33 578 décisions disponibles — page 74/1679
Le Tribunal administratif de Lille rejette par ordonnance la requête de M. B... visant à annuler le refus de lui octroyer une rente d'invalidité. Le juge estime que les moyens avancés, concernant une prétendue contradiction avec une autre décision et une fausse information, sont inopérants. La requête est donc rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 7°, du code de justice administrative, qui permet d'éliminer les moyens manifestement infondés ou inopérants.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui renonçait à contester des mises en demeure de payer la taxe foncière sur les propriétés bâties. La juridiction rejette sa demande de condamnation de l'État à payer 1 200 euros au titre des frais irrépétibles. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour acter le désistement et estime que l'article L. 761-1 du même code ne trouve pas à s'appliquer en l'espèce.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme C... visant à contester la décision du conseil départemental de l'ordre des médecins de ne pas poursuivre disciplinairement un médecin. La juridiction estime que les moyens invoqués sont soit inopérants, soit insuffisamment précis (art. R. 222-1 CJA), et que les conclusions demandant la rectification d'écrits ou la saisine de la juridiction disciplinaire sont irrecevables. Elle condamne en outre la requérante à verser 500 euros à l'ordre des médecins sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a annulé un arrêté préfectoral ordonnant l'assignation à résidence d'un ressortissant marocain. Le juge a retenu que le préfet avait méconnu l'obligation d'examen complet de la situation personnelle de l'intéressé en ne tenant pas compte de ses déclarations sur son hébergement possible chez son frère. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée, respectait la procédure contradictoire et que la répétition de cette mesure n'était pas interdite par la loi. La décision s'appuie principalement sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que l'éloignement demeurait une perspective raisonnable.
**Sujet principal** : Demande d'annulation d'une décision rejetant une demande de modification d'un dossier individuel et injonction de transmission. **Juridiction** : Tribunal administratif de Lille (formation d'ordonnance). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme étant manifestement irrecevable car elle ne contient aucun exposé des moyens, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administratif. **Textes appliqués** : Articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une carte de résident. Le juge estime que le requérant, malgré sa situation familiale et médicale, n'apporte pas la preuve d'une urgence suffisamment grave et immédiate justifiant la mesure, ni ne démontre l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande est examinée sur le fondement des articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... visant à faire cesser une demande de visite de ses locaux par la mairie. Le juge a estimé que la simple éventualité d'une saisine du juge judiciaire par la commune ne caractérisait pas l'**urgence** requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La demande a donc été jugée irrecevable, sans examen du fond, en application de la procédure de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'une mesure d'expulsion. Le juge a estimé que le recours était prématuré, car l'étranger avait saisi la justice avant même la notification de la décision préfectorale définitive, empêchant ainsi le lien du contentieux. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, qui régissent les conditions de l'urgence et de la recevabilité en la matière.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande de suspension et d'annulation d'une décision d'invalidation du permis de conduire pour solde de points nul. La requête est jugée irrecevable car la demande de suspension, fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas accompagnée d'une requête distincte en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. Le juge a donc appliqué la procédure de rejet sans instruction prévue par l'article L. 522-3.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de M. et Mme C... visant à enjoindre à leur caisse d'allocations familiales de recalculer leur droit au RSA. Le juge a estimé que la demande, fondée sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative, ne caractérisait pas l'atteinte à une liberté fondamentale nécessaire pour justifier une intervention urgente dans un délai de 48 heures. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans examen au fond du respect des articles R. 262-12 et R. 262-13 du code de l'action sociale et des familles invoqués par les requérants.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), rejette la demande de M. B... visant à suspendre une décision d'interdiction d'accès à l'université pour trente jours. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, considérant que les préjudices allégués par l'étudiant (liberté d'aller et venir, préparation au CAPES) ne sont pas suffisamment graves et immédiats pour justifier une suspension avant l'examen au fond. La décision s'appuie sur les articles L. 712-2 et R. 712-1 du code de l'éducation relatifs aux pouvoirs de police du président d'université.
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour étudiant. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime, par ordonnance motivée sans instruction ni audience, que la condition d'urgence n'est pas remplie et que les moyens soulevés ne sont pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. **Textes appliqués** : La décision est rendue sur le fondement des articles L. 521-1 (conditions de la suspension) et L. 522-3 (rejet sans instruction) du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant algérien visant à obtenir la suspension de son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la délivrance d'un récépissé. Le juge estime que la demande est irrecevable, car l'étranger a déjà engagé un recours spécifique contre sa mesure d'éloignement et de rétention sur le fondement des articles L. 614-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, procédure exclusive du référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative). L'exécution de l'OQTF étant déjà suspendue par ce recours en cours, le juge des référés n'a pas à intervenir.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête d'un détenu contestant son transfert d'un centre pénitentiaire vers un centre de détention. Le tribunal a jugé que cette décision, motivée par l'adaptation du suivi socio-judiciaire au profil pénal du requérant et n'ayant pas entraîné d'aggravation de ses conditions de détention, constituait une mesure d'ordre intérieur. Par conséquent, elle est insusceptible de recours pour excès de pouvoir, conformément aux dispositions du code pénitentiaire.
Le Tribunal Administratif de Lille rejette la demande d'annulation d'un arrêté d'éloignement (OQTF avec interdiction de retour) pris à l'encontre d'un ressortissant tchadien. La juridiction écarte les moyens soulevés, estimant que l'arrêté est régulier en la forme (signature et compétence de son auteure) et que la mesure ne méconnaît pas l'article 8 de la CEDH, le requérant n'ayant pas justifié de l'existence de liens familiaux ou privés suffisants en France. La décision s'appuie sur le code des relations entre le public et l'administration et la Convention européenne des droits de l'homme.
La décision du Tribunal Administratif de Lille concerne une demande de provision en référé formulée par la société Bianna France contre le SEVADEC, sur le fondement du paiement direct en matière de sous-traitance publique. Le juge des référés a rejeté la demande de provision, estimant que l'obligation de paiement du maître d'ouvrage était sérieusement contestable, notamment en raison de l'absence de refus formel du titulaire principal dans le délai légal et de l'existence de réserves sur les travaux. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 2193-11 et suivants du code de la commande publique et l'article R. 541-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 8 janvier 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et retirant son titre d'identité et de voyage. La juridiction a jugé que le retrait du bénéfice de la protection subsidiaire par l'OFPRA, confirmé par la CNDA, justifiait légalement le refus de renouvellement, et a écarté les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la compétence du signataire et à une prétendue erreur de fait. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A... D... visant à annuler le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris par le préfet du Nord. La juridiction a estimé que les décisions attaquées étaient régulières, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence du signataire et de l'insuffisance de motivation. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que les conventions internationales invoquées.
Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté préfectoral du 12 août 2024 refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement de la requérante. La juridiction a estimé que ce refus méconnaissait le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard de la durée de la vie commune du couple et de l'enracinement du conjoint en France. Le préfet est enjoint de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.