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Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B, ressortissant marocain, d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge a constaté que le préfet du Nord avait délivré le récépissé sollicité en cours d'instance, rendant sans objet les conclusions principales. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'Etat a été condamné à verser 800 euros au conseil de M. B au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Lille, par une ordonnance du 6 mars 2025, s'est déclaré incompétent pour connaître de la requête de M. A B contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français et d'interdiction de retour. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, le tribunal a transmis le dossier au Tribunal administratif de Rouen, compétent car le requérant réside au Havre, lieu de son domicile à la date de la décision attaquée.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B A d’une requête visant à annuler le refus de l’Office national des anciens combattants et victimes de guerre d’apposer la mention « Mort pour la France » sur l’acte de décès de son grand-père. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rappelé que, selon l’article R. 511-2 du code des pensions militaires d’invalidité et des victimes de guerre, ce litige relève de la compétence du tribunal judiciaire. Par conséquent, les conclusions principales et accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A B concernant le refus de la maison départementale des personnes handicapées du Nord d’attribuer l’allocation aux adultes handicapés et l’allocation d’éducation de l’enfant handicapé. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions ni moyens, en violation des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative. L’ordonnance a été rendue le 6 mars 2025 par le président du tribunal, Eric Kolbert.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A B pour contester le refus implicite du préfet de la zone défense et sécurité Nord de lui attribuer l'avantage spécifique d'ancienneté (ASA). En cours d'instance, le préfet a reconstitué la carrière de l'intéressé et versé les rappels de rémunération correspondants pour la période de 2009 à 2023. Le tribunal, appliquant l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que les conclusions principales de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par M. B.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A B d’un litige relatif à l’allocation aux adultes handicapés (AAH). Par une ordonnance du 6 mars 2025, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente. En application des articles L. 821-1 du code de l’action sociale et des familles et L. 142-1 du code de la sécurité sociale, ce contentieux relève de la compétence du juge judiciaire spécialisé en matière de sécurité sociale. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A pour contester le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées du Pas-de-Calais de lui accorder l'allocation aux adultes handicapés et la prestation de compensation du handicap. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a jugé que, conformément aux articles L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles et L. 821-1 du code de la sécurité sociale, ces litiges relèvent de la compétence des tribunaux judiciaires, et non de l'ordre administratif.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A B d’un litige concernant l’allocation aux adultes handicapés (AAH). Par une ordonnance du 6 mars 2025, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence, estimant que ce contentieux relève du juge judiciaire spécialisé en matière de sécurité sociale. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, combiné aux articles L. 821-1 du code de l’action sociale et des familles et L. 142-1 du code de la sécurité sociale.
Contestation d’un avis de paiement de forfait de post-stationnement. Le Tribunal administratif de Lille se déclare incompétent et transmet l’affaire au tribunal du stationnement payant. La solution retenue est fondée sur les articles L. 2333-87 du code général des collectivités territoriales et R. 351-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait une décision de la maison départementale des personnes handicapées du Nord relative à la reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la pièce justifiant du dépôt de sa demande auprès de l'administration, comme l'exigent les articles R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 4° du même code, le président du tribunal a prononcé le rejet par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A B, qui sollicitait l’aide du tribunal concernant sa demande de titre de séjour sans réponse de la préfecture. L’ordonnance a considéré cette requête comme manifestement irrecevable, car elle était dépourvue de conclusions et de moyens relevant de la compétence du juge administratif, en application des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A d’une demande de remboursement des frais de mise en fourrière d’un véhicule, contestant le bien-fondé de cette mesure. Le juge a constaté que la mise en fourrière avait été ordonnée sur le fondement de l’article L. 325-1-1 du code de la route, dans le cadre d’une opération de police judiciaire. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative, seul le juge judiciaire étant compétent pour connaître des litiges liés à cette opération.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande de Mme A, qui contestait une décision de la caisse d'allocations familiales du Pas-de-Calais lui accordant une remise partielle (103,35 euros) d’un indu d’aide personnalisée au logement (APL) de 413,38 euros. Statuant en tant que juge de plein contentieux, le tribunal a appliqué les articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation, qui permettent une remise de dette en cas de précarité et de bonne foi. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal a examiné si la situation de précarité et la bonne foi de Mme A justifiaient une remise totale, en tenant compte de ses obligations déclaratives.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande de M. A, qui contestait la décision de la caisse d'allocations familiales du Nord de ne lui accorder qu'une remise partielle de sa dette d'allocation de logement sociale (ALS). Le juge a rappelé qu'il statue en plein contentieux et doit apprécier lui-même si une remise totale ou partielle est justifiée, en tenant compte de la précarité et de la bonne foi du requérant. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal s'est fondé sur les articles L. 821-1 et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur l'article L. 553-2 du code de la sécurité sociale, qui permettent une remise de dette en cas de précarité et de bonne foi, sauf en cas de fausses déclarations.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la société Imprimerie A, qui contestait la décision de la commune de Liévin de déclarer sans suite une procédure de marché public (n° 2024M038) et la nouvelle procédure lancée en janvier 2025 (n° 2025M006). Le juge des référés a estimé que la demande d'annulation de la déclaration sans suite et l'injonction de reprendre la procédure initiale ne relevaient pas de l'office du référé précontractuel, et que la société, n'ayant pas soumissionné à la seconde procédure, ne justifiait pas d'un intérêt à agir. La solution s'appuie sur les articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative, relatifs aux manquements aux obligations de publicité et de mise en concurrence.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, ressortissante camerounaise. Celle-ci demandait au juge d'ordonner au préfet du Nord d'instruire sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé, en invoquant une atteinte grave à ses libertés fondamentales. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, notamment car la requérante ne justifie pas d'une situation de précarité immédiate et a attendu plusieurs mois avant de former sa nouvelle demande. Il relève également que l'absence de récépissé n'est pas constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la requérante ne démontrant pas le caractère complet de son dossier.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre l'arrêté du préfet du Nord du 27 janvier 2025 suspendant son permis de conduire pour cinq mois suite à une infraction pour alcoolémie. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas satisfaite. Mme B n'a pas démontré que la suspension compromettait gravement son activité professionnelle d'auto-entrepreneuse ou l'exposait à un isolement social, et l'intérêt public de la sécurité routière a été jugé prépondérant. La requête a été rejetée sans audience publique sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B D, ressortissant marocain, qui contestait la décision du préfet du Nord fixant le Maroc comme pays de destination de son interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'autrice de l'acte, celle-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que l'article L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'exige pas que la peine d'interdiction judiciaire du territoire soit définitive pour que le préfet en fixe le pays de destination. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et d'astreinte ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant les décisions du préfet du Nord du 15 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant la Tunisie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du vice de procédure lié à l'absence d'avocat lors de l'audition. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait à être convoqué pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B, présent en France depuis plus de dix ans sans titre et sans avoir sollicité de rendez-vous auparavant, n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une obtention rapide du rendez-vous. La simple précarité administrative et financière invoquée ne suffit pas à caractériser l'urgence requise par l'article L. 521-3.