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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lille

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lille

33 598 décisions disponibles — page 529/1680

OrdonnanceANNULE

N° TA59-2306112(TA59-2306112)

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A d’une requête contestant le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour en qualité de conjoint de français. Postérieurement à l’introduction du recours, la préfecture du Nord a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire valable jusqu’en avril 2025. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, celles-ci étant devenues sans objet. Il a en revanche condamné l’État à verser 800 euros à l’avocat de M. A au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

11 mars 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2501895(TA59-2501895)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 24 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour pour deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l’intéressé. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle et aux frais de justice. Les textes appliqués sont le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

11 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA59-2210155(TA59-2210155)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A contestant son placement en disponibilité d'office par le centre hospitalier universitaire de Lille. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen et n'était assortie d'aucune précision permettant d'en apprécier le bien-fondé, en application des articles R. 222-1 (4° et 7°) et R. 411-1 du code de justice administrative.

11 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA59-2500860(TA59-2500860)

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 27 janvier 2025 par lequel le préfet du Nord avait assigné à résidence M. A, ressortissant sénégalais, pour une durée de quarante-cinq jours. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas procédé à un examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressé, notamment en ne tenant pas compte de son mariage avec une ressortissante française et de sa demande de titre de séjour en qualité de conjoint de français. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'arrêté préfectoral a été annulé, mais les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte ont été rejetées.

11 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA59-2500466(TA59-2500466)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 15 janvier 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours en vue de son éloignement. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation, et la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

11 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA59-2502301(TA59-2502301)

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. B visant à contester la décision de France Travail du 5 février 2025 mettant fin à son inscription sur la liste des demandeurs d’emploi et suspendant le bénéfice de la complémentaire santé solidaire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n’était pas accompagnée d’une requête au fond en annulation, en méconnaissance de l’article R. 522-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 522-3 du même code, le juge a rejeté la demande sans examiner l’urgence ou le doute sérieux sur la légalité des décisions.

11 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA59-2501630(TA59-2501630)

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, agent territorial, pour suspendre la décision implicite de la commune de Lorgies refusant d'adapter son poste de travail selon les préconisations de la médecine du travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence était caractérisée, l'absence d'adaptation du poste exposant le requérant à une dégradation de son état de santé. Il a également retenu qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 136-1 et L. 131-8 du code général de la fonction publique. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de la décision implicite de rejet et enjoint à la commune de procéder à l'adaptation du poste de M. A dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

11 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA59-2408324(TA59-2408324)

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B, ressortissant togolais, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour d'un an pris par le préfet du Nord. Le tribunal a substitué la base légale du refus de séjour, initialement fondée sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (inapplicable aux Togolais), par les stipulations de l'article 9 de la convention franco-togolaise du 13 juin 1996, sans priver le requérant de garanties. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation.

11 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA59-2500591(TA59-2500591)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 15 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an, et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d'obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée et non entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Les autres décisions contestées (refus de délai, pays de destination, interdiction de retour, assignation à résidence et retenue de passeport) ont été jugées légales, car fondées sur une obligation de quitter le territoire elle-même légale. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

11 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA59-2309805(TA59-2309805)

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. D B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 11 octobre 2023 refusant son titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que l'avis du collège de médecins de l'OFII était régulier et que M. B ne démontrait pas que son état de santé nécessitait une prise en charge médicale indisponible en Algérie, méconnaissant ainsi les stipulations du 7) de l'article 6 de l'accord franco-algérien. Il a également jugé que les autres moyens, notamment tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

11 mars 2025Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA59-2309881(TA59-2309881)

Le Tribunal administratif de Lille annule la décision implicite du préfet du Nord refusant le renouvellement de la carte de résident de dix ans de M. B, ressortissant marocain. Le tribunal juge que ce refus est entaché d’une erreur de droit, car le renouvellement de la carte de résident est de plein droit en application de l’article L. 433-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, sauf exceptions prévues aux articles L. 411-5 et L. 432-3, que le préfet n’a pas invoquées. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer la carte sous un mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

11 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA59-2403047(TA59-2403047)

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme B, ressortissante sierra-léonaise et sénégalaise, contestant l'arrêté du 29 décembre 2023 du préfet du Nord rejetant sa demande de titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un vice de procédure pour défaut de saisine de la commission du titre de séjour et une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence, le signataire disposant d'une délégation régulière, et a examiné les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'avis du collège des médecins de l'OFII et à la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité des décisions contestées au regard des textes applicables, dont le code de l'entrée et

11 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA59-2208738(TA59-2208738)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. Sylvain Cocq, conseiller municipal d'opposition, qui demandait l'annulation de dix-sept délibérations du conseil municipal d'Annequin adoptées le 16 septembre 2022. Le requérant soutenait que ces délibérations méconnaissaient son droit d'expression et avaient été adoptées grâce à un usage illégal du pouvoir de police de l'assemblée par le maire. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles L. 2121-8, L. 2121-16 et L. 2121-19 du code général des collectivités territoriales, ainsi que du règlement intérieur de la commune. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

11 mars 2025Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA59-2303153(TA59-2303153)

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de la SCI du Compas d'Or et de M. et Mme B contestant un arrêté du maire de Neuville-Saint-Rémy interdisant le stationnement rue du Verger. Le tribunal a d'abord rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, jugeant la requête recevable car les requérants, représentés par un avocat, avaient intérêt à agir en tant que propriétaire et riverains de la voie concernée. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté du 7 octobre 2022, estimant qu'il méconnaissait les dispositions de l'article L. 2213-2 du code général des collectivités territoriales, faute pour le maire d'avoir suffisamment motivé sa décision au regard des nécessités de la circulation ou de la protection de l'environnement. La décision a également mis à la charge de la commune une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

11 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA59-2201660(TA59-2201660)

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en 2ème chambre, a rejeté la requête de la SARL Chauffage Services. Celle-ci contestait l'attribution du lot n°01 d'un accord-cadre par le grand port maritime de Dunkerque, invoquant un non-respect des règles de concurrence et demandant l'annulation du contrat ainsi que des dommages et intérêts. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable car elle était dirigée contre la décision de rejet de l'offre et non contre le contrat lui-même, conformément aux règles du recours des tiers évincés. Aucune des demandes de la société requérante n'a donc été accueillie.

11 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA59-2501561(TA59-2501561)

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du permis de construire délivré par le maire de Saint-Omer à la société EDMP Hauts-de-France pour une résidence services séniors de 63 logements. Les requérants, voisins du projet, n'ont pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire, la complétude du dossier, le respect des règles d'implantation (article UC 6 du PLUi), le nombre de places de stationnement (article UC 12 et dérogations prévues par les articles L. 151-34 et L. 151-35 du code de l'urbanisme) et le risque d'inondation (article R. 111-2 du code de l'urbanisme). La condition d'urgence n'a pas été examinée, le juge ayant estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

11 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA59-2502033(TA59-2502033)

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion des occupants sans droit ni titre du centre équestre situé à Ronchin, propriété du domaine public de la métropole européenne de Lille. La juridiction a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure en raison des risques sanitaires et sécuritaires graves (branchements électriques illégaux, insalubrité) pour les occupants. Les occupants disposent d'un délai de sept jours pour libérer les lieux, faute de quoi la métropole pourra requérir le concours de la force publique. La décision se fonde sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les principes régissant l'occupation du domaine public.

11 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA59-2502286(TA59-2502286)

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une situation d'urgence particulière rendant nécessaire une intervention dans les quarante-huit heures, se bornant à des allégations générales sans démontrer d'atteinte grave et immédiate à ses libertés. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans application des articles L. 522-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

11 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA59-2205486(TA59-2205486)

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le litige opposant la Société Commerciale de Télécommunication (SCT) Télécom à la commune de Bruay-sur-l'Escaut concernant le paiement de prestations de téléphonie et d'internet. La société requérante demandait l'annulation du rejet implicite de sa réclamation indemnitaire et la condamnation de la commune à lui verser diverses sommes au titre de factures impayées et d'indemnités de résiliation. La commune soutenait que les contrats étaient entachés d'irrégularités pour défaut de publicité et de mise en concurrence, et que les factures antérieures à juillet 2021 étaient prescrites. Le tribunal a rejeté l'intégralité des demandes de la SCT Télécom et a mis à sa charge les frais de justice, sans préciser la solution retenue sur le fond du litige dans le texte fourni.

11 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA59-2205948(TA59-2205948)

Le Tribunal Administratif de Lille était saisi par la SNC SOFAXIS d'une contestation d'un avis de saisie administrative à tiers détenteur et des titres de recettes sous-jacents émis par le centre hospitalier de Valenciennes. Le tribunal a soulevé d'office un moyen tiré de son incompétence, considérant que les conclusions dirigées contre l'acte de poursuite (la saisie) relèvent du contentieux du recouvrement, lequel est de la compétence du juge de l'exécution en application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales. En conséquence, la solution retenue est que la juridiction administrative n'est pas compétente pour statuer sur ces conclusions.

11 mars 2025Résumé IA
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