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Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du 5 avril 2023 du préfet du Nord lui refusant un certificat de résidence, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour n'emportait pas abrogation de l'arrêté attaqué. Il a également jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'erreur de fait, la méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A B, ressortissant algérien, contestant le refus du préfet du Nord de lui délivrer un certificat de résidence en qualité de salarié et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté la demande, considérant que le requérant ne pouvait se prévaloir d'un visa de long séjour, condition requise pour une première demande de titre de séjour, et que sa situation ne justifiait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 26 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et la méconnaissance du droit d'être entendu, en se fondant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur les principes généraux du droit de l'Union européenne. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé par Mme B, ressortissante guinéenne, pour suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour par le préfet du Nord. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l'insuffisance de motivation et d'une erreur de droit au regard des articles L. 233-5, L. 200-5 et L. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En cours d'instance, le préfet a délivré une attestation de décision favorable le 11 février 2025, conduisant Mme B à se désister de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Le tribunal a pris acte de ce désistement et a statué sur les frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A B, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte de séjour "travailleur temporaire" et les mesures d'éloignement associées. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, l'erreur d'appréciation, et la violation des articles L. 435-3 et L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le CESEDA et le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 28 avril 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a notamment écarté les moyens soulevés, dont ceux tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le refus de séjour, l’obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet du Nord le 21 juillet 2023. Le tribunal a estimé que M. A ne justifiait pas d’une résidence habituelle et ininterrompue en France depuis plus de dix ans, condition requise par l’article 6-1) de l’accord franco-algérien pour obtenir un certificat de résidence “vie privée et familiale”. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation. En conséquence, les décisions attaquées ont été jugées légales.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi en référé-suspension par M. C et Mme B contre une décision du 16 décembre 2024 du président de la Métropole européenne de Lille exerçant le droit de préemption urbain sur un immeuble à Wavrin. Les requérants contestaient notamment la motivation insuffisante de la décision, l'absence de projet d'aménagement réel, et la méconnaissance des délais légaux. La Métropole a opposé que la décision était motivée par un projet de construction de logements sociaux, appuyé par des études de faisabilité et un partenariat avec un bailleur social. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et des articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B C, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 7 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, mais les a tous écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. C, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation de 8ème chambre, a rejeté la requête de M. D C, ressortissant marocain, qui contestait le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Nord le 5 janvier 2024. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée de séjour de l'intéressé en France et de la présence de son épouse et de ses quatre enfants au Maroc.
Le Tribunal administratif de Lille annule la décision du 16 février 2023 par laquelle le préfet du Nord a refusé de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » à Mme A, ressortissante chinoise. Le tribunal retient que cette décision est entachée d’un défaut de motivation en droit, car elle ne vise aucun texte applicable, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État est condamné à verser 1 200 euros à Mme A au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme C, ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A B, ressortissante rwandaise, d’un recours en excès de pouvoir contre les décisions du 5 décembre 2023 par lesquelles le préfet du Nord lui a refusé la délivrance d’une carte de résident, l’a obligée à quitter le territoire français, a fixé le pays de destination et l’a interdite de retour pour un an. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance de son droit d’être entendue, ainsi que la violation des articles 8 et 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 531-41 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a examiné l’ensemble des moyens soulevés, sans que le préfet n’ait produit de mémoire en défense. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision a été rendue après une instruction close le 10 décembre 2024, et Mme B a été admise au bénéfice de l’aide juridictionnelle totale.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. F D, ressortissant guinéen, contestant le refus du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision de refus de séjour était légalement justifiée et que les mesures d’éloignement étaient fondées. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus du préfet du Pas-de-Calais de lui délivrer une carte de résident de dix ans. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, puis a jugé que le préfet n’avait pas méconnu les stipulations de l’article 11 de la convention franco-ivoirienne du 21 septembre 1992 ni les dispositions de l’article L. 426-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour "vie privée et familiale" et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Pas-de-Calais. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée très récente en France de l'intéressé (janvier 2023) et de son mariage avec une Française (septembre 2023) qui n'était pas encore consolidé. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le tribunal considérant que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas disproportionnée.
Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision du 5 décembre 2022 par laquelle le préfet du Nord avait refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour "étudiant" de Mme A. Le tribunal a jugé que le préfet, qui n'a pas produit de mémoire en défense, est réputé avoir acquiescé aux faits, et que le refus d'enregistrement était illégal car le dossier présenté par la requérante n'était pas incomplet. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 612-6 du code de justice administrative et R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Lille a annulé la décision du 23 août 2023 par laquelle le préfet du Nord a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A C, ressortissante gabonaise, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que ce refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son mariage avec un compatriote résident, de la naissance de leur enfant en France et des attaches familiales de son époux sur le territoire. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer à Mme A C une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme A B, ressortissante tunisienne, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour d'un an pris par le préfet du Nord le 12 mai 2022. En cours d'instance, Mme A B a obtenu une carte de séjour temporaire valable jusqu'en septembre 2025. Le tribunal a constaté que les décisions attaquées avaient ainsi perdu leur objet, rendant les conclusions en annulation et injonction sans objet. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes, ainsi que sur la demande d'aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet.
Le Tribunal administratif de Lille annule la décision implicite du préfet du Nord rejetant la demande de Mme A, ressortissante ivoirienne, de délivrance d'une carte de résident en tant que parent d'enfant français. La requérante, qui a obtenu le titre en cours d'instance, justifiait remplir les conditions de l'article L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal constate que la décision méconnaît ces dispositions et prononce l'annulation, sans qu'il soit besoin d'examiner le défaut de motivation. Les conclusions à fin d'injonction sont devenues sans objet.