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Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande d'une professeure visant à enjoindre l'administration de lui communiquer son emploi du temps et divers documents relatifs à un accident du travail. Le juge estime que la requérante ne démontre pas l'utilité de ces communications au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, notamment au regard de la décision déjà notifiée de prolongation de congé de longue maladie non imputable au service.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de regroupement familial. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une urgence suffisamment grave et immédiate, malgré la grossesse de son épouse, pour justifier une mesure provisoire. La décision s'appuie sur les conditions posées par l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de regroupement familial. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une urgence suffisamment grave et immédiate, malgré la grossesse de son épouse, et ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision administrative. La demande est examinée sur le fondement des articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête d'un agent sollicitant l'annulation du refus implicite de communication de témoignages recueillis lors d'enquêtes internes pour harcèlement. La juridiction a jugé que les moyens invoqués contre la décision initiale étaient inopérants, celle-ci ayant été remplacée par une décision confirmant le refus après avis de la CADA. Le tribunal a également considéré, en application des articles L. 311-2 et L. 311-6 du code des relations entre le public et l'administration, que les documents sollicités, de nature préparatoire et portant atteinte à la vie privée des tiers, n'étaient pas communicables.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de lui octroyer la carte mobilité inclusion avec la mention « stationnement ». Le juge a considéré que son état de santé, tel qu'évalué par l'équipe pluridisciplinaire et la commission des droits et de l'autonomie, ne remplissait pas les critères légaux d'une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied. La décision s'appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'arrêté du 3 janvier 2017 définissant les modalités d'appréciation de la mobilité pédestre réduite.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en annulation d'un arrêté d'assignation à résidence de 45 jours pris à l'encontre d'un ressortissant tunisien. Le tribunal a jugé que l'arrêté était régulier, notamment en écartant le moyen d'incompétence de son signataire, qui bénéficiait d'une délégation de signature, et en estimant que la motivation était suffisante au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 731-1, L. 732-1 et L. 732-3). La demande d'aide juridictionnelle provisoire a, en revanche, été accordée en raison de l'urgence.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant marocain, visant à annuler plusieurs mesures d'éloignement (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi, interdiction de retour et assignation à résidence). La juridiction a estimé que le préfet du Nord avait légalement pris ces décisions, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), après le rejet définitif de la demande d'asile du requérant. Elle a également jugé que les moyens soulevés, y compris ceux fondés sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande d'un étudiant malien visant à enjoindre au préfet du Nord de délivrer une carte de séjour. Le juge estime que la demande, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'est pas justifiée par une situation d'urgence, l'intéressé étant en situation régulière grâce aux attestations de prolongation d'instruction délivrées en application des articles R. 431-15-1 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le silence de l'administration au-delà du délai de quatre mois constitue bien une décision de rejet implicite, ouvrant la voie à un recours au fond, mais ne justifie pas une mesure d'urgence en référé.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'invalidation du permis de conduire de la requérante. Le juge constate que la requérante n'a pas introduit de recours en annulation contre la décision attaquée, condition préalable obligatoire. La demande est donc jugée manifestement irrecevable au regard des articles L. 521-1, R. 522-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de l'association Ukraine en Nord dans son recours visant la décharge de sa taxe d'habitation 2024. La procédure s'éteint donc sans examen du fond de l'affaire. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui autorise à donner acte d'un désistement.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de l'association Ukraine en Nord de sa requête, qui visait initialement la décharge de sa taxe d'habitation 2024. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond de la demande fiscale.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de l'association requérante, mettant ainsi fin à la procédure. Le litige portait sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'un permis de construire délivré par la commune d'Armentières. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour valider ce désistement.
Le Tribunal administratif de Lille donne acte du désistement du requérant, M. A... C..., qui avait saisi la justice pour contester le refus implicite de délivrance d'une carte de résident et demander l'émission d'un récépissé. La juridiction constate que le désistement est intervenu après que le préfet a délivré la carte de résident sollicitée, rendant le litige sans objet. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au juge de donner acte d'un désistement.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la CAF du Nord de sa requête en paiement d'une aide au logement. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est éteinte.
Le Tribunal administratif de Lille statue sur une requête initialement dirigée contre le rejet d'une demande de mi-temps thérapeutique par un centre hospitalier. La requérante s'étant désistée de ses demandes d'annulation et d'injonction, le juge donne acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il condamne finalement le centre hospitalier de Lens à verser à la requérante la somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société ONRBAT de sa requête, qui visait à obtenir le paiement d'une prime de transition énergétique par l'Agence nationale de l'habitat. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant la reconduite à la frontière d'un ressortissant algérien. Le tribunal a annulé l'arrêté du préfet de la Somme, considérant que la mesure d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation quant à l'existence d'une menace à l'ordre public, au regard des circonstances de l'espèce et des liens familiaux de l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Lille constate le désistement d'office des requérants suite à l'absence de confirmation du maintien de leur recours. Le litige portait sur le rejet d'une demande d'autorisation de changement d'usage pour un meublé de tourisme, devenu sans objet après l'octroi de l'autorisation par la commune. La juridiction applique les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative pour acter ce désistement.
Le Tribunal administratif de Lille statue par ordonnance sur une requête en excès de pouvoir concernant le refus implicite de renouvellement d'une carte de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales après l'obtention d'un récépissé, la juridiction donne acte de ce désistement et constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le fond. Elle met à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, au profit de l'avocate du requérant admis à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Lille statue sur une requête en excès de pouvoir relative à un refus de regroupement familial. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le tribunal donne acte de ce désistement. Il rejette par ailleurs sa demande de condamnation de l'État au paiement d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'elle n'est pas justifiée en l'espèce.