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Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B pour contester le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "salarié". En cours d'instance, le préfet du Nord a délivré un titre pluriannuel valable jusqu'en 2028, rendant l'objet du litige caduc. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions, M. B n'a pas répondu dans le délai d'un mois. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté son désistement d'office et en a donné acte par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A contestant le refus du président du conseil départemental du Nord de lui délivrer une carte de mobilité inclusion mention stationnement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé le rejet sans examiner le fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A contestant le refus d'orientation vers le dispositif d'emploi accompagné. La décision est fondée sur l'irrecevabilité manifeste de la requête, car M. A n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès de la maison départementale des personnes handicapées, conformément à l'article R. 241-35 du code de l'action sociale et des familles. L'ordonnance a été rendue sur la base du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille concerne le recours de M. B contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour "bénéficiaire de la protection subsidiaire". Le juge constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales, car l'administration a délivré à l'intéressé une carte de résident valable dix ans, soit un titre aux effets équivalents. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction. Les conclusions relatives aux frais de justice sont rejetées, M. B bénéficiant de l'aide juridictionnelle totale sans que son avocate ait sollicité le versement de frais.
Le Tribunal Administratif de Lille a statué sur la requête de M. B, qui demandait la restitution de droits de mutation assortie d’intérêts moratoires. Après avoir constaté que l’administration fiscale avait déjà restitué la somme principale et les intérêts prévus à l’article L. 208 du livre des procédures fiscales, le tribunal a donné acte du désistement de M. B sur ces conclusions. Il a condamné l’État à verser 400 euros à M. B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative pour frais irrépétibles, mais a rejeté les conclusions relatives aux dépens, faute de frais établis.
Le Tribunal Administratif de Lille a pris acte du désistement de M. A, qui a retiré ses conclusions principales après que le préfet du Nord lui a délivré un titre de séjour de dix ans. Le requérant a maintenu uniquement sa demande de frais de justice. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et condamne l’État à verser 800 euros à son avocate au titre de l’aide juridictionnelle, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A B d’un recours contestant la suspension de son revenu de solidarité active (RSA) par le département du Nord. Faute pour le requérant d’avoir répondu à une demande de confirmation de maintien de sa requête, le tribunal a constaté son désistement présumé en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 3 mars 2025, il a donné acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A contestant le refus du président du conseil départemental du Pas-de-Calais de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A n'a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de Mme A, ressortissante camerounaise, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le préfet du Nord avait délivré à l'intéressée un récépissé de demande de titre de séjour, valable jusqu'au 15 juin 2025 et l'autorisant à travailler. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension d'une décision administrative à l'existence d'une urgence justifiée.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté les requêtes de M. C, ressortissant vietnamien, contestant les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le Vietnam comme pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an, et ordonnant son maintien en rétention. Le tribunal a jugé que la demande d'asile formulée par M. C après son interpellation ne faisait pas obstacle à la mesure d'éloignement, et que le préfet avait légalement pu estimer que cette demande visait à faire échec à son éloignement. Les décisions attaquées ont été considérées comme suffisamment motivées et non entachées d'erreur manifeste d'appréciation, en application des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 721-4 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B, ressortissant syrien, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet du Nord, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin de suspension après avoir obtenu une attestation de prolongation d’instruction de sa demande. Le tribunal a donné acte de ce désistement, admis M. B à l’aide juridictionnelle provisoire et condamné l’État à verser 800 euros à son avocat au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme B, ressortissante camerounaise. La requérante sollicitait que le préfet du Nord instruise sa demande de titre de séjour "Recherche d'Emploi - Création d'Entreprise" et lui délivre un récépissé, invoquant une atteinte grave à ses droits fondamentaux. Le juge des référés rappelle qu'il appartient au requérant de justifier de circonstances particulières caractérisant une urgence à très bref délai. En l'espèce, la condition d'urgence n'est pas remplie, la requérante ne démontrant pas une situation de précarité telle qu'elle menacerait sa dignité ou celle de son enfant.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui demandait d'enjoindre au préfet du Nord de la convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre était intervenue le 5 octobre 2023, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée se heurtait à l'exécution de cette décision administrative, ce qui rendait la requête mal fondée. La demande d'aide juridictionnelle provisoire et les conclusions accessoires ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante afghane, qui demandait la délivrance d'un titre de séjour ou d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que la demande de délivrance d'un titre de séjour était irrecevable car relevant du principal, et que la condition d'urgence n'était pas caractérisée pour l'attestation, faute de démonstration d'une atteinte grave et immédiate à ses droits (notamment au travail). La décision s'appuie sur les articles L. 511-1, L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet du Nord de lui délivrer une nouvelle autorisation provisoire de séjour pour raisons médicales (article L. 425-10 du CESEDA). Le juge a estimé que sa demande se heurtait à une contestation sérieuse, faute pour l'intéressée d'avoir démontré avoir effectué une demande de renouvellement conforme aux procédures applicables. Il a également rappelé qu'il ne lui appartient pas, dans le cadre de ce référé, d'ordonner une décision administrative positive définitive.
Le Tribunal administratif de Lille a donné acte du désistement de M. B et Mme A, qui avaient demandé une provision de 41 499,36 euros au centre hospitalier régional universitaire de Lille pour des préjudices liés à une prise en charge médicale. La CPAM de l'Artois, également partie à l'instance, est réputée s'être désistée faute d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti. La solution retenue est donc un désistement pur et simple de l'ensemble des parties, fondé sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant la Tunisie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté de son séjour en France et de ses attaches familiales conservées en Tunisie. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme C pour contester la taxe d'habitation sur les logements vacants due en 2023. L'administration fiscale a prononcé un dégrèvement total de cette taxe le 18 novembre 2024. En l'absence de confirmation du maintien de ses conclusions par la requérante, malgré une demande en ce sens fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, celle-ci est réputée s'être désistée. Par ordonnance du 3 mars 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la SARL Recyclage des Vallées d’un recours en excès de pouvoir visant l’arrêté préfectoral du 28 décembre 2022 et plusieurs délibérations de communautés de communes prononçant la dissolution du syndicat mixte de l’arrondissement d’Avesnes (SMIAA). La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 31 janvier 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 3 mars 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, la SARL Recyclage des Vallées a été condamnée à verser 1 500 euros à la communauté d’agglomération Maubeuge-Val de Sambre et 1 500 euros à la communauté de communes Cœur de l’Avesnois au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la poissonnerie "La Paysanne des Mers" contestant une amende administrative de 400 euros infligée par le préfet de la région Normandie. La société n'avait pas présenté sa requête par un avocat, comme l'exige l'article R. 431-2 du code de justice administrative pour les litiges portant sur le paiement d'une somme d'argent. Malgré une demande de régularisation adressée par le tribunal, la requérante n'a pas remédié à cette irrégularité dans le délai imparti. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a donc été rejetée.