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Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l'inscription de ses deux enfants au A. La juridiction a considéré que la requête était manifestement irrecevable, car elle ne contenait pas de conclusions tendant à l'annulation d'une décision administrative ou à la condamnation d'une personne publique, en violation des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait le refus de la rectrice de l'académie de Lille d'autoriser l'instruction en famille pour sa fille. Le requérant n'a pas signé sa requête, comme l'exigent les articles R. 431-4 et R. 612-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée par courrier recommandé reçu le 7 décembre 2024, M. B n'a pas transmis la requête signée dans le délai imparti. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait le refus implicite du préfet du Nord de la convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a rappelé que le silence gardé sur une simple demande de rendez-vous en préfecture ne constitue pas une décision administrative susceptible de recours pour excès de pouvoir. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et celles relatives aux frais d’instance ont été rejetées sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Par ailleurs, le bénéfice de l’aide juridictionnelle accordée à Mme B a été retiré en application des articles 50 et 51 de la loi du 10 juillet 1991, la procédure étant jugée manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer une carte de séjour pour étranger malade. Le décès de M. B, survenu avant que l’affaire ne soit jugée et en l’absence d’héritiers pour reprendre l’instance, a conduit le tribunal à constater, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait pas lieu de statuer sur les conclusions principales. Les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A B, qui demandait la restitution d'une somme de 30 euros d'indigence. La juridiction a considéré que cette demande, ne tendant pas à l'annulation d'une décision administrative, était manifestement irrecevable. Le tribunal a rappelé qu'il ne lui appartient pas de statuer à titre gracieux ou de faire œuvre d'administrateur. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, qui contestait une décision relative à l'attribution de bourses pour mai à juillet 2024. La requête était manifestement irrecevable car elle constituait un recours gracieux adressé à l'autorité administrative, et non un recours contentieux. Le juge a rappelé qu'il ne peut être saisi que d'un recours contentieux, conformément aux articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Cette décision du Tribunal Administratif de Lille concerne une demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 24 janvier 2025 mettant en demeure M. B et Mme C de quitter un local qu'ils occupent. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance de l'article 38 de la loi du 5 mars 2007 (procédure d'expulsion des squatteurs) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a admis les requérants au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle mais a rejeté leur demande de suspension.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C, qui contestait une décision d'exclusion de son fils du lycée Mansart de Marly. Le requérant n'avait pas joint la décision attaquée à sa requête, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée via l'application Télérecours citoyen le 7 janvier 2025, il n'a pas produit le document dans le délai de quinze jours imparti. L'ordonnance, fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code, a donc rejeté la requête sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui demandait l'invalidation de deux comptes rendus médicaux. La requête ne contenait pas de conclusions tendant à l'annulation d'une décision administrative ou à la condamnation d'une personne publique, ce qui la rendait insusceptible d'être examinée par le juge administratif. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 (4°), R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative pour constater cette irrecevabilité.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Nord concernant le renouvellement du titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun moyen sérieux n'était soulevé, faute pour le requérant de justifier de la complétude de son dossier de demande ou de sa contribution effective à l'entretien et à l'éducation de ses enfants français, condition requise par l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais d'instance.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'évaluation professionnelle de M. A. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car les conséquences alléguées sur la carrière, la rémunération ou l'obtention d'une mutation ne constituent pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête est également irrecevable en l'absence de requête au fond. Les conclusions accessoires, notamment le versement du complément indemnitaire annuel (CIA), sont rejetées par voie de conséquence.
Suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour par le tribunal administratif de Lille. Le juge des référés, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a admis l'urgence et retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a ordonné la suspension de la décision implicite du préfet du Nord et enjoint au préfet de réexaminer la demande sous trois mois, avec délivrance d'une autorisation provisoire de séjour et de travail sous quinze jours.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de révocation de Mme C, infirmière au centre hospitalier de Calais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une situation personnelle ou financière suffisamment grave pour justifier une suspension immédiate, et l'intérêt public s'opposant à sa réintégration compte tenu d'une interdiction d'exercer prononcée par l'autorité judiciaire. En outre, aucun des moyens soulevés n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la sanction, notamment au regard du décret n° 89-822 du 7 novembre 1989 et des dispositions du code général de la fonction publique. La demande d'injonction et les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lille a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions principales (annulation et injonction) dans le cadre de son recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le désistement étant pur et simple, le tribunal l’a accepté. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Lille, saisi d’un recours en plein contentieux par M. D A contestant un titre de perception de 452,91 euros et demandant sa décharge, a ordonné la transmission du dossier au président de la section du contentieux du Conseil d’État. Cette décision est motivée par l’existence d’un lien personnel entre le requérant et une magistrate du tribunal, compromettant l’impartialité de la juridiction, en application de l’article R. 312-5 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’est retenue, la procédure étant uniquement renvoyée pour attribution à une autre juridiction.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 27 décembre 2024 ordonnant son transfert aux autorités suédoises, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que des stipulations de la convention européenne des droits de l'homme et de la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, y compris sa demande d'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de son triplement en troisième année de formation en soins infirmiers et dénonçait des faits de harcèlement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation notifiée via l'application Télérecours citoyen, la requérante n'a pas produit l'acte attaqué dans le délai d'un mois imparti. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°), R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de suspension présentée par Mme C, ressortissante marocaine, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "salarié". Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée en cas de refus de renouvellement, était renversée par la délivrance d'un récépissé autorisant le travail, valable jusqu'au 6 août 2025. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige à la fois une urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'acte. En l'absence d'urgence caractérisée, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l'autorisation d'inscrire sa fille au CNED. La juridiction a considéré cette demande comme manifestement irrecevable, car elle ne tendait pas à l'annulation d'une décision administrative, mais sollicitait une mesure gracieuse relevant de l'administration. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (4°), R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, rappelant que le juge administratif ne peut statuer à titre gracieux.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de M. B, ressortissant algérien, contre un arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 14 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans, ainsi que contre un arrêté du 24 décembre 2024 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut d'examen, de l'erreur de fait, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'illégalité de la mesure d'éloignement. En conséquence, il a rejeté les requêtes de M. B, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.