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Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a ordonné au préfet du Nord de proposer un hébergement d'urgence à une mère isolée enceinte avec ses deux jeunes enfants, sous astreinte. Le juge a considéré que l'absence de solution d'hébergement, malgré des appels répétés au 115, constituait une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale justifiant une mesure d'urgence. La décision s'appuie principalement sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives à la protection de l'enfance et à l'aide sociale.
**Sujet principal** : Recours contre une décision de remise partielle d'un indu de revenu de solidarité active (RSA). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (juge unique). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de l'allocataire qui demandait l'annulation de la décision de remise partielle et la remise totale de sa dette. Il estime que l'allocataire n'apporte pas la preuve d'une situation de précarité financière actuelle justifiant une remise supplémentaire. **Textes appliqués** : L'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles (régime de récupération et de remise gracieuse des indus de RSA) et les articles du code de justice administrative relatifs à la procédure.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Le magistrat a constaté que la rétention administrative de l'intéressé avait pris fin et que celui-ci était désormais assigné à résidence dans l'Oise. En application des articles R. 922-4 et R. 922-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif d'Amiens, désormais territorialement compétent.
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral retirant le permis de conduire pour conduite en état d'alcoolémie. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas établie, car la requérante ne démontre pas que la perte de son emploi est une conséquence immédiate et certaine de la suspension de son permis. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et l'article L. 235-1 du code de route (délit de conduite après usage de stupéfiants et/ou sous l'empire d'un état alcoolique).
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière. Le tribunal a jugé que le préfet du Nord était compétent pour prendre cette décision d'éloignement et que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la motivation, à la notification et au respect de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Lille statue sur une opposition à une contrainte de recouvrement d'indu de prestations sociales. Le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête, n'a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de son désistement d'office et prononce le non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Lille a rendu une ordonnance constatant le désistement d'une requérante qui contestait le rejet de sa demande de prime « MaPrimeRénov » par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH). La juridiction a appliqué l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée. En conséquence, elle est réputée s'être désistée, ce qui met fin à l'instance.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de la SARL Lions Immo de son recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal retirant une décision tacite de non-opposition à une déclaration préalable. La juridiction applique l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, constatant que le requérant, invité à confirmer son intérêt à agir, n'a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, la procédure est éteinte sans examen du fond.
Le Tribunal administratif de Lille statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le rejet implicite d'une demande de regroupement familial. Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales d'annulation et d'injonction, le juge donne acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il condamne néanmoins l'État à verser au requérant la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de la requérante. Le sujet principal concerne le rejet d'une demande d'annulation du refus implicite de rendez-vous pour une demande de titre de séjour, en raison de l'absence de confirmation du maintien des conclusions par la requérante. La juridiction a appliqué les articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement après mise en demeure infructueuse.
Le Tribunal administratif de Lille donne acte du désistement de la requérante, Mme B..., dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir visant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La juridiction constate que, suite à la délivrance d'une carte de séjour à la requérante et à son absence de réponse à une mise en demeure, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance met donc fin à la procédure sans examen du fond.
Le Tribunal administratif de Lille donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir visant l'implicite rejet du renouvellement de son titre de séjour par le préfet du Nord. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de l'affaire.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui retirait son recours en excès de pouvoir contre une décision tacite du maire de Lille relative à une déclaration préalable. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Lille donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui renonçait à son recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet d'entériner un tel désistement par ordonnance. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui retirait sa demande de suspension d'une mesure d'interdiction d'accès à l'université. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, la procédure de référé est close sans examen du fond de la demande initiale fondée sur l'article L. 521-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Lille donne acte du désistement d'office du requérant. Le sujet principal est la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral prononçant une astreinte pour non-exécution d'une mise en demeure de remise en état de parcelles. La juridiction constate qu'aucune confirmation du maintien des conclusions n'a été reçue dans le délai imparti après la mise en demeure prévue à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de cet article, le requérant est réputé s'être désisté, permettant à la juridiction de clore la procédure par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant. Celui-ci, ayant été invité à confirmer le maintien de sa demande d'annulation d'une décision préfectorale fixant son pays de reconduite, n'a pas répondu dans le délai imparti. Le juge applique les articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à l'instance.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant ses demandes d'annulation et d'injonction, celles-ci étant devenues sans objet suite à la délivrance d'un récépissé. La juridiction condamne néanmoins l'État à verser à l'avocate du requérant la somme de 800 euros au titre des frais exposés et non couverts par l'aide juridictionnelle totale, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant l'annulation du rejet implicite de son renouvellement de carte de séjour, cette demande étant devenue sans objet suite à la délivrance d'un titre de séjour. La juridiction condamne néanmoins l'Etat à verser à l'avocate du requérant la somme de 800 euros au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'aide juridictionnelle accordée. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et la loi précitée.
Le Tribunal administratif de Lille statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le rejet implicite d'une demande de renouvellement de carte de séjour. Le litige principal est devenu sans objet suite à la délivrance d'un titre de séjour au requérant et à son désistement. Le tribunal donne acte de ce désistement et, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, condamne l'État à verser 800 euros à l'avocate du requérant, admis à l'aide juridictionnelle totale.