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Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en référé de M. B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour. La juridiction a constaté que le titre de séjour avait déjà été remis à l'intéressé le 24 janvier 2025, avant l'enregistrement de sa requête, rendant celle-ci sans objet et irrecevable. Le juge des référés a donc rejeté l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et celle fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait le refus du préfet du Pas-de-Calais d’enregistrer sa demande d’admission au séjour. La requérante n’a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation fondée sur l’article R. 412-1 du code de justice administrative, dans le délai imparti de quinze jours. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a donc prononcé le rejet sans examiner le fond.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B contestant un titre de recette émis par la région des Hauts-de-France pour le remboursement d’une bourse d’études sanitaires et sociales d’un montant de 879,18 euros. La requérante invoquait des problèmes de santé de sa mère pour justifier l’arrêt de sa formation, mais ce moyen a été jugé inopérant car il ne remettait pas en cause le bien-fondé de l’indu. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, les moyens soulevés n’étant pas susceptibles d’entraîner l’annulation du titre de recette. Les textes appliqués sont le code de l’action sociale et des familles et le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A B contestant le refus du président du conseil départemental du Pas-de-Calais de lui accorder la carte mobilité inclusion, mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n'a pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation restée sans suite. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B A contestant la décision du préfet de la zone de défense et de sécurité Nord du 19 avril 2023 lui opposant la prescription quadriennale pour la période 2001-2006 concernant l’avantage spécifique d’ancienneté. Le tribunal a estimé que la requête présentait des questions juridiques identiques à celles déjà tranchées par son jugement n° 1910635 du 26 juin 2020, devenu définitif, et a donc statué sans nouvelle appréciation des faits en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue confirme l’application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l’État, sans que les moyens soulevés, notamment tirés de la méconnaissance de l’autorité de chose jugée ou de l’article 1er du premier protocole additionnel à la Convention européenne des droits de l’homme, ne soient fondés.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la SARL IM-Logistique d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de l’inspecteur du travail d’autoriser le licenciement pour motif économique d’une salariée protégée. En cours d’instance, l’inspecteur du travail a retiré sa décision initiale et a accordé l’autorisation de licenciement sollicitée. Le tribunal a constaté que la demande de la société ayant été satisfaite, les conclusions aux fins d’annulation étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à la société requérante au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur la demande du préfet du Nord, ordonne l'expulsion sans délai de Mme D et M. B du centre d’accueil pour demandeurs d’asile qu’ils occupent, après le rejet définitif de leurs demandes d’asile. La solution retenue se fonde sur les articles L. 552-15 et L. 551-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui prévoient la fin de l’hébergement au terme du droit au maintien sur le territoire. Le juge écarte les moyens tirés de la vulnérabilité des intéressés et de la méconnaissance de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, estimant que l’urgence et l’intérêt général justifient la mesure. Il autorise également le préfet à faire procéder à l’enlèvement des biens mobiliers en cas de départ non volontaire.
Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Somme fixant le pays d'éloignement suite à une condamnation pénale. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire en raison d'une délégation de signature régulièrement publiée. Il juge également que la décision est suffisamment motivée au regard des textes applicables, notamment l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation est rejeté faute de précisions.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur la demande du préfet du Nord, a ordonné l’expulsion sans délai de Mme A du centre d’hébergement pour demandeurs d’asile qu’elle occupait sans droit. Le juge a constaté que le droit au maintien sur le territoire français de l’intéressée avait pris fin en application des articles L. 542-1 et L. 542-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, rendant son occupation irrégulière. Il a estimé que l’urgence était caractérisée par la nécessité de libérer une place pour d’autres demandeurs d’asile, et que la demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. La requête du préfet a donc été accueillie sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté le plaçant en disponibilité d’office pour raison de santé. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de droit, se limitant à un historique des échanges sans précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. Le tribunal s’est fondé sur les articles R. 222-1 (4° et 7°) et R. 411-1 du code de justice administrative, constatant l’absence de régularisation dans le délai de recours.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 4 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par le préfet du Nord d'une demande d'expulsion d'une occupante sans droit d'un centre d'hébergement pour demandeurs d'asile (CADA), sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Le juge des référés a rejeté la requête préfectorale, estimant que l'urgence n'était pas suffisamment caractérisée en l'absence d'éléments précis et récents sur les capacités d'accueil du dispositif. La décision s'appuie sur les articles L. 551-11, L. 542-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à la fin du droit au maintien sur le territoire et à l'hébergement des demandeurs d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C, ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 3 juin 2024 refusant de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'irrégularité de la procédure d'avis médical, de la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne des droits de l'homme, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande d’indemnisation de M. et Mme A, qui sollicitaient la condamnation de la commune de Douai à leur verser 13 273 euros pour des fissures apparues sur leur maison après des travaux de voirie réalisés en 2016. Le tribunal a estimé que le lien de causalité direct et certain entre les travaux publics et les dommages n’était pas établi, s’appuyant sur le rapport d’expertise qui écartait une corrélation certaine et relevait d’autres causes comme l’humidité et le gel. En conséquence, la responsabilité sans faute du maître d’ouvrage n’a pas été retenue. Les frais d’expertise, liquidés à 3 884 euros, ont été laissés à la charge des requérants, et leur demande au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant macédonien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 24 avril 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la présence de M. B constituait une menace pour l'ordre public au sens des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de ses antécédents judiciaires et de l'absence de preuve d'une contribution effective à l'entretien et à l'éducation de ses enfants français. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire a été maintenue, et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par le préfet du Nord d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une délibération du conseil communautaire des Hauts-de-Flandre actualisant son règlement intérieur. Le préfet s’est ensuite désisté de sa requête par un mémoire du 24 janvier 2025. Par une ordonnance du 24 février 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. La solution retenue est donc l’extinction de l’instance sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A contestant son placement en rétention par le préfet du Nord. La juridiction a constaté son incompétence, car le contentieux des décisions de placement en rétention relève du juge judiciaire, en application de l'article L. 741-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le recours a donc été rejeté comme irrecevable pour cause d'incompétence de l'ordre administratif, sur le fondement de l'article R. 922-17 du même code.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par le préfet du Nord d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une délibération du conseil municipal de Grande-Synthe du 5 juin 2024, relative à l’instauration d’une indemnité de fonctions, de sujétions et d’expertise (IFSE) dans le cadre du RIFSEEP. Le préfet s’est désisté de sa requête par un mémoire du 24 janvier 2025. Par ordonnance du 24 février 2025, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, un agent public, qui demandait l'annulation du refus implicite de la commune de Linselles de lui accorder la protection fonctionnelle. Le juge a constaté que la décision implicite de rejet était née le 8 février 2021 et que les demandes ultérieures de l'agent étaient purement confirmatives, sans élément nouveau. En application des articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, le délai de recours de deux mois expirait le 8 avril 2021, mais la requête n'a été déposée que le 6 février 2025, soit après ce délai. Le tribunal a également rappelé que, pour les agents publics, l'absence d'accusé de réception ne rend pas le délai de recours inopposable, conformément à l'article L. 112-2 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, qui contestait le refus du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour en tant que travailleur salarié. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation exceptionnelle, faute pour le requérant de justifier d'une présence continue en France avant 2020 et d'une insertion professionnelle ou familiale suffisante. La décision s'appuie sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.