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Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B d’une requête visant à annuler le rejet implicite de sa demande de carte de résident « réfugié » et à enjoindre au préfet du Nord de lui délivrer ce titre. M. B s’est désisté de ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Par ordonnance du 7 mars 2025, le premier vice-président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à l’avocate de M. B, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A B contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et prélèvements sociaux pour 2016 et 2017, issues d’un contrôle sur pièces. Le tribunal a écarté les moyens de procédure, jugeant que la proposition de rectification du 22 février 2019 avait été régulièrement notifiée. Il a également rejeté les moyens de fond, notamment ceux relatifs à l’absence de démonstration de l’appréhension des revenus distribués et à l’indisponibilité des sommes, ainsi que les contestations des majorations appliquées. La décision s’appuie sur les articles L. 57 du livre des procédures fiscales et 109, 158 et 1728 du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A B, qui demandait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour un local situé à Ostreville. La requérante soutenait que le bien, donné en location à une SARL dont elle était gérante, devait être considéré comme exploité par elle-même. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, car l’article 1389 du code général des impôts exige une exploitation personnelle par le contribuable à usage commercial ou industriel, ce qui n’était pas le cas en l’absence de location du matériel nécessaire. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme C pour contester une cotisation de taxe d'habitation au titre de l'année 2020. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s'être désistée. Mme C n'ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal a constaté son désistement et en a donné acte par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a considéré que la demande de titre de M. A avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est interdit par l'article L. 521-3. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A pour contester le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle. En cours d’instance, le préfet du Nord a délivré le titre sollicité, valable quatre ans, ce qui a conduit la requérante à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à l’avocate de Mme A, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de l'EURL Bocquet, qui sollicitait le remboursement d'un crédit de TVA de 4 829 euros. Le litige portait sur le droit à déduction de la TVA pour l'acquisition d'un véhicule utilitaire "Peugeot Expert" équipé d'une cabine approfondie. Le tribunal a jugé que ce véhicule, disposant de places assises à l'arrière, était conçu pour un usage mixte et entrait dans le champ d'exclusion du droit à déduction prévu à l'article 206 de l'annexe II du code général des impôts. La société ne pouvait pas non plus se prévaloir des réponses ministérielles invoquées, car le véhicule ne répondait pas à la condition d'un volume de chargement important.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. C pour contester le refus de la CNRACL de lui accorder une rente d'invalidité. En cours d'instance, la CNRACL a finalement attribué cette rente, conduisant M. C à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, la CNRACL a été condamnée à verser 1 200 euros à M. C au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. C contestant un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de droit, se limitant à des éléments contextuels, et n'a pas été régularisée dans le délai de recours contentieux. La décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de la société de droit polonais Transports RWDM B A, qui contestait des rappels de TVA d’un montant de 2 017 100 euros pour la période 2011-2014. La juridiction a estimé que la société disposait d’un établissement stable en France, la rendant redevable de la TVA sur ses prestations de transport, conformément aux articles 259 et 283 du code général des impôts. La procédure de vérification a été jugée régulière, l’administration ayant dressé un procès-verbal d’opposition à contrôle fiscal. Les pénalités de 80 % pour activité occulte ont été maintenues, la société n’ayant pas déclaré son activité en France.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A pour contester le refus du préfet du Nord d'enregistrer sa demande de titre de séjour "Passeport Talent" et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. En cours d'instance, le préfet a délivré un récépissé puis une carte de séjour provisoire, rendant l'objet du litige sans intérêt pour la requérante. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité Mme A à confirmer le maintien de ses conclusions, ce qu'elle n'a pas fait dans le délai imparti. Par ordonnance du 7 mars 2025, le président de la 7ème chambre a donc donné acte du désistement d'instance de Mme A, considéré comme pur et simple.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A pour contester le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer une carte de résident en qualité de membre de famille de réfugié, sur le fondement de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En cours d'instance, le préfet a finalement délivré à M. A une carte de résident valable dix ans. Par une ordonnance du 7 mars 2025, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à l'avocat de M. A au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Contestation d’un avis de paiement de forfait de post-stationnement. Le Tribunal administratif de Lille se déclare incompétent et transmet l’affaire au tribunal du stationnement payant. La solution retenue est fondée sur les articles L. 2333-87 du code général des collectivités territoriales et R. 351-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B, ressortissant marocain, d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge a constaté que le préfet du Nord avait délivré le récépissé sollicité en cours d'instance, rendant sans objet les conclusions principales. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'Etat a été condamné à verser 800 euros au conseil de M. B au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A B pour contester le refus implicite du préfet de la zone défense et sécurité Nord de lui attribuer l'avantage spécifique d'ancienneté (ASA). En cours d'instance, le préfet a reconstitué la carrière de l'intéressé et versé les rappels de rémunération correspondants pour la période de 2009 à 2023. Le tribunal, appliquant l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que les conclusions principales de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par M. B.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A B d’un litige concernant l’allocation aux adultes handicapés (AAH). Par une ordonnance du 6 mars 2025, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence, estimant que ce contentieux relève du juge judiciaire spécialisé en matière de sécurité sociale. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, combiné aux articles L. 821-1 du code de l’action sociale et des familles et L. 142-1 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A B concernant le refus de la maison départementale des personnes handicapées du Nord d’attribuer l’allocation aux adultes handicapés et l’allocation d’éducation de l’enfant handicapé. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions ni moyens, en violation des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative. L’ordonnance a été rendue le 6 mars 2025 par le président du tribunal, Eric Kolbert.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A pour contester le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées du Pas-de-Calais de lui accorder l'allocation aux adultes handicapés et la prestation de compensation du handicap. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a jugé que, conformément aux articles L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles et L. 821-1 du code de la sécurité sociale, ces litiges relèvent de la compétence des tribunaux judiciaires, et non de l'ordre administratif.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme C D contestant le refus de la caisse d'allocations familiales du Nord de lui accorder une remise gracieuse sur un indu d'aide personnalisée au logement (APL) de 1 341,86 euros. Le juge a rappelé qu'il lui appartient, en tant que juge de plein contentieux, d'apprécier la demande de remise au regard de la situation de précarité et de la bonne foi de l'intéressée. Il a souligné que la bonne foi doit être évaluée en tenant compte des omissions déclaratives, sauf en cas de dissimulation manifeste. La solution retenue n'est pas explicitement formulée dans l'extrait, mais le tribunal a appliqué les articles L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B pour contester la décision du directeur général du CEREMA annulant la notification de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) pour 2022. Par un mémoire du 28 janvier 2025, M. B s'est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 mars 2025. La procédure est ainsi close sans examen au fond.