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Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de placement en rétention. Le magistrat a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif d'Amiens, considérant que la compétence territoriale revenait à ce dernier après la fin de la rétention et l'assignation à résidence du requérant à Amiens. Cette décision de transmission s'appuie sur les articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par un agent de la commune de Roubaix contestant son placement en congé de maladie ordinaire à demi-traitement et réclamant le paiement d'une provision. L'agent soutenait qu'il aurait dû être placé en congé pour invalidité temporaire imputable au service, lui ouvrant droit à un plein traitement, en application de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983. La juridiction a rejeté les requêtes, considérant que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le caractère imputable au service de l'état de santé de l'agent, et qu'elle était fondée à opérer des retenues sur sa rémunération pour absence non justifiée conformément à l'article 15 du décret du 30 juillet 1987.
Le Tribunal administratif de Lille a annulé un certificat d'urbanisme déclarant un projet de construction non réalisable. Le juge a estimé que le terrain, situé en prolongement du centre-bourg et desservi par les réseaux, ne constituait pas une extension de la partie urbanisée de la commune. La décision s'appuie sur les articles L. 111-3 et suivants du code de l'urbanisme, applicables en l'absence de plan local d'urbanisme.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus implicite de lui verser une indemnité de fin de contrat. La juridiction a jugé que la requérante ne remplissait pas les conditions légales, car la durée totale de ses contrats successifs dépassait un an et sa rémunération excédait le plafond requis. La décision s'appuie sur les articles L. 553-3 du code général de la fonction publique et le décret n° 2020-1296 du 23 octobre 2020.
Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 1er juin 2022 assignant à résidence un ressortissant angolais. La juridiction a retenu que le préfet avait commis une erreur de droit en considérant que l'intéressé était dans l'impossibilité de quitter le territoire français, alors qu'il disposait d'une carte d'identité et d'un passeport en cours de validité, au sens de l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'injonction et a condamné l'État à verser une somme au conseil du requérant.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de l'association Cucq Trepied Stella 2020 visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Cucq pour un projet de 58 logements. La juridiction a jugé que les moyens soulevés, notamment l'absence présumée d'étude d'impact Natura 2000 et les violations alléguées du plan local d'urbanisme (PLU), n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de l'environnement.
Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté préfectoral du 18 octobre 2023 refusant un titre de séjour et imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu l'autorité de la chose jugée en ne tenant pas compte d'un jugement antérieur annulant une première OQTF et ordonnant un réexamen de la situation de l'intéressé. Le tribunal a appliqué les principes généraux du droit administratif et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête du préfet du Pas-de-Calais visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Cucq pour un projet de 58 logements. Le tribunal a estimé que le préfet ne démontrait pas que le projet était susceptible d'avoir des incidences notables sur l'environnement justifiant une étude d'impact, et que les griefs tirés du règlement du plan local d'urbanisme n'étaient pas établis. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement et du code de l'urbanisme relatives à l'évaluation environnementale et aux règles d'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B... A..., une ressortissante britannique, qui contestait le refus préfectoral de lui délivrer un titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision du préfet du Pas-de-Calais était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que la situation personnelle de la requérante ne justifiait pas la délivrance d'un titre au titre de la vie privée et familiale.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A..., une étudiante sénégalaise, visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et prononçant son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le préfet du Nord était compétent pour signer l'arrêté et que le refus de renouvellement, fondé sur une insuffisance de ressources financières, était légal au regard des dispositions de l'accord franco-sénégalais du 1er août 1995 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les autres moyens, notamment ceux relatifs à la motivation et à l'examen particulier de la situation, ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la SCCV Les Hamptons visant à annuler le refus de permis de construire pour huit logements à Neufchâtel-Hardelot. Le juge a estimé que le projet, par son architecture moderne et sa densité, était de nature à porter atteinte au caractère du site, caractérisé par des habitations traditionnelles de faible hauteur sur de vastes parcelles, justifiant le refus au titre de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme. La juridiction a également considéré que les motifs tirés de la charte du parc naturel régional et des dispositions du PLUi sur la protection des espaces verts et de la biodiversité étaient susceptibles de fonder légalement la décision de rejet.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour étudiant et ordonnant l'éloignement. Le tribunal a annulé la décision du préfet du Nord, considérant que le refus de renouvellement n'était pas suffisamment motivé et que l'autorité n'avait pas procédé à un examen particulier de la situation personnelle de la requérante, en méconnaissance des exigences du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les mesures d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour ont également été annulées.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire du requérant, faute d'urgence démontrée. Il a ensuite annulé l'arrêté préfectoral du 28 mars 2024 refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement, au motif que ce refus était insuffisamment motivé. Le tribunal a enjoint au préfet du Nord de réexaminer la situation du requérant dans un délai de deux mois, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 30 octobre 2023 refusant un titre de séjour salarié et lui notifiant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à l'examen particulier requis de la situation personnelle et professionnelle du requérant. Les textes appliqués incluent l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et le code du travail.
Le Tribunal Administratif de Lille rejette la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral déclarant d'utilité publique l'acquisition d'un bien en état d'abandon. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie et qu'aucun doute sérieux n'entache la légalité de la procédure d'expropriation dérogatoire engagée par la Métropole Européenne de Lille. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'expropriation pour cause d'utilité publique et du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs mesures d'éloignement prises à l'encontre d'un ressortissant érythréen. Le requérant s'étant partiellement désisté, le tribunal n'a examiné que la légalité de l'interdiction de retour sur le territoire français (ITF). Il a annulé cette interdiction, considérant que le préfet n'avait pas justifié, au regard des circonstances particulières de l'intéressé, pourquoi l'exception prévue à l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ne pouvait lui être appliquée.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné un recours pour excès de pouvoir contre une décision de maintien en rétention administrative d'un ressortissant algérien ayant déposé une demande d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision préfectorale était régulière, notamment sur le fondement des articles L. 754-3 et R. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que les moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, motivation insuffisante et erreur d'appréciation sur le caractère dilatoire de la demande) n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. Le tribunal a jugé que le préfet du Nord était compétent et que les décisions, notamment le refus de délai de départ volontaire, étaient légalement fondées, notamment sur les articles L. 611-1 et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que les griefs tirés d'une erreur de droit, d'un vice de procédure ou d'une méconnaissance de l'article 8 de la CEDH n'étaient pas établis.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. F..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral fixant l'Algérie comme pays de renvoi suite à une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a jugé que la délégation de signature était régulière et que la décision était suffisamment motivée, notamment au regard de l'examen de l'état de santé de l'intéressé. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 641-1, L. 721-3 et L. 721-4) et du code pénal (article 131-30), sans méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Lille donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui renonçait à sa demande de condamnation de l'Agence nationale de l'habitat au paiement d'une prime de transition énergétique. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.