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Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, de la décision implicite de rejet née du silence du préfet du Nord sur sa demande de récépissé de renouvellement de titre de séjour. M. A s’est désisté de ses conclusions principales, et le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a également rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 22 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, relevant que la décision était signée par une autorité délégataire et motivée en droit et en fait. Il a également jugé que le préfet avait pris en compte l'ensemble des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour fixer la durée de l'interdiction de retour. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais ordonnant son maintien en rétention administrative suite au dépôt de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance du principe du contradictoire garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A B contestant le refus du président du conseil départemental du Nord de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation du tribunal. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, était saisi par M. B d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée par une ordonnance du 14 novembre 2024. Cette ordonnance enjoignait au préfet du Nord de procéder à un nouvel examen de sa situation et de lui délivrer un récépissé sous astreinte. Le tribunal a constaté que le préfet avait édité un nouveau récépissé valable du 3 mars au 2 juin 2025, mais que la décision expresse sur le fond n’avait pas été prise dans le délai imparti. En conséquence, il a liquidé l’astreinte à hauteur de 100 euros par jour pour la période du 15 février au 6 mars 2025, soit un montant total de 2 000 euros, sur le fondement des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A, ressortissant soudanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure avait respecté les obligations d'information prévues à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, les brochures ayant été remises en arabe. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 5 du même règlement et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a refusé d'annuler la décision de transfert et a rejeté les demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête de M. A, ressortissant soudanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 8 janvier 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal écarte les moyens soulevés, estimant que l'arrêté est suffisamment motivé et que la procédure a respecté les droits à l'information et à l'entretien individuel prévus par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013. Il juge également que le préfet n'a pas méconnu l'article 3 ni commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du même règlement. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires sont rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A B pour contester la suspension de son permis de conduire pour six mois, décidée par le sous-préfet de Boulogne le 11 septembre 2023. Le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de sa requête, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, en l'avertissant qu'à défaut de réponse dans le délai imparti, il serait réputé s'être désisté. Aucune réponse n'ayant été reçue, le tribunal a constaté un désistement pur et simple de la requête. Par ordonnance du 12 mars 2025, il a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 27 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, sans délai de départ volontaire, avec fixation du pays de destination et une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'irrégularité de la notification, jugeant que les conditions de notification sont sans incidence sur la légalité de la décision. La solution finale n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'analyse porte sur les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et l'erreur d'appréciation. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 611-1) et la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Nord refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant sénégalais. Le juge a estimé qu'en l'état de l'instruction, les moyens invoqués, notamment l'erreur de droit et l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 423-1 et L. 423-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le juge ayant considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B. Le juge se déclare incompétent pour connaître de la demande relative à la complémentaire santé solidaire, relevant de la compétence de la juridiction judiciaire (articles L.211-16 du code de l'organisation judiciaire et L.142-1 du code de la sécurité sociale). Concernant la demande de réinscription sur la liste des demandeurs d'emploi, le juge rappelle que l'inscription est subordonnée à la possession d'un titre de séjour en cours de validité, conformément à l'article R.5221-48 du code du travail. En l'absence de précisions sur la situation administrative de M. B, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B contestant l'arrêté du 19 décembre 2024 du préfet du Pas-de-Calais prononçant son expulsion du territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l'exposé d'aucun moyen dirigé contre la décision attaquée dans le délai de recours contentieux. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative pour constater que la requête ne pouvait plus être régularisée.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A contestant deux décisions de retrait de points du ministre de l'intérieur. La requérante soutenait ne pas être l'auteur des infractions routières commises en août 2023. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, car la juridiction administrative n'est pas compétente pour statuer sur l'imputabilité d'une infraction à un conducteur. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Désistement d’instance. Tribunal administratif de Lille. Le requérant, M. A B, contestait plusieurs arrêtés de la commune de Wasquehal. Faute de réponse à une demande de confirmation de maintien de la requête, il est réputé s’être désisté en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Il est donné acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A B, qui contestait le refus de la maison départementale des personnes handicapées du Nord de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation du tribunal. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A pour contester le refus de renouvellement de son titre de séjour "étranger malade" par le préfet du Nord. Postérieurement à l’introduction de la requête, le requérant s’est vu délivrer le titre sollicité, valable jusqu’en novembre 2025. Par ordonnance du 12 mars 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à l’avocat de M. A.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais fixant la Guinée comme pays de destination pour son éloignement, en exécution d'une peine d'interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen, en se fondant sur les délégations de signature et la motivation de l'arrêté. Il a également jugé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation n'était pas fondé, en application des articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Oise fixant la Libye comme pays de destination pour son éloignement, en exécution d'une peine d'interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, le vice de procédure et le défaut d'examen de la situation personnelle. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A, ressortissant afghan, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 25 février 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour d’un an. Le tribunal a constaté que, postérieurement à la requête, le préfet avait édicté le 3 mars 2025 un arrêté de transfert de M. A aux autorités allemandes (responsables de sa demande d’asile), abrogeant implicitement l’arrêté attaqué. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation sont devenues sans objet, et il n’y a plus lieu d’y statuer.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B, de nationalité marocaine, pour contester le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet du Nord. Postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet a délivré le titre sollicité, rendant sans objet les conclusions à fin d'annulation et d'injonction. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate un non-lieu à statuer sur ces conclusions. L'Etat, partie perdante, est condamné à verser 1 000 euros à Mme B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.