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Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A, ressortissant libanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 27 décembre 2024 ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure avait respecté les obligations d'information et d'entretien prévues par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013. Les moyens tirés de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 33 de la Convention de Genève et de l'article 17 du règlement précité ont été écartés. En conséquence, le tribunal a également rejeté les demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait la décision du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités croates, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a estimé que la décision de transfert était suffisamment motivée et que les droits à l'information et à un entretien individuel confidentiel, prévus par les articles 4 et 5 du règlement, avaient été respectés. Il a également jugé que la preuve de la saisine et de l'acceptation des autorités croates était rapportée et que l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement n'était pas justifiée en l'absence de défaillances systémiques en Croatie. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du 26 décembre 2024 par lequel le préfet du Nord avait ordonné son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l’examen de sa demande d’asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation et la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a jugé que la décision de transfert était légale, fondée sur les critères du règlement Dublin III, et a refusé de faire usage de la clause discrétionnaire prévue à l’article 17 du même règlement. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B, ressortissant soudanais, contestant la décision du préfet du Nord du 30 décembre 2024 ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a admis M. B au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle totale. Sur le fond, il a annulé la décision de transfert au motif que M. B n'avait pas bénéficié de l'entretien individuel confidentiel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, ce qui constitue un vice de procédure substantiel. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet du Nord de procéder au réexamen de la situation de M. B dans un délai de huit jours.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, ressortissante nigériane, contestant la décision du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de défaillances systémiques en Italie et de sa vulnérabilité. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la procédure avait été régulière et que la situation individuelle de Mme B ne justifiait pas l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. En conséquence, la décision de transfert a été validée.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme D, ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du 23 décembre 2024 par lequel le préfet du Nord a ordonné son transfert aux autorités néerlandaises, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était légale, notamment en ce qu'elle avait été signée par une autorité compétente, et que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi le transfert de Mme D vers les Pays-Bas.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A B, ressortissant soudanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 27 décembre 2024 ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure avait respecté les droits à l'information prévus par les articles 4 et 29 du règlement (UE) n° 604/2013, le requérant ayant reçu les brochures d'information en arabe, langue qu'il comprend. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A B, y compris sa demande d'aide juridictionnelle provisoire, accordée à titre provisoire mais sans incidence sur le fond.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, un ressortissant soudanais, contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 18 décembre 2024 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision était fondée sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. B ne s'était pas présenté à des entretiens et avait quitté son lieu d'hébergement depuis plusieurs mois, ce qui justifiait la cessation. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des textes et le défaut d'examen, ont été écartés. Le tribunal a également accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de Mme D, ressortissante camerounaise, contestant deux décisions de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) : la cessation des conditions matérielles d'accueil le 29 novembre 2024 et le refus de leur rétablissement le 18 décembre 2024. La requérante invoquait notamment un défaut de délégation de signature, un défaut d'examen de sa situation et une erreur manifeste d'appréciation liée à sa vulnérabilité. Le tribunal a joint les deux affaires et, après avoir admis provisoirement Mme D à l'aide juridictionnelle, a examiné la légalité des décisions sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur la régularité des décisions de l'OFII.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, demandeur d'asile djiboutien, contestant la décision de l'OFII du 29 novembre 2024 lui notifiant la sortie de son hébergement pour demandeurs d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure pour défaut de consultation du directeur du centre, estimant que ce vice n'avait pas influencé la décision ni privé l'intéressé d'une garantie. Il a également jugé que l'absence injustifiée et prolongée de M. B de son lieu d'hébergement justifiait la décision de sortie, en application des articles L. 552-5 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de Mme D, ressortissante camerounaise, contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 29 novembre 2024 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil, ainsi que le refus de rétablissement du 18 décembre 2024. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle de la requérante. La solution retenue et le sort des conclusions en annulation et injonction ne sont pas explicités dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été jugée sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B C, qui demandait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2024. La requérante invoquait un défaut de publication d’un acte de communauté universelle de 1995, mais ce moyen a été jugé inopérant car elle ne contestait pas l’absence de publication foncière. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête comme ne comportant que des moyens inopérants.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. D B A, ressortissant soudanais, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui rétablir le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, estimant que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, car cet article concerne le refus initial et non le rétablissement. Il a également écarté le moyen de défaut d'examen, relevant que la décision attaquée démontrait un examen particulier de la situation du requérant. Enfin, le tribunal a jugé que l'OFII n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 551-16 du même code, en se fondant sur la stabilité de l'hébergement de M. B A à la date de la décision. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A, ressortissant soudanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 6 décembre 2024 ordonnant son transfert aux autorités italiennes. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée au regard de l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a également écarté les moyens tirés de la violation des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, de l'erreur manifeste d'appréciation de l'article 17 du même règlement, et des défaillances systémiques en Italie. En conséquence, le tribunal a annulé la décision de transfert pour vice de procédure, en raison du non-respect de l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant soudanais, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 9 décembre 2024 ordonnant son transfert aux autorités italiennes responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée au regard de l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'il ne ressortait pas des pièces un défaut d'examen de sa situation personnelle. Les moyens tirés de la violation des règlements (UE) n° 604/2013, notamment ses articles 4, 5, 17 et 3.2, ont été écartés. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions tendant à enjoindre au préfet du Nord de le convoquer pour le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant indien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Nord de lui remettre son titre de séjour sous astreinte. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de manière suffisante le préjudice grave et immédiat lié à l'absence de délivrance du titre, notamment au regard de son projet d'acquisition immobilière. La décision s'appuie sur les dispositions combinées des articles L. 511-1 et L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Nord de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge des référés a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, le dossier de la requérante étant toujours incomplet, faute de production des documents d'état civil requis par l'article R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la condition d'utilité de la mesure sollicitée n'étant pas remplie, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B A, ressortissant soudanais, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 4 décembre 2024 ordonnant son transfert aux autorités italiennes responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé au regard de l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les griefs tirés d'un défaut d'examen personnel et de la violation des articles 4, 5, 17 et 3.2 du règlement Dublin III. En conséquence, la requête en annulation a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A, ressortissant soudanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 5 décembre 2024 ordonnant son transfert aux autorités italiennes responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, le défaut d'examen de la situation personnelle, et les vices de procédure liés aux articles 4 et 5 du règlement. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard de l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le requérant n'apportait pas la preuve de défaillances systémiques en Italie justifiant l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.