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Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension présentées par Mme C B. La requérante contestait la décision du 21 novembre 2024 de retrait de son agrément d’assistante familiale et la décision de licenciement subséquente du 5 décembre 2024. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la privation d’activité professionnelle et les difficultés financières invoquées étant inhérentes à la décision de retrait d’agrément et ne justifiant pas une urgence particulière. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d’injonction ont été rejetées, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du préfet du Nord et ordonné l'expulsion de Mme C du centre d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile. La solution retenue se fonde sur les articles L. 551-11, L. 542-1 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient la fin de l'hébergement après la perte du droit au maintien sur le territoire. Le juge a considéré que l'occupation sans titre depuis le 1er novembre 2024, malgré une mise en demeure, constituait une absence de contestation sérieuse et que l'urgence était caractérisée par la nécessité de garantir la continuité du service public d'accueil des demandeurs d'asile. La demande de délai de six mois présentée par Mme C a été rejetée, le tribunal estimant que sa situation personnelle ne justifiait pas de déroger à l'obligation de libérer les lieux.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 26 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et la méconnaissance du droit d'être entendu, en se fondant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur les principes généraux du droit de l'Union européenne. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme B, ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 19 décembre 2022 lui refusant un certificat de résidence, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas disproportionnée. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme B.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A B, ressortissant algérien, contestant le refus du préfet du Nord de lui délivrer un certificat de résidence en qualité de salarié et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté la demande, considérant que le requérant ne pouvait se prévaloir d'un visa de long séjour, condition requise pour une première demande de titre de séjour, et que sa situation ne justifiait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D, un ressortissant marocain, qui contestait le refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet du Nord le 7 décembre 2023. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et n'a pas retenu la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui concerne la délivrance d'un titre de séjour pour parent d'enfant français. En conséquence, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination, notamment par exception d'illégalité, ont également été écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. C D, ressortissant rwandais, d’un recours en excès de pouvoir contre les décisions du 5 décembre 2023 par lesquelles le préfet du Nord lui a refusé la délivrance d’une carte de résident, l’a obligé à quitter le territoire français, a fixé le pays de destination et lui a interdit le retour en France pour un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d’être entendu, et la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les conventions internationales invoquées.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 13 février 2024 maintenant sa rétention administrative. Postérieurement à l’introduction de la requête, le tribunal a annulé, par un jugement du 16 février 2024, les décisions d’éloignement prises à son encontre, ce qui a conduit le préfet à lever la rétention. En conséquence, les conclusions de la requête sont devenues sans objet. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante mexicaine, qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler dans le cadre d'un changement de statut. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante se bornant à évoquer une angoisse face à une opportunité professionnelle sans fournir de précisions sur sa situation personnelle ou financière, et que la mesure sollicitée n'était pas utile. La décision a été prise sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait le refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour prononcés par le préfet du Nord le 9 août 2023. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A B, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte de séjour "travailleur temporaire" et les mesures d'éloignement associées. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, l'erreur d'appréciation, et la violation des articles L. 435-3 et L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le CESEDA et le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de M. A, qui contestait un arrêté du sous-préfet de Lens l'autorisant à conduire uniquement des véhicules équipés d'un éthylotest anti-démarrage pendant six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A n'a pas suffisamment démontré que cette restriction compromettait gravement et immédiatement son emploi de conducteur routier, faute de justifications sur ses ressources, ses charges ou l'impossibilité d'un reclassement temporaire. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant chinois, contestant l'arrêté du préfet du Nord fixant le pays de destination de son éloignement suite à une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'absence de procédure contradictoire, en jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et que M. A avait été mis en mesure de présenter des observations préalables. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du code des relations entre le public et l'administration, et de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, contestant le refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet du Nord le 17 octobre 2023. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'absence d'examen particulier de la situation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme A B contestant des retraits de points sur son permis de conduire et la décision 48 SI du 14 décembre 2022 constatant un solde nul. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les décisions relatives aux infractions des 5 mars, 10 avril et 29 avril 2022, ainsi que sur la décision 48 SI, en raison de la restitution des points et du rétablissement du solde positif. Pour les autres infractions, le tribunal a rejeté la requête, estimant que Mme B avait payé les amendes forfaitaires et ne démontrait pas l'absence d'information prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. La solution retenue est le rejet du surplus des conclusions, fondé sur les dispositions du code de la route et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du 5 avril 2023 du préfet du Nord lui refusant un certificat de résidence, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour n'emportait pas abrogation de l'arrêté attaqué. Il a également jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'erreur de fait, la méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 30 janvier 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, le défaut de motivation, la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et le droit d’être entendu. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant tchadien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que le requérant ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études, conformément à l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour ont été validées.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de deux ans prononcées par le préfet du Nord. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement fondé son refus sur la menace pour l'ordre public, en raison de la condamnation de M. B pour agression sexuelle, conformément aux articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 30 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu, en estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant n'avait pas été privé de la possibilité de présenter spontanément ses observations. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.