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Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'une demande d'injonction visant à faire prendre en compte son changement d'adresse et à obtenir une nouvelle carte de résident. Le requérant s'est désisté de ses conclusions, désistement pur et simple auquel le tribunal a donné acte. Par ailleurs, M. A a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a condamné l'État à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Lille était saisi par le préfet du Pas-de-Calais d’un déféré contestant la régularité de trois délibérations du SYMCEA du 9 janvier 2024 portant élection du président, des vice-présidents et du bureau. Le tribunal a constaté que ces conclusions, relatives à des opérations électorales, relevaient des articles R. 119 à R. 121 du code électoral, qui imposent un délai de jugement de deux mois. Faute d’avoir statué dans ce délai, le tribunal s’est déclaré dessaisi et a invité le préfet à se pourvoir devant le Conseil d’État.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de M. B, ressortissant guinéen, concernant les décisions implicites de rejet nées du silence du préfet du Nord sur ses demandes de renouvellement de titre de séjour pour soins et de délivrance d'un titre "vie privée et familiale". Le juge a admis M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, le tribunal a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant du refus de renouvellement du titre de séjour pour soins, et a estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution des décisions implicites de rejet et enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, sous astreinte. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A visant à suspendre la décision du 8 novembre 2024 du président du conseil départemental du Pas-de-Calais lui retirant son agrément d'assistante maternelle. La requérante invoquait l'urgence en raison d'une perte de revenus, mais le juge a estimé qu'elle ne justifiait pas suffisamment ses charges et ressources, ni celles de son époux et de ses enfants majeurs vivant à son domicile. La condition d'urgence n'étant pas remplie, la suspension n'a pas été ordonnée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la légalité de la décision. En conséquence, Mme A a été condamnée à verser 800 euros au département au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B, de nationalité sénégalaise, contestant l'arrêté du préfet de l'Oise du 7 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du contradictoire, de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 5 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et d'irrégularité de notification, et a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son absence de titre de séjour et de la présence de ses attaches familiales au Maroc. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. C, de nationalité marocaine, contestant un arrêté préfectoral du 30 novembre 2024. Le tribunal a relevé que les décisions portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour étaient inexistantes, rendant les conclusions irrecevables. Concernant la décision fixant le pays de destination, le tribunal a validé la compétence du signataire de l'acte. La solution retenue est le rejet de la requête, les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille, par trois ordonnances distinctes, a donné acte du désistement de M. B de ses requêtes en indemnisation pour les préjudices subis lors d’une inondation survenue le 31 mai 2016. M. B avait saisi le tribunal pour condamner l’État, le département du Pas-de-Calais et la commune de Bruay-la-Buissière à lui verser des sommes allant de 59 000 à 91 000 euros. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti, ce qui l’a conduit à être réputé s’être désisté. La solution retenue est donc le désistement d’office, fondé sur les dispositions de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, ressortissant roumain, contestant l'arrêté préfectoral du 4 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation pour deux ans. Le tribunal a statué sur la légalité de la décision au regard des articles L. 251-1 et suivants du CESEDA, de la convention européenne des droits de l'homme et de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la compétence, la motivation, le droit à une vie privée et familiale, et la protection des enfants. Le jugement a été rendu après audience publique, avec admission provisoire à l'aide juridictionnelle pour le requérant.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du comité de sélection de l’université de Bordeaux classant les candidats pour un poste de maître de conférences. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 17 février 2025, la présidente de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.
Le Tribunal Administratif de Lille a donné acte du désistement de M. B concernant son recours contre le refus de la carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le requérant s'est désisté après avoir été invité à confirmer son intérêt pour la requête, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Le tribunal a constaté que la carte litigieuse avait été délivrée entre-temps, rendant le recours sans objet. Les conclusions relatives aux mentions "invalidité" et "priorité" avaient déjà été renvoyées au tribunal judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A qui demandait la remise totale d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 588 euros. Le juge a estimé que l’indu résultait d’une omission volontaire de déclaration de salaire, ce qui excluait la bonne foi du requérant, condition nécessaire à l’octroi d’une remise gracieuse en application de l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles. La décision attaquée, qui n’accordait qu’une remise partielle de 80 %, a donc été confirmée.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. et Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la rectrice de l’académie de Lille confirmant un avertissement disciplinaire infligé à leur fils par le lycée Montebello. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune contestation au fond n’a donc été tranchée.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B A, qui contestait une contrainte émise par la caisse d'allocations familiales du Nord. Le requérant n'a pas produit, dans le délai imparti, la décision attaquée dans son intégralité, malgré une demande de régularisation notifiée via l'application Télérecours. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative, qui imposent la production de l'acte attaqué à peine d'irrecevabilité.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par l’ASAPN, tutrice de Mme A, d’un recours contestant le refus du département du Nord de prendre en charge ses frais d’hébergement en EHPAD à compter du 8 janvier 2020 au titre de l’aide sociale. En cours d’instance, le département a accordé la prise en charge demandée à compter de cette date, ce qui a conduit l’association à se désister de ses conclusions. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par un jugement du 17 février 2025, constatant ainsi le non-lieu à statuer sur le litige.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A qui contestait le refus de la caisse d'allocations familiales du Nord de lui accorder une remise gracieuse d'un indu de prime d'activité de 437,58 euros. Le juge a estimé que M. A ne démontrait pas une situation de précarité suffisante pour justifier une remise, son quotient familial s'élevant à 1 165 euros, et qu'il pouvait solliciter un échéancier de paiement. La décision se fonde sur l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui subordonne la remise à la bonne foi ou à la précarité du débiteur.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté l'opposition de M. B à une contrainte de Pôle emploi (devenu France Travail) visant à recouvrer un indu d'allocation de solidarité spécifique de 11 061,59 euros. Le juge a estimé que M. B, qui n'avait pas déclaré ses reprises d'activité professionnelle pendant deux ans, ne pouvait être regardé comme de bonne foi, condition nécessaire pour obtenir une remise gracieuse de sa dette en application de l'article L. 5426-8-3 du code du travail. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet du Nord sur la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A, ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai d'un mois, sans astreinte.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 11 octobre 2023 lui refusant un certificat de résidence, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur de droit au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en s'appuyant sur les textes applicables, dont l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B d’un recours contre le refus du département du Nord de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". Statuant en juge unique sur le fondement du code de l’action sociale et des familles et de l’arrêté du 3 janvier 2017, le tribunal a rejeté sa demande. Il a estimé que Mme B, qui ne produisait aucun élément médical ou pièce justificative, n’établissait pas remplir les critères requis, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide humaine ou technique pour ses déplacements extérieurs.