33 598 décisions disponibles — page 541/1680
Le Tribunal Administratif de Lille a pris acte du désistement de M. A, qui a retiré ses conclusions principales après que le préfet du Nord lui a délivré un titre de séjour de dix ans. Le requérant a maintenu uniquement sa demande de frais de justice. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et condamne l’État à verser 800 euros à son avocate au titre de l’aide juridictionnelle, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant la Tunisie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté de son séjour en France et de ses attaches familiales conservées en Tunisie. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B, ressortissant syrien, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet du Nord, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin de suspension après avoir obtenu une attestation de prolongation d’instruction de sa demande. Le tribunal a donné acte de ce désistement, admis M. B à l’aide juridictionnelle provisoire et condamné l’État à verser 800 euros à son avocat au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté les requêtes de M. C, ressortissant vietnamien, contestant les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le Vietnam comme pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an, et ordonnant son maintien en rétention. Le tribunal a jugé que la demande d'asile formulée par M. C après son interpellation ne faisait pas obstacle à la mesure d'éloignement, et que le préfet avait légalement pu estimer que cette demande visait à faire échec à son éloignement. Les décisions attaquées ont été considérées comme suffisamment motivées et non entachées d'erreur manifeste d'appréciation, en application des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 721-4 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de Mme A, ressortissante camerounaise, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le préfet du Nord avait délivré à l'intéressée un récépissé de demande de titre de séjour, valable jusqu'au 15 juin 2025 et l'autorisant à travailler. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension d'une décision administrative à l'existence d'une urgence justifiée.
Le Tribunal administratif de Lille a donné acte du désistement de M. B et Mme A, qui avaient demandé une provision de 41 499,36 euros au centre hospitalier régional universitaire de Lille pour des préjudices liés à une prise en charge médicale. La CPAM de l'Artois, également partie à l'instance, est réputée s'être désistée faute d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti. La solution retenue est donc un désistement pur et simple de l'ensemble des parties, fondé sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi en référé suspension par M. A, qui contestait la décision implicite de rejet du préfet du Nord refusant le renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Après s'être vu délivrer un nouveau récépissé de demande de titre de séjour, M. A s'est désisté de ses conclusions à fin de suspension et d'injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à lui verser 800 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A, ressortissant mauritanien, d'une demande en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le préfet du Nord ayant délivré un récépissé valable jusqu'au 31 mars 2025, le juge des référés a constaté que la demande était devenue sans objet. Il a également rappelé qu'il ne peut ordonner la délivrance d'un récépissé d'une durée excédant le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sous peine de faire obstacle à une décision implicite de rejet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté le surplus des demandes.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 13 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'irrégularité de notification, jugeant que la délégation de signature était régulière et que les conditions de notification sont sans incidence sur la légalité de la décision. Il a également rejeté les moyens tirés du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sans examiner plus avant les autres moyens soulevés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, sur le fondement des articles L. 921-1 à L. 921-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Nord de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante étant titulaire d’un récépissé valable l’autorisant à travailler. Il a également relevé que la demande de titre de séjour avait fait l’objet d’une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que les conclusions indemnitaires et celles visant à constater une faute ne relevaient pas de la compétence du juge des référés.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, qui contestait une mise en demeure de payer un montant de 1 083 668,32 euros au titre de rappels de TVA et pénalités, pour lequel il avait été déclaré solidairement responsable sur le fondement de l'article 1745 du code général des impôts. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, car l'administration fiscale avait annulé la mise en demeure contestée avant l'introduction de la requête, privant ainsi celle-ci d'objet. Les conclusions accessoires de M. A au titre des frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de Mme B, ressortissante tunisienne, qui contestait le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour "travailleur temporaire" et de délivrance d'une carte de résident. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation. Mme B n'a pas démontré que l'interruption de son activité professionnelle compromettait le fonctionnement du centre hospitalier où elle exerce. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, dirigeant de la société Nord Express Transport Stockage (NETS), qui contestait les rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) mis à sa charge en tant que débiteur solidaire pour les années 2011 et 2012. Le tribunal a d'abord jugé irrecevable la demande de sursis à statuer, faute de fondement légal. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de l'absence de notification d'un dégrèvement à M. A, ce dernier n'étant pas encore débiteur solidaire à cette date. Enfin, le tribunal a rejeté l'argument de forclusion fondé sur l'article L. 622-24 du code de commerce, estimant que l'administration avait valablement déclaré sa créance dans le délai imparti.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de M. A, dirigeant de la société Nord Express Transport Stockage (NETS), qui contestait des rappels de TVA pour 2011-2012 mis à sa charge en tant que débiteur solidaire. Le tribunal a d'abord jugé irrecevable la demande de sursis à statuer, aucune disposition législative ne l'imposant. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de la forclusion de l'action en recouvrement, estimant que la créance fiscale était née avant le jugement d'ouverture du redressement judiciaire et que l'administration n'était pas tenue de déclarer sa créance à la procédure collective. La solution s'appuie notamment sur les dispositions du code de commerce et du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, qui contestait une mise en demeure de payer un montant de 1 083 668,32 euros au titre de rappels de TVA et pénalités, pour lesquels il avait été déclaré solidairement responsable sur le fondement de l'article 1745 du code général des impôts. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, car l'administration fiscale avait annulé la mise en demeure contestée avant l'introduction de la requête, privant ainsi celle-ci d'objet. Les conclusions accessoires de M. A au titre des frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. B, ressortissant algérien, contre un arrêté du préfet du Nord du 14 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait implicitement abrogé cet arrêté en édictant un arrêté de transfert vers les autorités suisses, devenu définitif. En conséquence, les conclusions en annulation sont devenues sans objet, et il n'y a pas lieu d'y statuer. Les demandes d'injonction et de frais d'instance ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais lui refusant un titre de séjour en tant que conjointe de Français, assorti d'une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a également jugé que le refus de titre de séjour était légal, car l'entrée en France sous couvert d'un visa court séjour (type C) ne permettait pas de satisfaire à l'exigence de visa long séjour prévue à l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour la délivrance d'une carte de séjour "vie privée et familiale".
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'erreur de fait, faute de preuve de la date d'entrée en France alléguée. Saisi sur le fondement de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, en raison du manque d'assiduité et de motivation de l'intéressé dans sa formation professionnelle. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme B et M. C, ressortissants guinéens, contestant le refus implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de leur accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés, notamment le défaut d'évaluation de vulnérabilité et l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. Il a considéré que la décision de l'OFII était légale, compte tenu du rejet définitif de leurs demandes d'asile et de l'absence d'éléments nouveaux justifiant un réexamen. En conséquence, la requête a été rejetée, incluant les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 14 décembre 2022 refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a substitué la base légale de la décision, initialement fondée sur l'article 7 bis de l'accord franco-algérien, par le 4 de l'article 6 du même accord, applicable à la première délivrance d'un certificat de résidence pour ascendant d'enfant français. Il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.