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Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui avait demandé l'annulation de la décision du maire d'Haubourdin déclarant irrecevable sa demande de déclaration préalable. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant ses demandes d'annulation et d'injonction, l'objet principal du litige (le refus de délivrance d'une carte de résident) ayant disparu suite à la régularisation de sa situation par le préfet. La juridiction statue néanmoins sur la demande relative aux frais de procédure, en appliquant les articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991. Elle condamne en conséquence l'État à verser à l'avocat du requérant la somme de 800 euros au titre de ces dispositions.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante concernant sa demande d'annulation et d'injonction relative au refus d'une carte de résident, cette dernière ayant été délivrée en cours de procédure. La juridiction statue néanmoins sur la demande d'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991. Elle condamne en conséquence l'État à verser 800 euros à l'avocat de la requérante, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Lille constate le désistement du requérant dans une procédure visant l'annulation du refus implicite de délivrance d'une carte de résident pour conjoint de réfugié. Le désistement est la conséquence de l'absence de confirmation du recours après le rejet d'une demande de suspension par le juge des référés. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 612-5-2 du code de justice administratif pour donner acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de l'association Ukraine en Nord de sa requête en décharge de taxe d'habitation. L'instance est éteinte sans examen du fond, suite à la demande de l'association placée en liquidation judiciaire. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatif aux désistements.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, a rejeté la requête en excès de pouvoir dirigée contre un permis d'aménager comme étant manifestement irrecevable. Le tribunal a constaté que les requérants n'avaient pas régularisé leur recours dans le délai imparti, notamment en ne produisant pas les justificatifs de notification et les actes établissant leur intérêt à agir exigés par les articles R. 600-1 et R. 600-4 du code de l'urbanisme. La demande de suspension a également été jugée irrecevable pour défaut de requête distincte, conformément à l'article R. 522-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un avis favorable à l'expulsion émis par une COMEX. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'avis contesté n'était qu'un acte préparatoire ne permettant pas une exécution d'office et que le requérant détenait toujours un titre de séjour valide. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille constate le désistement d'office de la société Totem France dans son recours contre l'opposition du maire à un projet de pylône de radiotéléphonie. Ce désistement est prononcé car la société, invitée à confirmer le maintien de sa requête après qu'une décision de non-opposition a été délivrée par la commune, n'a pas répondu dans le délai imparti. La juridiction applique les articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Lille statue par ordonnance sur une requête de M. B... concernant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La juridiction donne acte du désistement du requérant, rendu sans objet par la délivrance ultérieure d'une carte de résident. Elle condamne l'État à verser 800 euros à l'avocate de M. B... en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve d'une renonciation à la part contributive de l'État.
Le Tribunal administratif de Lille statue par ordonnance sur une requête relative au refus implicite de délivrance d'une carte de résident. La juridiction donne acte du désistement de la requérante, rendu sans objet par la délivrance ultérieure du titre de séjour. Elle condamne l'État à verser 800 euros à l'avocate de la requérante au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.
Le Tribunal administratif de Lille rejette par ordonnance la requête de M. et Mme C... visant à annuler le rejet implicite de leur demande de regroupement familial. La juridiction estime que les moyens invoqués (méconnaissance du code des relations entre le public et l’administration, de l’article 8 de la CEDH, et erreur manifeste d’appréciation) ne sont pas suffisamment précisés pour en apprécier le bien-fondé. Le rejet est prononcé en application de l’article R. 222-1, 7°, du code de justice administrative, qui permet d’écarter les requêtes aux moyens manifestement insuffisamment étayés.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... qui contestait le refus de lui attribuer la réversion de la pension de son ancien conjoint. La juridiction estime que la requête, qui se borne à exposer des faits personnels sans lien avec la légalité de la décision, est manifestement irrecevable car elle ne satisfait pas aux conditions de forme exigées par l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 (4°) du même code, relatif aux requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours de M. B... visant l'annulation du refus de remise de dette d'un indu de RSA. La juridiction retient cette solution car la situation du requérant a été régularisée par la caisse d'allocations familiales après l'introduction de sa requête, la privant ainsi d'objet. Cette décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la Fédération compagnonnique des métiers du bâtiment (FCMB) de sa requête en annulation d'un refus d'autorisation de licenciement. Ce désistement, intervenu après le départ du salarié concerné, met fin à l'instance. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour valider ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Lille rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral ordonnant la saisie définitive d'armes. Le juge des référés estime que le requérant ne démontre pas l'urgence au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment car la vente des armes n'est pas imminente et qu'un intérêt général de sécurité publique est en jeu. Aucun doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur le code de la sécurité intérieure, n'est par ailleurs retenu.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté les requêtes de M. A... C... visant à annuler plusieurs mesures d'éloignement (obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire, fixation de la Turquie comme pays de destination et interdiction de retour) ainsi que son placement en rétention administrative. Le tribunal a jugé que le préfet du Nord était compétent pour prendre ces décisions et que les griefs soulevés, notamment concernant la motivation, la notification ou le respect des procédures d'asile, n'étaient pas fondés. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que les conventions européennes et internationales pertinentes.
Le Tribunal Administratif de Lille a statué sur une demande d'annulation d'un refus d'aide sociale à l'hébergement en EHPAD pour une période antérieure. Le juge, en pleine juridiction, a rejeté la requête de l'Association tutélaire, considérant que le délai de dépôt de la demande n'avait pas été respecté et qu'aucune cause d'impossibilité d'agir ne pouvait justifier sa suspension. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives aux délais de demande.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté le recours en excès de pouvoir de M. A... visant l'annulation du retrait d'une remise de dette. La juridiction a jugé que la caisse d'allocations familiales du Pas-de-Calais avait légalement retiré sa décision d'octroi, car la dette en cause était déjà soldée et éteinte au moment de cette décision initiale. Le juge a appliqué les principes généraux du droit administratif concernant le retrait des actes.
**Sujet principal** : Demande d'annulation d'une décision de remise partielle d'un indu de revenu de solidarité active (RSA) et demande de remise totale de la dette. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (juge unique). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que la requérante, dont la bonne foi n'est pas contestée, ne démontre pas une situation de précarité financière actuelle justifiant une remise gracieuse totale, notamment en ne fournissant pas d'éléments sur ses ressources et charges actuelles. **Textes appliqués** : Article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles (régime de récupération et de remise gracieuse des indus de RSA).
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du CJA), rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour étudiant. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve de ressources suffisantes et stables, condition exigée par les articles L. 422-1 et suivants du CESEDA, et que l'urgence n'est pas caractérisée. Les autres mesures (OQTF, interdiction de retour) sont également maintenues.