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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lille

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lille

33 598 décisions disponibles — page 554/1680

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2500990(TA59-2500990)

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Nord refusant le renouvellement du certificat de résidence algérien de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B bénéficiait d'un récépissé de demande de titre de séjour en cours de validité, n'était pas sous le coup d'une mesure d'éloignement et ne justifiait pas d'une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité soulevés.

19 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2500837

(TA59-2500837)

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 22 novembre 2024 par lequel le préfet du Nord a refusé le renouvellement du titre de séjour pour raisons de santé de M. A, ressortissant guinéen, et l'a obligé à quitter le territoire. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée en raison de l'absence de moyen sérieux.

19 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2412643(TA59-2412643)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant soudanais, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 9 décembre 2024 ordonnant son transfert aux autorités italiennes responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée au regard de l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'il ne ressortait pas des pièces un défaut d'examen de sa situation personnelle. Les moyens tirés de la violation des règlements (UE) n° 604/2013, notamment ses articles 4, 5, 17 et 3.2, ont été écartés. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

19 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2412646(TA59-2412646)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A, ressortissant soudanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 6 décembre 2024 ordonnant son transfert aux autorités italiennes. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée au regard de l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a également écarté les moyens tirés de la violation des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, de l'erreur manifeste d'appréciation de l'article 17 du même règlement, et des défaillances systémiques en Italie. En conséquence, le tribunal a annulé la décision de transfert pour vice de procédure, en raison du non-respect de l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013.

19 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA59-2412597(TA59-2412597)

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B C, qui demandait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2024. La requérante invoquait un défaut de publication d’un acte de communauté universelle de 1995, mais ce moyen a été jugé inopérant car elle ne contestait pas l’absence de publication foncière. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête comme ne comportant que des moyens inopérants.

19 février 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA59-2412515(TA59-2412515)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, demandeur d'asile djiboutien, contestant la décision de l'OFII du 29 novembre 2024 lui notifiant la sortie de son hébergement pour demandeurs d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure pour défaut de consultation du directeur du centre, estimant que ce vice n'avait pas influencé la décision ni privé l'intéressé d'une garantie. Il a également jugé que l'absence injustifiée et prolongée de M. B de son lieu d'hébergement justifiait la décision de sortie, en application des articles L. 552-5 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

19 février 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA59-2413046(TA59-2413046)

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. D B A, ressortissant soudanais, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui rétablir le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, estimant que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, car cet article concerne le refus initial et non le rétablissement. Il a également écarté le moyen de défaut d'examen, relevant que la décision attaquée démontrait un examen particulier de la situation du requérant. Enfin, le tribunal a jugé que l'OFII n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 551-16 du même code, en se fondant sur la stabilité de l'hébergement de M. B A à la date de la décision. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

19 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2411676(TA59-2411676)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Nord de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge des référés a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, le dossier de la requérante étant toujours incomplet, faute de production des documents d'état civil requis par l'article R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la condition d'utilité de la mesure sollicitée n'étant pas remplie, la requête a été rejetée dans son intégralité.

19 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2501488(TA59-2501488)

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet du Nord d'instruire en urgence sa demande de titre de séjour "recherche d'emploi - création d'entreprise", invoquant une atteinte grave à ses libertés fondamentales (droit au séjour, au travail, à la vie privée et familiale). Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne démontrant pas que l'absence de traitement de son dossier, reçu seulement le 17 janvier 2025, créait une situation nécessitant une intervention dans les 48 heures. Par ailleurs, ses conclusions indemnitaires ont été déclarées irrecevables, le juge des référés ne pouvant prononcer de condamnation pécuniaire.

19 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA59-2410644(TA59-2410644)

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'une demande d'injonction visant à faire prendre en compte son changement d'adresse et à obtenir une nouvelle carte de résident. Le requérant s'est désisté de ses conclusions, désistement pur et simple auquel le tribunal a donné acte. Par ailleurs, M. A a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a condamné l'État à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

18 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA59-2400858(TA59-2400858)

Le Tribunal Administratif de Lille était saisi par le préfet du Pas-de-Calais d’un déféré contestant la régularité de trois délibérations du SYMCEA du 9 janvier 2024 portant élection du président, des vice-présidents et du bureau. Le tribunal a constaté que ces conclusions, relatives à des opérations électorales, relevaient des articles R. 119 à R. 121 du code électoral, qui imposent un délai de jugement de deux mois. Faute d’avoir statué dans ce délai, le tribunal s’est déclaré dessaisi et a invité le préfet à se pourvoir devant le Conseil d’État.

18 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2501224(TA59-2501224)

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B, de nationalité sénégalaise, contestant l'arrêté du préfet de l'Oise du 7 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du contradictoire, de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

18 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2501223(TA59-2501223)

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant un arrêté préfectoral du 7 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur de droit. Le tribunal, après avoir admis provisoirement l'aide juridictionnelle, a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé, que la procédure contradictoire avait été respectée et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A.

18 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA59-2500199(TA59-2500199)

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A visant à suspendre la décision du 8 novembre 2024 du président du conseil départemental du Pas-de-Calais lui retirant son agrément d'assistante maternelle. La requérante invoquait l'urgence en raison d'une perte de revenus, mais le juge a estimé qu'elle ne justifiait pas suffisamment ses charges et ressources, ni celles de son époux et de ses enfants majeurs vivant à son domicile. La condition d'urgence n'étant pas remplie, la suspension n'a pas été ordonnée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la légalité de la décision. En conséquence, Mme A a été condamnée à verser 800 euros au département au titre des frais de justice.

18 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA59-2500534(TA59-2500534)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la société civile immobilière du Pont, qui demandait la décharge d’impositions supplémentaires mises à la charge de ses associés. Relevant du régime des sociétés de personnes (article 8 du code général des impôts), la société n’a pas qualité pour agir en son nom propre contre des impositions dont elle n’est pas débitrice. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans invitation à régulariser.

18 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2501538(TA59-2501538)

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A C, mineur se déclarant privé de protection familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'avait pas justifié de démarches préalables auprès du président du conseil départemental du Nord pour bénéficier de l'accueil provisoire d'urgence prévu à l'article L. 221-2-4 du code de l'action sociale et des familles. En l'absence de saisine préalable de l'administration, la situation ne présentait pas le caractère d'urgence particulier requis pour que le juge ordonne des mesures de sauvegarde d'une liberté fondamentale. La requête a donc été rejetée selon la procédure prévue à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

18 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2501523(TA59-2501523)

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision d'invalidation du permis de conduire de M. B pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant s'étant lui-même placé dans la situation litigieuse en conduisant en infraction, et ce malgré ses arguments relatifs à un rendez-vous médical et à des difficultés de transport. Aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a été retenue.

18 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2501487(TA59-2501487)

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui demandait le traitement accéléré de sa demande de renouvellement de titre de séjour "étudiant", déposée depuis quinze mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour la requérante d'établir que les attestations de prolongation d'instruction en cours de validité l'empêchent d'effectuer un stage ou la placent dans une situation de précarité incompatible avec son statut d'étudiante. La décision est fondée sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

18 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA59-2412621(TA59-2412621)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la société civile immobilière Le Haut Fleury, qui demandait la décharge de cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023 et 2024. La société invoquait l’inexploitation de son bien immobilier à usage commercial, suite à des inondations. Le tribunal a appliqué l’article 1389 du code général des impôts, estimant que la condition d’utilisation personnelle de l’immeuble par le contribuable n’était pas remplie, la société étant bailleresse et non exploitante directe. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement infondée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

18 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2410331(TA59-2410331)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B contestant un arrêté préfectoral du 5 juin 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 7 octobre 2024, avait été introduite au-delà du délai raisonnable d'un an suivant la décision, en application du principe de sécurité juridique. Cette irrecevabilité manifeste a été sanctionnée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, combiné avec l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

18 février 2025Résumé IA
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