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Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de M. A, ressortissant guinéen, contestant le refus implicite de délivrance d’une carte de séjour pluriannuelle en tant que bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d’urgence, requise par l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie, la décision datant de près d’un an et le requérant ne justifiant d’aucune évolution récente de sa situation personnelle ou financière. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 10 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatifs au parent d'enfant français, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, confirmant la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l’interdiction de retour sur le territoire français d’un an prononcée par le préfet du Nord le 25 janvier 2025. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, le défaut de motivation et l’erreur d’appréciation, en se fondant sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B, ressortissante somalienne réfugiée, pour contester le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour et de renouveler son attestation de prolongation d'instruction. En cours d'instance, une carte de résident de dix ans lui a été délivrée, conduisant la requérante à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 1 200 euros à l'avocat de Mme B au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 5 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal, après avoir entendu les parties, a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et proportionnée. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des arrêtés pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Nord du 21 novembre 2024 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le droit d'être entendu de M. A avait été respecté, car il avait pu présenter ses observations lors d'une audition antérieure. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 732-7 et R. 732-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, la remise du formulaire d'information pouvant intervenir au plus tard lors de la première présentation aux services de police. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Lille a pris acte du désistement pur et simple de Mme A, qui demandait l’exécution sous astreinte d’une précédente ordonnance du 3 mai 2024 condamnant l’État à lui verser 800 euros au titre des frais de justice. La requérante s’étant désistée en cours d’instance, le juge des référés a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et en a donné acte par une ordonnance du 7 février 2025. Aucune disposition de fond n’a été appliquée, la décision se limitant à un constat procédural sur le fondement des articles L. 521-4 et L. 511-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de l'Oise du 26 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur d'appréciation. La solution retenue est le rejet des conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et de frais d'instance. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a annulé l'arrêté du 27 septembre 2022 par lequel le préfet du Pas-de-Calais refusait de délivrer un titre de séjour à M. D, ressortissant marocain, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait porté une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. D, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en considérant comme trop récente sa communauté de vie avec son épouse française, alors qu'elle durait depuis près de trois ans. En conséquence, les décisions d'éloignement ont également été annulées. L'État a été condamné à verser 1 200 euros à M. D au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B A qui demandait la suspension de la décision de la caisse d'allocations familiales du Nord de suspendre le versement de ses allocations familiales. Le juge a estimé que le litige, portant sur des prestations familiales, relève du contentieux de la sécurité sociale et donc de la compétence du juge judiciaire, et non de la juridiction administrative. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 142-1 du code de la sécurité sociale et L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A, ressortissant libyen, visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre le 15 janvier 2024. Le juge a estimé que la requête était irrecevable, l'ordonnance rejetant le recours en annulation étant devenue définitive, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie, notamment au regard de la naissance de sa fille. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme E, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 31 juillet 2023 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation et que le refus ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni n'était entaché d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été jugées légales.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, qui contestait les décisions des commissions communales et départementales d'aménagement foncier d'Agny. Le requérant invoquait une méconnaissance du principe d'équivalence (écart de surface et de valeur de -1%) et une dégradation de ses conditions d'exploitation. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la violation du principe d'équivalence n'était pas fondé, et que les autres griefs, notamment relatifs à la forme des parcelles ou à l'absence d'empierrement d'un chemin, ne caractérisaient pas une atteinte aux règles applicables. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. A, ressortissant iranien, contre un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, estimant que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions contestées.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme E, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 7 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour en tant que conjointe de Français et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, et la méconnaissance des articles L. 412-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 26 septembre 2023 du préfet du Nord refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le refus, fondé sur la menace pour l'ordre public en raison de condamnations pénales, ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Lille a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 27 septembre 2023 refusant son certificat de résidence "commerçant", l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte et a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de fait ni méconnu les stipulations des articles 5 et 7 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, en estimant que M. A ne justifiait pas de la réalité et de la viabilité de son activité commerciale. Par conséquent, la décision de refus de titre de séjour étant légale, les moyens tirés de l'illégalité par voie de conséquence des décisions portant obligation de quitter le territoire, délai de départ volontaire et pays de destination ont été écartés. La requête de M. A a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 13 octobre 2023 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers) et des considérations humanitaires (article L. 435-1 du même code). Le tribunal a estimé que Mme B, célibataire et sans charge de famille, ne justifiait pas de liens personnels et familiaux d'une intensité suffisante en France, et que sa situation irrégulière depuis 2016 ne permettait pas de caractériser des motifs exceptionnels justifiant un titre de séjour. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 19 juin 2023 par lequel le préfet du Nord avait refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant algérien, et l'avait obligé à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les stipulations du 1° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, car M. A justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans grâce à des documents probants et concordants. En conséquence, la décision de refus de séjour a été annulée, entraînant par voie de conséquence l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de destination.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant indien, contestant l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 26 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation du droit d'être entendu. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.