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Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la SCI Audameka d’un recours en excès de pouvoir contre une décision tacite de non-opposition à une déclaration préalable de travaux, prise par la maire de Lille le 18 mars 2023. En cours d’instance, la maire a retiré cette décision par un arrêté du 29 août 2024, devenu définitif faute de contestation. Le tribunal, appliquant l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que les conclusions à fin d’annulation sont devenues sans objet et qu’il n’y a plus lieu d’y statuer. Il rejette également la demande de frais de justice présentée par la requérante.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la SCI Audameka et autres d’un recours en excès de pouvoir contre une décision tacite de non-opposition à une déclaration préalable de travaux, prise par la maire de Lille le 18 mars 2023. En cours d’instance, la maire a retiré cette décision par un arrêté du 29 août 2024, devenu définitif faute de contestation. Le tribunal constate que les conclusions à fin d’annulation sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer sur ce point, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, ressortissant arménien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 20 mars 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment une erreur de droit, un vice de procédure lié à l'avis du collège de médecins, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision préfectorale était légale au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme A B épouse C contre l'arrêté du 20 mars 2023 du préfet du Nord lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante contestait notamment la légalité du refus de séjour en raison d'un vice de procédure lié à l'avis du collège de médecins, d'une erreur de droit et d'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure médicale avait été régulière et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressée. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, associé de la SCI Pasteur, contestant un rehaussement d’impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2017, consécutif à la remise en cause par l’administration de la déduction intégrale de travaux réalisés en 2013. La formation de jugement a partiellement fait droit à la demande en reconnaissant, sur le fondement de l’article 31 du code général des impôts, que certaines dépenses d’amélioration des locaux professionnels destinées à l’accueil des personnes handicapées étaient déductibles. En revanche, elle a jugé que les travaux de rénovation complète et de création d’un logement dans les combles constituaient des dépenses de reconstruction ou d’agrandissement non déductibles. Le tribunal a donc prononcé une réduction des impositions et pénalités contestées, tout en rejetant le surplus des conclusions de M. A.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C, qui demandait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour un local donné en location à une SARL dont elle était gérante. La solution retenue est que l’exonération prévue à l’article 1389 du code général des impôts pour inexploitation d’un immeuble à usage commercial ou industriel exige une exploitation par le contribuable lui-même, ce qui n’était pas le cas en l’espèce. Le tribunal a considéré que le moyen soulevé était inopérant et a ordonné le rejet de la requête sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B contestant des décisions de la CAF du Nord lui accordant des remises gracieuses partielles sur des indus d’aide personnelle au logement et de revenu de solidarité active. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de droit, se limitant à exposer des circonstances personnelles. Malgré une demande de régularisation adressée à la requérante, celle-ci n’a pas fourni l’argumentation requise dans le délai imparti. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 772-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais lui refusant un titre de séjour en tant que conjointe de Français, assorti d'une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a également jugé que le refus de titre de séjour était légal, car l'entrée en France sous couvert d'un visa court séjour (type C) ne permettait pas de satisfaire à l'exigence de visa long séjour prévue à l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour la délivrance d'une carte de séjour "vie privée et familiale".
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'erreur de fait, faute de preuve de la date d'entrée en France alléguée. Saisi sur le fondement de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, en raison du manque d'assiduité et de motivation de l'intéressé dans sa formation professionnelle. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par l'association Natur'Hainaut d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de mettre en demeure le SIAVED de déposer une demande de dérogation à l'interdiction de destruction d'espèces protégées pour son centre de tri. En cours d'instance, le SIAVED a déposé la demande sollicitée, conduisant l'association à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l'État à verser 1 000 euros à l'association au titre des frais de justice, tout en rejetant les conclusions du SIAVED sur ce même fondement.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B, associé de la SCI Pasteur, contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2017. Le litige portait sur la déductibilité de travaux réalisés en 2013 dans un immeuble mixte (professionnel et habitation), que l'administration avait partiellement requalifiés en dépenses non déductibles. Le tribunal a appliqué les articles 8 et 31 du code général des impôts, en distinguant les dépenses d'entretien et de réparation (déductibles) des dépenses d'amélioration, reconstruction ou agrandissement (non déductibles). Il a jugé que les travaux dans les locaux professionnels, notamment pour l'accessibilité handicapés, étaient déductibles, mais a rejeté la déduction pour des travaux de rénovation complète et de création d'appartement dans les combles. La solution retenue est un rejet partiel de la requête, l'administration ayant déjà réduit le déficit initial, et le tribunal a confirmé le bien-fondé des impositions restantes.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, qui contestait le rehaussement de son déficit foncier pour l'année 2017. Le litige portait sur la déductibilité de travaux réalisés par la SCI Pasteur, dont M. A est associé, dans un immeuble à usage mixte. Le tribunal a jugé que les dépenses relatives aux locaux professionnels, notamment celles destinées à l'accessibilité des personnes handicapées, n'étaient pas entièrement déductibles, certaines relevant de l'amélioration ou de la reconstruction. La solution s'appuie sur les articles 8 et 31 du code général des impôts, qui limitent la déduction des charges foncières aux dépenses de réparation, d'entretien et d'amélioration spécifiques, à l'exclusion des travaux de construction ou d'agrandissement.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la SAS SAL Transports, qui contestait la décision du 22 novembre 2022 du directeur régional des finances publiques des Hauts-de-France invalidant son numéro d'identification intracommunautaire à la TVA. La société n'avait pas justifié de son activité économique malgré une demande de l'administration fondée sur l'article L. 10 BA du livre des procédures fiscales, et n'avait pas fourni les éléments sollicités dans le délai imparti. En application du 1° du IV de cet article, l'invalidation était légalement justifiée, et les arguments de la société sur l'absence de codes d'accès ou les conséquences de la décision ont été écartés comme non établis ou inopérants.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet du Nord du 14 juin 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que M. A ne justifiait pas de circonstances humanitaires pour faire obstacle à l'interdiction de retour. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, technicien hospitalier, contestant le refus du centre hospitalier d'Armentières de reconnaître l'imputabilité au service de son arrêt maladie à compter du 26 mai 2018. Le tribunal a appliqué l'article 41 de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986, en vigueur avant l'entrée en vigueur de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, car la maladie a été diagnostiquée avant le 16 mai 2020. La solution retenue est l'annulation de la décision du 22 avril 2022, au motif que la procédure était irrégulière : le centre hospitalier a saisi la commission de réforme au lieu du conseil médical, en méconnaissance de l'article 35-6 du décret n° 88-386 du 19 avril 1988. Le tribunal a enjoint à l'établissement de réexaminer la situation de M. A dans un délai d'un mois.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant libyen, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 21 avril 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés, la vie privée et familiale de l'intéressé n'étant pas caractérisée par une atteinte disproportionnée. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de destination, légales par voie de conséquence, ont été maintenues.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais n'a pas fourni de preuves suffisantes de la continuité de son séjour ou de l'intensité de ses liens familiaux en France. Le tribunal a également jugé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite était manifestement infondé, en application de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir le retrait ou l’abrogation de la décision du 12 novembre 2021 du centre hospitalier de Roubaix prononçant sa révocation. La requérante invoquait notamment l’insuffisance de motivation, l’absence de communication de l’avis du conseil de discipline, l’inexactitude matérielle des faits et le caractère disproportionné de la sanction. En cours d’instance, Mme A s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par un jugement du 27 février 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure sans se prononcer sur le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de Mme A et de M. D, occupants sans titre du domaine public ferroviaire de la société SNCF Réseau, sur des parcelles situées à Ronchin. La mesure a été jugée urgente et utile en raison des risques graves pour la sécurité et la salubrité publiques, notamment liés à des installations précaires, des déchets, des raccordements électriques irréguliers et l'absence d'installations sanitaires. La décision se fonde sur l'article L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques, qui prohibe toute occupation sans titre du domaine public. SNCF Réseau est autorisée à évacuer et mettre au rebut les biens laissés sur place en cas de non-exécution.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension du syndicat des copropriétaires de la résidence Les terrasses de Barbieux contre le permis d'aménager délivré par le maire de Roubaix à la métropole européenne de Lille pour l'avenue Gustave Delory. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les travaux ayant débuté et l'intérêt public s'opposant à leur suspension. Il a également écarté les moyens soulevés, jugeant que le dossier de demande était complet, que le projet ne nécessitait pas d'évaluation environnementale et qu'il respectait les dispositions des articles R. 111-2, R. 111-27 du code de l'urbanisme et L. 228-2 du code de l'environnement. La demande de frais de justice a été rejetée.