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Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre l'arrêté du préfet du Nord du 27 janvier 2025 suspendant son permis de conduire pour cinq mois suite à une infraction pour alcoolémie. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas satisfaite. Mme B n'a pas démontré que la suspension compromettait gravement son activité professionnelle d'auto-entrepreneuse ou l'exposait à un isolement social, et l'intérêt public de la sécurité routière a été jugé prépondérant. La requête a été rejetée sans audience publique sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, voisin immédiat, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 28 juillet 2021 enregistrant l'exploitation d'une installation de production d'enrobés par la société Pas-de-Calais Enrobés. Le requérant soutenait que le dossier de demande était incomplet, notamment en raison d'un plan à une échelle non conforme aux articles R. 512-46-4 et R. 512-46-6 du code de l'environnement. Le tribunal a jugé que ces irrégularités, à les supposer établies, n'avaient pas nui à l'information du public ni exercé d'influence sur la décision de l'administration. En conséquence, la requête a été rejetée, et M. B a été condamné à verser 1 000 euros à la société au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de carte de résident en tant que parent d’un enfant réfugié. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car il s’agissait d’une première demande de titre de séjour et que la précarité invoquée ne résultait pas directement de la décision contestée. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 5 septembre 2023 lui refusant un titre de séjour en qualité d'étudiant et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, en se fondant sur l'arrêté de délégation de signature régulièrement publié. Il a également rejeté les griefs tirés de la méconnaissance des articles L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision était légalement justifiée.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire algérien contre un permis français. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a également estimé que la demande d’échange, déposée plus d’un an après la délivrance du premier titre de séjour, était tardive au regard de l’article R. 222-3 du code de la route et de l’arrêté du 12 janvier 2012. Par conséquent, les conclusions à fin d’annulation et les demandes indemnitaires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B A, une ressortissante algérienne, qui contestait le refus de délivrance d’un certificat de résidence, l’obligation de quitter le territoire français sans délai, la fixation du pays de destination et l’interdiction de retour de trois ans pris par le préfet du Nord le 14 juin 2023. Le tribunal a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé, que le préfet avait procédé à un examen approfondi de sa situation, et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et des articles L. 435-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par M. D A M C, ressortissant libyen, contre un arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 18 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. En cours d'instance, le préfet a abrogé cet arrêté le 26 février 2025 et ordonné le transfert de l'intéressé vers la Belgique, pays ayant accepté sa reprise en charge. Le tribunal a constaté que l'abrogation définitive de l'acte attaqué privait d'objet le recours, sans qu'il y ait lieu de statuer sur sa légalité. La décision s'appuie sur les principes généraux du contentieux administratif relatifs à la disparition rétroactive de l'acte contesté.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours en excès de pouvoir de M. B, ressortissant libyen, contre un arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 18 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. En cours d'instance, le préfet a abrogé cet arrêté le 27 février 2025 et ordonné le transfert de l'intéressé en Belgique, pays ayant accepté sa reprise en charge. Le tribunal a constaté que cette abrogation, devenue définitive, a fait disparaître rétroactivement l'acte attaqué, privant ainsi le recours de son objet. Par conséquent, il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation, sans examiner les moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme A B contestant un titre de perception émis par la rectrice de l'académie de Lille pour un indu de rémunération de 9 149,90 euros. La requérante invoquait notamment un vice de forme, un défaut de motivation et l'illégalité de la décision de mise à la retraite rétroactive. Le tribunal a rejeté les moyens, en se fondant sur l'article 47 du décret du 14 mars 1986, qui prévoit le maintien du demi-traitement pendant la procédure d'admission à la retraite. Il a jugé que ce demi-traitement reste acquis à l'agent même en cas de rétroactivité de la mise à la retraite, et a donc rejeté la demande d'annulation du titre de perception.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. Ruffin contestant le refus du président du conseil départemental du Nord de lui délivrer un agrément d'assistant familial. La décision était fondée sur l'absence de chambre disponible pour accueillir un mineur, condition requise par les articles R. 421-3 et R. 421-6 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que par l'annexe 4-9 de ce code. Le tribunal a estimé que M. Ruffin n'établissait pas l'existence d'un couchage disponible et que l'aménagement proposé, une chambre partagée en enfilade, ne garantissait ni l'intimité ni la sécurité des mineurs accueillis.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par le préfet du Nord, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'une demande d'expulsion sans délai d'une mère et de son fils d'un centre d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile. Le préfet s'est désisté de sa requête, désistement jugé pur et simple. Par une ordonnance du 4 mars 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure.
Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête de M. B, qui demandait l'annulation du refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire ivoirien contre un permis français. Le juge unique a estimé que la demande, déposée le 5 juin 2023, était tardive car présentée après l'expiration du délai d'un an suivant l'acquisition de la résidence normale en France le 1er octobre 2021, conformément à l'article R. 222-3 du code de la route et à l'article 4 de l'arrêté du 12 janvier 2012. Le tribunal a également écarté l'argument de M. B concernant un dépôt antérieur en décembre 2022, faute de preuve et en raison de la tardiveté de cette éventuelle demande. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A, qui demandait l'annulation du refus du préfet du Pas-de-Calais de lui restituer son permis de conduire. Le tribunal a constaté que le permis de conduire de M. A avait été invalidé pour solde de points nul par une décision du 22 octobre 2012, devenue définitive. Par conséquent, le préfet était en situation de compétence liée pour refuser la restitution, rendant inopérants les moyens soulevés par le requérant. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la route.
Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de Mme B, qui contestait l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 24 juillet 2023 l'autorisant à conduire uniquement des véhicules équipés d'un éthylotest anti-démarrage pour cinq mois. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, de défaut de motivation, d'erreur de droit et d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur le code de la route et le code des relations entre le public et l'administration. La décision est jugée suffisamment motivée et légalement fondée, la requérante ayant été contrôlée avec un taux d'alcool de 0,61 mg/L.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant burkinabé, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 4 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'absence d'examen particulier de sa situation, l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient infondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A, qui demandait l'annulation du refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire burundais contre un permis français. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'une notification irrégulière, estimant que les conditions de notification sont sans incidence sur la légalité de la décision. Il a également jugé que le préfet avait correctement appliqué les dispositions du code de la route et de l'arrêté du 12 janvier 2012, en tenant compte de la convention de Genève relative au statut des réfugiés, pour vérifier l'authenticité du titre. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant gambien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 9 février 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pendant un an. Le tribunal a relevé d'office que les conclusions dirigées contre l'arrêté étaient tardives, car la notification de la décision, réputée effectuée le 10 février 2023, faisait courir un délai de recours de trente jours en application de l'article R. 776-2 du code de justice administrative, et la requête n'a été enregistrée que le 1er septembre 2023. En conséquence, la requête a été jugée irrecevable.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui demandait d'enjoindre au préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour. La demande de renouvellement de son certificat de résidence avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est interdit par l'article L. 521-3. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B C épouse A, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire algérien contre un permis français. La décision du 22 mars 2022 a été jugée légale, le tribunal estimant que l'administration avait correctement appliqué l'arrêté du 12 janvier 2012 fixant les conditions d'échange des permis de conduire des États non membres de l'UE. Les conclusions indemnitaires de la requérante, qui réclamait 23 704 euros pour divers préjudices, ont également été rejetées faute de démonstration d'un lien de causalité direct avec la décision contestée. La solution retenue confirme la validité du refus préfectoral et écarte toute responsabilité de l'État.
Le Tribunal administratif de Lille annule la décision du 4 novembre 2022 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé l'échange du permis de conduire saoudien de M. B contre un permis français. La motivation de la décision préfectorale, qui se bornait à indiquer un dossier incomplet sans préciser les pièces manquantes, est jugée insuffisante au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois.