée sur l'irrecevabilité manifeste de la requête, car Mme B n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles avant de saisir le juge. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donc rejeté la demande sans inviter la requérante à la régulariser.
Le Tribunal administratif de Lille a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet du Nord refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant camerounais. La condition d'urgence a été présumée compte tenu du licenciement de l'intéressé, et un doute sérieux a été retenu sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. Le juge a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail sous 48 heures. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les conventions internationales précitées.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet du Pas-de-Calais refusant à Mme B, ressortissante libanaise, un titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas que son titre de séjour "visiteur" en cours de validité l'empêchait d'accéder à des soins spécialisés, et le refus d'aide sociale invoqué ne résultant pas de la décision contestée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet du Nord refusant le renouvellement de sa carte de séjour "salarié". En cours d'instance, le requérant s'est désisté de ses conclusions à fin de suspension après avoir obtenu un récépissé de séjour et une convocation pour une prise d'empreintes. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a condamné l'État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A, ressortissant russe, d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour retirer son titre de séjour. Le préfet du Nord ayant convoqué l'intéressé le 21 janvier 2025, postérieurement à l'introduction de la requête, les conclusions de M. A sont devenues sans objet. Par une ordonnance du 13 février 2025, le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions et a rejeté le surplus des demandes, notamment celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler, en raison de l'urgence liée à sa situation professionnelle et familiale. Le tribunal a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour, née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la condition de l'article L. 521-3 n'étant pas remplie, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lille, saisi par la société Nordic Trucking Logistics d’un recours pour excès de pouvoir contre un avis de paiement de forfait de post-stationnement, s’est déclaré incompétent. Appliquant les articles L. 2333-87 du code général des collectivités territoriales et R. 351-3 du code de justice administrative, il a estimé que le litige relève de la compétence exclusive du tribunal du stationnement payant. Par ordonnance du 13 février 2025, il a transmis le dossier à cette juridiction spécialisée.