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Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête d'un agent territorial demandant l'annulation du refus implicite de sa réintégration et l'octroi de la protection fonctionnelle, ainsi que la réparation d'un préjudice moral. Le tribunal a jugé que l'agent n'apportait pas d'éléments suffisants pour établir l'existence de faits constitutifs de harcèlement moral de nature à engager la responsabilité de la commune. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives au harcèlement moral et sur les règles de procédure du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté préfectoral du 1er mars 2024 refusant le renouvellement d'un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant ivoirien. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que la convocation devant la commission du titre de séjour n'avait pas respecté le délai légal de quinze jours prévu à l'article L. 432-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la désignation du pays de destination ont également été annulées.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral fixant l'Algérie comme pays de destination pour son éloignement. Le tribunal a jugé que la délégation de signature était régulière, que la motivation de l'arrêté était suffisante, et que la peine d'interdiction judiciaire du territoire n'était pas éteinte. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code pénal (article 131-30) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article L. 641-1).
**Sujet principal** : Opposition à une contrainte pour recouvrement d'un indu d'allocation de logement social. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : La requête est rejetée. La requérante, ayant formé opposition à la contrainte, n'a pas justifié avoir exercé au préalable le recours administratif obligatoire devant la caisse, ce qui l'empêche de contester le bien-fondé de l'indu devant le juge dans cette procédure. **Textes appliqués** : Articles L. 825-2 et R. 825-1 du code de la construction et de l'habitation (recours administratif préalable obligatoire), articles L. 161-1-5 et R. 133-3 du code de la sécurité sociale (procédure de contrainte et opposition), et article R. 222-1 du code de justice administrative (pouvoir de rejet par ordonnance).
Le Tribunal Administratif de Lille constate le désistement d'un requérant dans un recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'un refus implicite de titre de séjour. Le tribunal donne acte de ce désistement, conséquence du non-respect par le requérant du délai pour confirmer le maintien de sa requête après le rejet de sa demande en référé-suspension. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille donne acte du désistement pur et simple de la SCI CASEIN de son opposition à une contrainte pour recouvrement d'un indu d'allocation de logement sociale. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, la procédure est close.
Le Tribunal administratif de Lille constate le désistement d'office du requérant suite à une procédure de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Le litige initial portait sur le refus d'autorisation de changement d'usage d'un logement en meublé de tourisme, mais l'affaire a perdu son objet après l'octroi de l'autorisation. La juridiction donne acte de ce désistement pur et simple par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants qui sollicitaient l'annulation d'un permis de construire délivré par la commune de Marcq-en-Barœul. La juridiction constate également la renonciation des bénéficiaires du permis à leur demande de condamnation aux frais non compris dans les dépens. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui habilite le président de la formation de jugement à donner acte des désistements.
Le Tribunal administratif de Lille statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre un arrêté préfectoral de refus de carte de résident et d'obligation de quitter le territoire. La juridiction donne acte du désistement pur et simple de la requérante concernant ses conclusions en annulation et injonction, mettant ainsi fin au principal du litige. Elle condamne néanmoins l'État à verser à l'avocat de la requérante la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve d'une renonciation à la part contributive de l'État liée à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Lille donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui renonçait à contester le rejet de sa demande de reconnaissance de priorité urgente pour un logement social. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorisent à constater un tel désistement par ordonnance. L'affaire est ainsi close sans examen du fond.
Le Tribunal Administratif de Lille statue sur une requête relative au retrait d'une prime « MaPrimeRénov' » par l'ANAH. Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales d'annulation et d'injonction, le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance. Il condamne néanmoins l'ANAH à verser au requérant la somme de 800 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administratif.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui avait demandé l'annulation de l'opposition du maire à sa déclaration préalable de travaux. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond du litige.
**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir la délivrance d'un récépissé ou d'une attestation de prolongation d'instruction suite à une demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande. Il estime que la requérante n'apporte pas la preuve que son dossier de demande de titre de séjour était complet, ce qui fait obstacle à l'obligation de l'administration de lui délivrer un récépissé. Il existe donc une "contestation sérieuse" au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : Articles L. 511-1, L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler l'arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que la procédure de détermination de l'État responsable de l'examen de sa demande d'asile, fondée sur la prise d'empreintes dans le fichier Eurodac, était régulière et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés d'une violation des droits fondamentaux, n'étaient pas établis. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III).
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D... visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Allemagne. Le juge a estimé que le préfet du Nord était compétent pour signer la décision et que les conditions du règlement Dublin (UE n° 604/2013) étaient respectées, l'Allemagne ayant accepté la reprise en charge. La demande d'asile en France n'a donc pas été enregistrée, le transfert étant légalement fondé.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, constate le désistement d'instance du requérant, M. A... B..., suite à son défaut de confirmer le maintien de ses conclusions dans le délai imparti. Cette décision fait suite à une demande d'annulation d'un arrêté préfectoral refusant une autorisation au titre de l'article L. 732-40 du code rural et de la pêche maritime. La juridiction applique les procédures de désistement prévues aux articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rendu une ordonnance suite au désistement du requérant, M. A..., de ses conclusions principales. Le juge a donné acte de ce désistement pur et simple concernant la demande d'annulation de la décision implicite de rejet de titre de séjour et l'injonction au préfet. Il a également mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, à verser à l'avocate du requérant bénéficiaire de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'une salariée visant à enjoindre à son employeur public de lui communiquer son dossier administratif. Le juge a constaté qu'une décision implicite de refus était intervenue, en application des articles R. 311-12 et suivants du code des relations entre le public et l'administration, et que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision, sans justification d'un péril grave. Par conséquent, les conditions légales pour prononcer une injonction en référé n'étaient pas réunies.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de la société Barry Callebaut France visant à suspendre une décision de destruction de marchandises par les douanes. Le juge a estimé que le requérant ne caractérisait pas l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, nécessaire pour obtenir une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale dans un délai de 48 heures. L'ordonnance de rejet a été rendue selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de suspension d'agrément d'assistante familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la suspension n'entraînait pas une perte totale de rémunération et la requérante n'avait pas démontré une atteinte financière grave et immédiate. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 423-8 du code de l'action sociale et des familles.