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Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de l'EURL Financière investissements régionaux, réputée s'être désistée de sa requête en annulation d'un refus de permis de construire pour n'avoir pas produit un mémoire récapitulatif dans le délai imparti. En application des articles R. 611-8-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, le juge met fin à l'instance. Il condamne la requérante à verser 800 euros à la commune de Bondues au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Lille statue par ordonnance sur une requête relative au renouvellement d'une carte de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales après l'obtention d'une carte de résident, la juridiction constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le fond. Elle met néanmoins à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, au profit de l'avocate du requérant admis à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante concernant son recours contre le refus de délivrance d'une carte de résident, cette demande étant devenue sans objet suite à l'obtention du titre. La juridiction condamne néanmoins l'État à verser à l'avocate de la requérante la somme de 800 euros au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve d'une renonciation à la part contributive de l'État.
Le Tribunal administratif de Lille statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le juge donne acte de ce désistement et ne statue plus que sur les frais de procédure. Il condamne l'État à verser 800 euros à l'avocate du requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, sous réserve d'une renonciation à la part contributive de l'État.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le rejet d'un recours gracieux visant un permis de construire. Le tribunal écarte le premier moyen (insuffisance de motivation du rejet gracieux) comme inopérant, car le recours contentieux doit viser la décision initiale. Il rejette le second moyen (erreur manifeste d'appréciation sur les troubles et l'environnement) comme n'étant pas assorti des précisions nécessaires, en application de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête de Mme B... qui contestait une contrainte pour recouvrement d'un indu d'allocation de logement sociale. La juridiction estime que le seul moyen invoqué, concernant le versement direct de l'aide au bailleur, est inopérant, car la requérante a malgré tout bénéficié de l'aide. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, après que la requérante, invitée à régulariser sa demande, n'a pas fourni d'argumentation suffisante.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir de Mme B... visant à annuler un permis de construire. La juridiction constate que la requérante n'a pas régularisé son recours en produisant les justificatifs de notification et de qualité exigés par les articles R. 600-1 et R. 600-4 du code de l'urbanisme, malgré une mise en demeure. En conséquence, le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Lille rejette la demande d'échelonnement du paiement d'une taxe foncière. Il estime que le juge n'a pas compétence pour prononcer directement un tel échelonnement, cette demande relevant d'une décision gracieuse de l'administration fiscale. La requête est jugée irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le contribuable devant saisir l'administration conformément aux articles L. 247 et R. 247-1 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête de Mme A... qui contestait son imposition sur le revenu de 2024. La juridiction constate que la requête est manifestement irrecevable, car la demanderesse n'a pas produit la décision de l'administration fiscale statuant sur sa réclamation préalable obligatoire, ni justifié son impossibilité. Cette ordonnance de rejet est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article R. 190-1 du livre des procédures fiscales qui impose une réclamation préalable.
Le Tribunal administratif de Lille statue par ordonnance sur une requête relative au refus implicite d'un titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales après l'obtention de sa carte de séjour, le tribunal donne acte de ce désistement. Il condamne l'État à verser 800 euros à l'avocate du requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre le refus préfectoral de lui délivrer un titre de séjour "talent-porteur de projet". Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La décision s'appuie sur les conditions cumulatives de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il ait été nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D... visant à annuler un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité signataire, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance des droits de la défense et de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral de reconduite à la frontière. Le tribunal a jugé que le préfet de l'Oise était compétent pour prendre cette décision, fondée sur le séjour irrégulier de l'intéressé en France et sur la responsabilité de l'Allemagne pour examiner sa demande d'asile. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 611-1 et L. 572-1.
Le Tribunal administratif de Lille donne acte du désistement d'office de la requérante concernant le rejet initial de sa demande de prime « MaPrimeRénov’ ». La juridiction constate que l'Agence nationale de l'habitat a finalement accordé et versé la prime, ce qui a conduit à interroger l'intérêt du recours. L'ordonnance s'appuie sur les articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, la requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après avoir été invitée à le faire.
Le Tribunal administratif de Lille donne acte du désistement pur et simple de la SCI Des Bocages de son recours en annulation contre un permis de construire. Il condamne la requérante à verser 800 euros à la commune de Quesnoy-sur-Deûle au titre des frais non compris dans les dépens. Cette condamnation est prononcée en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans son litige contre l'Agence nationale de l'habitat concernant le retrait d'une prime « MaPrimeRénov’ ». La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure prend fin sans examen du fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête en annulation d'une décision implicite de rejet d'une demande de regroupement familial pour irrecevabilité manifeste. Le juge constate que le recours, dirigé contre la décision implicite née le 9 août 2023, a été introduit hors délai, la demande de communication des motifs du 21 février 2024 n'ayant pas été formulée dans le délai légal pour proroger ce dernier. La décision s'appuie sur les articles R. 434-26 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille donne acte du désistement pur et simple de la requête de la société Pandrol, qui met fin à l'instance. Le litige portait sur la demande de décharge de cotisation foncière des entreprises et de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2019 à 2023. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour valider ce désistement.
Le Tribunal administratif de Lille donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui renonçait à contester son maintien en recherche d'affectation et sa mise à la retraite d'office. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est éteinte sans examen du fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante concernant ses demandes d'annulation et d'injonction, celles-ci étant devenues sans objet suite à la délivrance d'une carte de séjour. La juridiction statue uniquement sur les frais d'instance, en appliquant les articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991. Elle condamne l'État à verser 800 euros à l'avocate de la requérante, sous réserve de la renonciation à la part contributive de l'aide juridictionnelle.