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Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté comme irrecevable la requête de Mme C contestant sa taxe d'habitation 2023 et une saisie administrative à tiers détenteur. La requête n'était pas accompagnée des décisions préalables de l'administration fiscale, ni de la preuve de leur demande, en méconnaissance des articles R. 412-1 du code de justice administrative et L. 281 du livre des procédures fiscales. Malgré une demande de régularisation notifiée le 17 décembre 2024, la requérante n'a pas produit les documents requis dans le délai imparti. L'ordonnance, fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, prononce le rejet pour irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de parents contestant l’exclusion définitive de leur fils, prononcée par le conseil de discipline du lycée Pierre de Coubertin de Calais le 10 janvier 2025. Les requérants avaient saisi le tribunal avant que le recteur d’académie, saisi d’un recours administratif préalable obligatoire le 13 janvier 2025, n’ait statué. En application des articles R. 511-49 et D. 511-53 du code de l’éducation nationale, la juridiction administrative ne peut être saisie qu’après la décision du recteur sur ce recours. La requête, prématurée, a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A, ressortissant algérien, pour contester le refus implicite de renouvellement de son certificat de résidence de dix ans. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales. Par une ordonnance du 10 mars 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement et constaté que les conclusions relatives à l'aide juridictionnelle provisoire étaient devenues sans objet. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 800 euros à l'avocat de M. A.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui contestait un refus de renouvellement de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que l'urgence particulière exigée par ce texte n'était pas caractérisée, le requérant n'établissant pas que son contrat de travail était suspendu ou qu'un licenciement était engagé. En conséquence, la demande de suspension de la décision préfectorale et de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour a été rejetée, sans examen du fond de l'atteinte à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension des décisions implicites du préfet du Nord refusant le renouvellement du titre de séjour et du récépissé de M. B, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ayant saisi la justice plus de huit mois après avoir été informé du classement sans suite de sa demande. Cette absence de diligence a été jugée incompatible avec l’urgence invoquée, fondée sur une précarité financière. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité des décisions, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C B, qui demandait la décharge de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2024. La juridiction a constaté que le requérant n’avait pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision de l’administration fiscale sur sa réclamation préalable ni la preuve de dépôt de cette réclamation, comme l’exigent les articles R. 412-1 du code de justice administrative et R. 190-1 du livre des procédures fiscales. En l’absence de ces justifications, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de M. A, représentant légal de son fils, contestant une exclusion définitive prononcée par le proviseur du lycée Pierre de Coubertin de Calais. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'élève avait été réaffecté dans un autre établissement, sans que le requérant démontre une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C, qui sollicitait une aide sans formuler de demande précise ni contester une décision administrative. La requérante, infirmière en recherche d'emploi, n'a pas produit la décision administrative préalable requise par les articles R. 421-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, malgré une demande de régularisation. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, l'ordonnance du premier vice-président a rejeté la requête.
Le Tribunal Administratif de Lille a donné acte du désistement pur et simple de la société civile immobilière Eguna de ses conclusions en décharge, annulation et injonction concernant des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour un ensemble immobilier à Hénin-Beaumont, suite à un renvoi du Conseil d'État. L'administration fiscale avait déjà prononcé des dégrèvements partiels. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 1 200 euros à la société au titre des frais exposés.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par l'association des Asperger du Nord Pas-de-Calais d'une demande de remboursement d'un crédit de taxe sur la valeur ajoutée. L'association s'est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 10 mars 2025, le premier vice-président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille donne acte du désistement de Mme A, qui contestait la décision du préfet du Nord du 28 décembre 2021 déclarant irrecevable sa demande de validation des acquis de l'expérience (VAE) pour le diplôme d'aide-soignante. Saisie d'une requête en annulation et injonction, la requérante a été invitée, sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions. N'ayant pas répondu dans le délai d'un mois, elle est réputée s'être désistée, et le tribunal constate ce désistement pur et simple par application de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Nord d'instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières, et que la demande était mal fondée. La décision a été prise sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la société Ma Préférence d’une demande en décharge de droits de mutation sur un immeuble. En application de l’article L. 199 du livre des procédures fiscales, les litiges relatifs aux droits d’enregistrement relèvent de la compétence du juge judiciaire, et non du juge administratif. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction manifestement incompétente, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette décision du Tribunal Administratif de Lille concerne un litige opposant M. B à la caisse d'allocations familiales du Pas-de-Calais au sujet d’un indu d’aide personnalisée au logement (APL). Le requérant conteste la remise partielle de dette qui lui a été accordée et sollicite une remise totale, arguant que l’indu provient d’une erreur de l’administration. Statuant en qualité de juge de plein contentieux, le tribunal rappelle qu’il lui appartient d’examiner si la situation de précarité et la bonne foi du débiteur justifient une remise gracieuse totale ou partielle, en application des articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le juge devra se prononcer sur la demande au regard des circonstances de fait et de la bonne foi de M. B.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, qui contestait la remise en cause de l'abattement sur la plus-value de cession de ses parts sociales prévu à l'article 150-0 D ter du code général des impôts. Le tribunal a jugé que le point de départ du délai de deux ans pour cesser toute fonction dans la société cédée est la date de cession des titres, et qu'en l'espèce, M. B n'avait pas respecté cette condition. La solution retenue confirme la position de l'administration fiscale, appliquant les dispositions de l'article 150-0 D ter du code général des impôts.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de M. B, éducateur de la protection judiciaire de la jeunesse, contestant son placement en disponibilité d’office pour raison de santé. Le juge a estimé que le courrier du 31 janvier 2025 constituait une simple mesure d’information insusceptible de faire grief, rendant la requête manifestement irrecevable. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B, ressortissant algérien, afin d'enjoindre au préfet du Nord de lui délivrer un certificat de résidence mention "salarié". En cours d'instance, le préfet a convoqué l'intéressé pour retirer son titre, déjà fabriqué. Le juge a constaté que la demande d'injonction était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant par ailleurs la demande de frais d'instance.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Jean-François A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 7 janvier 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant n'apportait pas d'éléments pour contester utilement son fondement, tiré de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions en annulation et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées, seul le bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle totale étant accordé.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, qui contestait un procès-verbal de saisie des droits d'associé et de valeurs immobilières signifié le 16 juin 2021 pour le recouvrement de 39 529,98 euros d'impôts. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés par M. A, portant sur la régularité formelle de l'acte de poursuite, relevaient de la compétence du juge de l'exécution et non du juge de l'impôt, conformément à l'article L. 281 du livre des procédures fiscales. Par conséquent, ces moyens ont été écartés comme inopérants dans le cadre d'une demande de décharge de l'obligation de payer. La requête a été intégralement rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête du Conseil national des barreaux qui demandait l'annulation de l'arrêté du 27 juillet 2021 du garde des sceaux. Cet arrêté accordait à la Chambre de commerce et d'industrie (CCI) de la région Hauts-de-France un agrément permettant à ses membres titulaires d'une licence en droit de donner des consultations juridiques à titre accessoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté, de nature réglementaire, n'avait pas à être soumis à la consultation préalable du Conseil national des barreaux. Il a également estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur de droit en fixant les conditions de qualification, la loi du 31 décembre 1971 n'imposant pas de préciser le caractère accessoire de l'activité dans l'agrément lui-même.