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Le Tribunal Administratif de Lille a donné acte du désistement de Mme B C, qui contestait le refus de l’Agence Régionale de Santé de Normandie de lui accorder la protection fonctionnelle. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute de moyen sérieux. Conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, Mme C n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois suivant la notification de l’ordonnance de rejet, elle est réputée s’être désistée.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de remise de dette pour un indu de prime d'activité. La requérante n'a pas régularisé sa demande dans le délai imparti, malgré une invitation à fournir des précisions sur sa situation financière via un formulaire et à produire une requête signée. En application des articles R. 222-1 (4° et 7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de la carte mobilité inclusion, mention "stationnement", pour irrecevabilité manifeste. La requérante n’a pas produit la décision prise sur le recours préalable obligatoire, ni prouvé avoir formé un tel recours, comme l’exige l’article R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles. Malgré une invitation à régulariser dans un délai de quinze jours, notifiée via l’application Télérecours citoyens, Mme A n’a pas satisfait à cette obligation. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné trois requêtes distinctes (n° 2413097, 2413099, 2413126) contestant des décisions de transfert vers la Belgique prises par le préfet du Nord le 19 décembre 2024, dans le cadre du règlement Dublin III (UE n° 604/2013). Les requérants, deux femmes et un homme, invoquaient notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles 9, 16 et 17 du règlement, ainsi que des violations de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3.1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions de transfert étaient légales. Aucune injonction n'a été prononcée, et les demandes de frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Statuant sur les frais de justice, le tribunal a condamné l’État, sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de renouveler son titre de séjour. M. A s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Le tribunal a toutefois fait droit à ses conclusions accessoires en condamnant l’État à verser 800 euros à son avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à faire cesser l’inégal accès au service public d’accueil des étrangers et à obtenir une attestation de prolongation d’instruction ou une convocation pour retirer son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet du Nord a délivré à Mme B l’attestation sollicitée, valable du 10 février au 9 mai 2025. Mme B s’est alors désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 24 février 2025, sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la SAS Briois, qui demandait l'annulation des décisions de l'inspecteur du travail et du ministre ayant refusé d'autoriser le licenciement pour motif disciplinaire de Mme A, une salariée protégée. La société invoquait des faits de harcèlement moral commis par Mme A envers une collègue et d'autres salariés. Le tribunal a jugé que les faits de harcèlement moral n'étaient pas établis, faute de précisions suffisantes sur les agissements imputables personnellement à Mme A, et a donc confirmé le refus d'autorisation de licenciement. La décision s'appuie sur les articles L. 1152-1 du code du travail relatifs au harcèlement moral et sur la protection exceptionnelle des salariés investis de fonctions représentatives.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. E d’une demande d’indemnisation pour un préjudice résultant d’une faute médicale commise le 15 janvier 2020 au centre hospitalier régional universitaire de Lille, où une exérèse de tumeur rectale a été réalisée de manière incomplète, laissant persister du tissu tumoral. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’établissement sur le fondement des dispositions de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique. Il a condamné le centre hospitalier à verser à M. E une somme totale de 7 343 euros en réparation de ses préjudices (déficit fonctionnel temporaire, souffrances endurées, préjudices esthétiques temporaire et permanent), avec intérêts au taux légal à compter du 13 mai 2022 et capitalisation, et a rejeté la demande au titre des frais de médecin-conseil. Le tribunal a également condamné l’établissement à rembourser à la caisse primaire d’assurance maladie de la Côte d’Opale la somme de 10 825,75 euros au titre des dépenses de santé exposées, assortie des intérêts et de l’indemnité forfaitaire de gestion
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A B, qui demandait la condamnation solidaire de la commune de Brebières, du département du Pas-de-Calais et de la communauté de communes Osartis-Marquion à lui verser 16 000 euros en réparation de son accident de la circulation survenu le 16 août 2022. La requérante soutenait que le défaut de visibilité à l’intersection de la route départementale 45 et de la rue Georges Lefebvre, causé par des panneaux publicitaires et de la végétation, engageait la responsabilité des trois collectivités. Le tribunal a estimé que le défaut de visibilité n’était pas établi et que l’accident était exclusivement imputable à un défaut de maîtrise du véhicule par Mme B. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes relatifs à la responsabilité pour défaut d’entretien de l’ouvrage public ou aux pouvoirs de police municipale.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 24 juillet 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant le renouvellement, faute pour l'intéressée de justifier du caractère réel et sérieux de ses études, en application de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour ont été jugées légales.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de renouveler son titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après avoir obtenu la délivrance de son titre le 29 octobre 2024. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à Mme A au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation du syndicat intercommunal d'assainissement de Valenciennes (SIAV) à l'indemniser pour une chute sur une plaque d'égout survenue le 18 novembre 2010. La juridiction a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par la communauté d'agglomération Valenciennes Métropole, venant aux droits du SIAV, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Le tribunal a jugé que la demande de Mme A, présentée en 2022, était prescrite car elle n'avait pas interrompu le délai de quatre ans par une réclamation préalable ou une action en justice auprès de la juridiction administrative compétente avant l'expiration de ce délai. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond de l'affaire.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par le préfet du Nord d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une délibération du conseil communautaire des Hauts-de-Flandre actualisant son règlement intérieur. Le préfet s’est ensuite désisté de sa requête par un mémoire du 24 janvier 2025. Par une ordonnance du 24 février 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. La solution retenue est donc l’extinction de l’instance sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme F J et M. C J, agissant en qualité d'ayants droit de D J, décédé, afin d'obtenir la condamnation du centre hospitalier de Lens pour une infection nosocomiale contractée en juin 2008. Le tribunal a retenu la responsabilité sans faute de l'établissement sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, mais a limité cette responsabilité à 40 % en raison de fautes commises par des professionnels de santé libéraux. Il a ainsi condamné le centre hospitalier à verser aux consorts J une somme totale de 8 563,84 euros en réparation des préjudices subis par D J, et a rejeté leurs demandes au titre de leurs préjudices d'affection, l'infection n'étant pas la cause du décès. Les frais d'expertise ont été mis à la charge de l'établissement à hauteur de 40 %.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par le préfet du Nord d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une délibération du conseil municipal de Grande-Synthe du 5 juin 2024, relative à l’instauration d’une indemnité de fonctions, de sujétions et d’expertise (IFSE) dans le cadre du RIFSEEP. Le préfet s’est désisté de sa requête par un mémoire du 24 janvier 2025. Par ordonnance du 24 février 2025, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme G, qui demandait l'annulation de la décision du 2 juin 2022 par laquelle l'inspecteur du travail avait autorisé son licenciement pour motif disciplinaire. La requérante, aide-soignante et salariée protégée, contestait notamment l'insuffisance de motivation de la décision, le non-respect du contradictoire, l'absence de matérialité des faits et l'erreur d'appréciation de la gravité des faits. Le tribunal a jugé que la décision de l'inspecteur du travail était suffisamment motivée et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration et R. 2421-16 du code du travail.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, un agent public, qui demandait l'annulation du refus implicite de la commune de Linselles de lui accorder la protection fonctionnelle. Le juge a constaté que la décision implicite de rejet était née le 8 février 2021 et que les demandes ultérieures de l'agent étaient purement confirmatives, sans élément nouveau. En application des articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, le délai de recours de deux mois expirait le 8 avril 2021, mais la requête n'a été déposée que le 6 février 2025, soit après ce délai. Le tribunal a également rappelé que, pour les agents publics, l'absence d'accusé de réception ne rend pas le délai de recours inopposable, conformément à l'article L. 112-2 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande d’indemnisation de M. et Mme A, qui sollicitaient la condamnation de la commune de Douai à leur verser 13 273 euros pour des fissures apparues sur leur maison après des travaux de voirie réalisés en 2016. Le tribunal a estimé que le lien de causalité direct et certain entre les travaux publics et les dommages n’était pas établi, s’appuyant sur le rapport d’expertise qui écartait une corrélation certaine et relevait d’autres causes comme l’humidité et le gel. En conséquence, la responsabilité sans faute du maître d’ouvrage n’a pas été retenue. Les frais d’expertise, liquidés à 3 884 euros, ont été laissés à la charge des requérants, et leur demande au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A contestant son placement en rétention par le préfet du Nord. La juridiction a constaté son incompétence, car le contentieux des décisions de placement en rétention relève du juge judiciaire, en application de l'article L. 741-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le recours a donc été rejeté comme irrecevable pour cause d'incompétence de l'ordre administratif, sur le fondement de l'article R. 922-17 du même code.