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Le Tribunal Administratif de Lille constate le désistement d'office de la SCI MCM de son recours en annulation contre un arrêté municipal de mise en demeure. Ce désistement résulte de l'absence de confirmation du maintien de sa requête au fond, dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension, comme l'exige l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal donne acte de ce désistement sans examiner le fond de l'affaire.
Le Tribunal Administratif de Lille statue sur un recours en excès de pouvoir contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire. Le préfet ayant abrogé la décision contestée et le requérant s'étant désisté, le tribunal donne acte de ce désistement. Il condamne l'État à verser 800 euros au requérant au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille donne acte du désistement des requérants dans leur recours en excès de pouvoir contre un permis de construire. Ce désistement est la conséquence de leur défaut à confirmer le maintien de leur requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de leur demande de suspension par le juge des référés, comme le prévoit l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance met ainsi fin à la procédure sans examen du fond.
Le Tribunal administratif de Lille statue par ordonnance sur une requête en excès de pouvoir concernant le refus implicite de renouveler un document de circulation pour étranger mineur. La juridiction donne acte du désistement de la requérante, l'administration ayant délivré le document postérieurement à l'introduction du recours. Elle condamne l'État à verser 800 euros à l'avocate de la requérante au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, celle-ci ayant bénéficié de l'aide juridictionnelle.
La société On Tower France demande au Tribunal Administratif de Lille la suspension et l'annulation d'un arrêté municipal s'opposant à la modification d'une station relais. Le tribunal rejette la demande de référé-suspension, estimant que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, notamment en raison d'un délai de saisine jugé excessif. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'urbanisme relatives aux déclarations préalables.
Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté préfectoral du 28 décembre 2025 ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. La juridiction a retenu que le préfet de l'Oise avait méconnu le droit de l'intéressé à être entendu et n'avait pas procédé à un examen complet de sa situation personnelle, notamment en omettant de produire les pièces de la procédure. Cette décision, entachée d'irrégularité, a été annulée ainsi que ses mesures connexes (refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour).
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son arrêté de maintien en rétention administrative après une demande d'asile. Le tribunal a jugé que le préfet du Nord avait légalement estimé, sur la base de critères objectifs, que la demande d'asile était dilatoire et présentée dans le seul but de faire échec à l'éloignement. La décision s'appuie sur les articles L. 754-3 et R. 754-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé-suspension, rejette la demande d'une militaire visant à suspendre sa mutation. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (discrimination, erreur manifeste d'appréciation, sanction déguisée) ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête est donc rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, donne acte du désistement du requérant concernant sa demande de suspension d'une décision implicite de rejet de titre de séjour, ce désistement étant intervenu après l'octroi du titre. La juridiction rejette donc les conclusions sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative comme sans objet. Elle condamne néanmoins l'État à verser 800 euros au titre des frais irrépétibles, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, défaut de notification dans une langue comprise) n'étaient pas fondés, notamment en relevant l'existence d'une délégation de signature régulière et une motivation suffisante. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
**Sujet principal** : La société Bois et Loisirs demande l'annulation, par voie de référé contractuel, des marchés conclus par la Métropole européenne de Lille avec deux concurrents dans le cadre d'un accord-cadre. **Juridiction** : Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé contractuel. **Solution retenue** : Le juge rejette la requête. Il estime que la société requérante n'établit pas que les irrégularités alléguées dans la procédure de passation (notamment concernant les labels ou le code APE des attributaires) lui ont fait perdre une chance sérieuse d'obtenir le marché en première position. **Textes appliqués** : La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 551-13 du code de justice administrative, qui régit le référé contractuel, et en application des principes du code de la commande publique.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., dans le cadre d'une demande d'injonction au préfet pour la délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que la situation de l'intéressé a été régularisée par l'administration avant son ordonnance, rendant la demande sans objet. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article L. 521-3 relatif aux mesures d'urgence.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant, M. B..., de sa demande d'annulation d'une mesure d'expulsion. Le tribunal constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai d'un mois, ce qui entraîne un désistement réputé en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En conséquence, il n'est plus statué sur le fond de la requête.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant, M. A..., de sa demande d'annulation du rejet implicite de son renouvellement de titre de séjour. Ce désistement est prononcé car le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par conséquent, il n'y a plus lieu de statuer sur le fond de la requête.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui contestait le rejet implicite de son recours contre un indu d'allocation de logement sociale. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. Il en résulte un non-lieu à statuer sur le fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son arrêté d'éloignement et d'interdiction de retour. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment un défaut de motivation et une erreur matérielle, étaient soit manifestement infondés, soit inopérants, soit insuffisamment précisés. La décision a été rendue en application de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, permettant un rejet par ordonnance pour de tels cas.
Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête de M. B... qui contestait une contrainte pour recouvrement d'un indu d'allocation de logement sociale. La juridiction estime que le requérant n'a pas fourni, malgré une mise en demeure, une argumentation juridique propre à établir que la décision méconnaissait ses droits. L'ordonnance est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, permettant le rejet pour défaut de motivation suffisante après régularisation infructueuse.
Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens soulevés, relatifs à l'incompétence de l'auteur de l'arrêté et à l'insuffisance de sa motivation, sont manifestement infondés, et que les autres griefs ne sont pas suffisamment précisés. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, rejette la requête de parents sollicitant une solution d'hébergement d'urgence face à une mise en demeure de quitter les lieux. Le juge estime la demande manifestement irrecevable, car elle ne saisit pas expressément la procédure de référé et n'est accompagnée d'aucun élément probant permettant d'apprécier la situation alléguée. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 522-3 du code de justice administrative permettant un rejet sans instruction en cas de requête manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a examiné une demande visant à constater l'inexécution d'une précédente injonction et à liquider une astreinte. Le juge a admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle, mais a rejeté sa demande de constat d'inexécution et de liquidation de l'astreinte. Il a estimé que l'administration avait, par une décision informatisée prise dans le délai imparti, déféré à l'injonction de délivrer un titre de voyage, et que le délai supplémentaire nécessaire à sa fabrication matérielle ne constituait pas un manquement. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 521-4 du code de justice administrative.