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Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B contestant des décisions de la CAF du Nord lui accordant des remises gracieuses partielles sur des indus d’aide personnelle au logement et de revenu de solidarité active. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de droit, se limitant à exposer des circonstances personnelles. Malgré une demande de régularisation adressée à la requérante, celle-ci n’a pas fourni l’argumentation requise dans le délai imparti. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 772-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B, associé de la SCI Pasteur, contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2017. Le litige portait sur la déductibilité de travaux réalisés en 2013 dans un immeuble mixte (professionnel et habitation), que l'administration avait partiellement requalifiés en dépenses non déductibles. Le tribunal a appliqué les articles 8 et 31 du code général des impôts, en distinguant les dépenses d'entretien et de réparation (déductibles) des dépenses d'amélioration, reconstruction ou agrandissement (non déductibles). Il a jugé que les travaux dans les locaux professionnels, notamment pour l'accessibilité handicapés, étaient déductibles, mais a rejeté la déduction pour des travaux de rénovation complète et de création d'appartement dans les combles. La solution retenue est un rejet partiel de la requête, l'administration ayant déjà réduit le déficit initial, et le tribunal a confirmé le bien-fondé des impositions restantes.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de Mme A et de M. D, occupants sans titre du domaine public ferroviaire de la société SNCF Réseau, sur des parcelles situées à Ronchin. La mesure a été jugée urgente et utile en raison des risques graves pour la sécurité et la salubrité publiques, notamment liés à des installations précaires, des déchets, des raccordements électriques irréguliers et l'absence d'installations sanitaires. La décision se fonde sur l'article L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques, qui prohibe toute occupation sans titre du domaine public. SNCF Réseau est autorisée à évacuer et mettre au rebut les biens laissés sur place en cas de non-exécution.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A, qui contestait la décision du 23 mars 2023 de la commission de médiation du Nord refusant son recours pour une offre de logement (code de la construction et de l'habitation, art. L.441-2-3). La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen, et M. A n'a pas régularisé sa demande malgré une invitation du tribunal avec un formulaire et un délai de deux mois, conformément aux articles R.222-1 (4°) et R.772-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête en référé suspension de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait le refus implicite de renouvellement de sa carte de résident. Le juge constate qu’une décision explicite de refus a été prise le 20 février 2025, se substituant à la décision implicite, et que cette décision est fondée sur la menace grave pour l’ordre public que constitue la condamnation pénale de l’intéressé pour violences. Aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance de circulaires, erreur manifeste d’appréciation) n’est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête est rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence, en application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et de l’article L. 432-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Cette décision du Tribunal Administratif de Lille concerne un référé suspension, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, introduit par M. A pour contester le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "passeport talent". Le juge des référés rejette la requête, estimant que la condition d'urgence n'est pas remplie. Il relève que le précédent titre de séjour de M. A avait été retiré par un arrêté du 13 janvier 2023, de sorte que sa demande d'août 2024 constitue une première demande et non un renouvellement, ce qui exclut la présomption d'urgence. En conséquence, le requérant ne justifie pas de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme irrecevable la requête de M. B contestant un arrêté préfectoral du 12 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête, enregistrée le 23 février 2025, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours d'un mois suivant la notification régulière de l'arrêté, intervenue le 19 décembre 2024. Le juge a appliqué les articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article R. 922-17 du même code pour constater l'irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui contestait l'impossibilité temporaire d'accéder à son garage avec son véhicule en raison de travaux publics. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d'une nécessité impérieuse d'accès pendant les cinq jours de gêne. Il a également jugé que l'atteinte au droit de propriété, reconnu comme liberté fondamentale, n'était pas grave et manifestement illégale, les travaux étant nécessaires et proportionnés. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer avoir déposé un dossier complet avant l'expiration de son titre de séjour ou de justifier d'une situation particulière nécessitant une intervention dans les 48 heures. La demande a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête unilatérale de l'Institut français du textile et de l'habillement (IFTH) demandant l'organisation d'une médiation avec la métropole européenne de Lille. La solution retenue est fondée sur l'article L. 213-5 du code de justice administrative, qui exige une requête conjointe des parties pour une telle demande. En l'absence de cette condition, la requête a été jugée manifestement irrecevable en application du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme B pour contester une saisie administrative à tiers détenteur émise en vue du recouvrement d’une amende forfaitaire majorée. Le juge a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, estimant que le litige, relatif au recouvrement d’une amende pénale, relève de la compétence de la juridiction judiciaire. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, l’article 707-1 du code de procédure pénale et le décret n° 64-1333 du 22 décembre 1964.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A d’un litige concernant l’allocation aux adultes handicapés. Statuant par ordonnance, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence, estimant que ce contentieux relève du juge judiciaire spécialisé en matière de sécurité sociale, en application des articles L. 821-1 du code de l’action sociale et des familles et L. 142-1 du code de la sécurité sociale. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B C, ressortissant marocain, contestant les décisions du préfet du Nord du 1er février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le Maroc comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, et de la violation des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 33 de la convention de Genève. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du CESEDA relatives à l'éloignement des étrangers en situation irrégulière.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui se plaignait de l'absence de réponse à sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la requête ne contenait aucune conclusion relevant de sa compétence, en violation des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille, saisi par M. A d’une demande d’annulation d’un arrêté préfectoral l’assignant à résidence dans l’Aisne sur le fondement de l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 922-4 du même code et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal compétent est celui dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation, soit le département de l’Aisne, relevant du Tribunal administratif d’Amiens. Par ordonnance, le président du tribunal ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C alias B, ressortissant algérien, qui contestait la décision du préfet du Nord du 12 février 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative après le dépôt de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, jugeant que la demande d'asile, formulée tardivement après plus d'un mois de rétention et à la veille d'un éloignement, visait uniquement à faire échec à l'exécution de la mesure d'éloignement. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 754-2 à L. 754-8 et L. 754-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Lille, saisi par M. A B d’une demande d’annulation d’une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant réside à Garges-lès-Gonesse (Val-d’Oise), le tribunal a appliqué l’article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence pour les litiges relatifs aux décisions de police. Par une ordonnance du 26 février 2025, il a transmis le dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, conformément à l’article R. 351-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C D, ressortissante bolivienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour d'un an prononcées par le préfet du Nord le 11 juillet 2023. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la requérante ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. A, ressortissant gabonais, contre le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a substitué la base légale de la décision, initialement fondée sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, par les stipulations de l'article 9 de la convention franco-gabonaise du 2 décembre 1992, applicable aux ressortissants gabonais. Après avoir examiné les moyens, le tribunal a rejeté la requête de M. A, confirmant la légalité des décisions du préfet du Nord.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l'intervention du tribunal pour obtenir un titre de séjour auprès de la préfecture du Nord. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions relevant de la compétence du juge administratif, en application des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.