33 578 décisions disponibles — page 63/1679
**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre la suspension des droits au revenu de solidarité active (RSA) et à la prime d'activité d'une allocataire. **Juridiction** : Tribunal administratif de Lille (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal constate qu'il n'y a plus lieu de statuer au principal sur la requête, car une régularisation du dossier de la requérante a rétabli ses droits au RSA pour la période litigieuse (juin 2022 à mai 2023) avec versement d'un rappel. Il rejette également la demande relative à la prime d'activité, considérant que le recours administratif préalable obligatoire n'avait pas été formé contre cette allocation. **Textes appliqués** : Le tribunal fonde sa décision sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative (constatation de l'absence de lieu à statuer), ainsi que sur les articles L. 262-46 et L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles concernant la compétence et la procédure de recours en matière de RSA.
Le Tribunal administratif de Lille rejette l'opposition formée par M. B... contre une contrainte de recouvrement d'un indu d'allocation de logement sociale. Le juge estime que le requérant, en n'ayant pas exercé au préalable le recours administratif obligatoire auprès de la caisse d'allocations familiales, ne peut pas contester le bien-fondé de la dette dans le cadre de cette procédure d'opposition. La décision s'appuie sur les articles L. 825-2 et R. 825-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur les articles L. 161-1-5 et R. 133-3 du code de la sécurité sociale.
Sujet principal : Désistement d'une requête en excès de pouvoir visant le versement d'une prime de transition énergétique par l'Agence nationale de l'habitat. Juridiction : Tribunal Administratif de Lille (formation de jugement). Solution retenue : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de la requérante, mettant fin à la procédure. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (pouvoir de donner acte des désistements par ordonnance).
Le Tribunal administratif de Lille constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête de M. B..., qui demandait l'annulation du refus implicite de son titre de séjour et une injonction au préfet. En effet, l'objet du litige a disparu puisque le préfet a délivré la carte de séjour sollicitée avant le jugement. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour motiver cette décision. Elle condamne néanmoins l'État à verser 800 euros à l'avocate du requérant au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Lille constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête de Mme B... visant l'annulation du refus de remise de dette concernant un indu de revenu de solidarité active. La juridiction relève que la créance litigieuse a été entièrement annulée après l'introduction du recours, rendant la demande sans objet. Cette ordonnance de non-lieu est prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui sollicitait l'annulation du refus de permis de construire et la délivrance de ce permis. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. L'ordonnance met ainsi fin à la procédure sans examen du fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté municipal de préemption urbain. La société requérante s'étant désistée de sa demande d'annulation, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a condamné la commune à verser à la société la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code, tout en rejetant la demande similaire de la commune.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requête initiale de la chambre de commerce et d’industrie de la région Hauts-de-France. La procédure, qui visait à obtenir l’expulsion de la société SCI VAL du domaine public aéroportuaire d’Arras-Roclincourt, est ainsi éteinte. La décision s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président de la formation de jugement à constater un tel désistement.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Page Personnel de ses deux requêtes. Ces dernières visaient à annuler des ordres de recouvrement émis par l'Agence de services et de paiement pour des trop-perçus au titre de l'aide unique aux employeurs d'apprentis. Le tribunal fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à donner acte des désistements.
Le Tribunal administratif de Lille constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête de M. B... visant l'annulation d'une décision implicite de rejet concernant un trop-perçu de prime d'activité. La juridiction relève que la situation litigieuse a été régularisée par un rappel de versement effectué postérieurement à l'introduction du recours, ce qui prive la requête de son objet. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant de constater l'absence de lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête d'un ressortissant algérien demandant l'annulation du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Cette décision est prise car l'intéressé a obtenu le titre sollicité postérieurement à l'introduction de son recours, rendant sa demande dépourvue d'objet. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne l'État à verser 800 euros à l'avocate du requérant au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants dans leur recours contre une décision de l'ANAH relative au retrait partiel d'une prime « MaPrimeRénov’ ». La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui l'autorisent à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant qui contestait une contrainte de France Travail pour un indu d'allocation. Le juge constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête via Télérecours, n'a pas répondu dans le délai légal. La décision s'appuie sur les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative relatifs à la procédure de désistement implicite.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a examiné une requête en excès de pouvoir contre un arrêté d'éloignement. Le magistrat a estimé que la juridiction n'était plus territorialement compétente suite à la fin de la rétention administrative et à l'assignation à résidence du requérant à Compiègne (Oise). Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif compétent, en l'occurrence celui d'Amiens, en application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête de M. A... dirigée contre son arrêté d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal constate que l'étranger, placé en rétention administrative, n'a pas respecté le délai impératif de 48 heures pour contester la mesure, prévu par l'article L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête, enregistrée après l'expiration de ce délai, est donc jugée irrecevable de manière manifeste.
Le Tribunal administratif de Lille rejette la demande de suspension en référé d'une mise en demeure de remboursement adressée par France Travail. Le juge estime la requête irrecevable, car elle n'est pas accompagnée d'un recours en annulation principal contre la décision attaquée, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Il relève également que la condition d'urgence, prévue à l'article L. 521-1 du même code, n'est pas établie.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé-suspension, rejette la requête de M. B... visant à suspendre le recouvrement d'un indu d'aide personnalisée au logement notifié à Mme D... La requête est jugée irrecevable pour deux motifs : M. B... ne justifie pas d'un intérêt à agir contre une décision adressée à un tiers, et sa demande n'est pas accompagnée de la requête principale en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge applique la procédure de rejet sans instruction de l'article L. 522-3 du même code, sans examiner les conditions d'urgence et de doute sérieux.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande d’un détenu visant à enjoindre la conservation de vidéosurveillance suite à des allégations de violences par un surveillant. Le juge estime que le requérant n’a pas suffisamment caractérisé l’atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, condition requise par l’article L. 521-2 du code de justice administrative. Par conséquent, la demande d’aide juridictionnelle provisoire est également rejetée comme manifestement dénuée de fondement.
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision de mise sous accord préalable des prescriptions d'arrêts de travail d'un médecin. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que le médecin requérant ne démontre pas que l'exécution de la mesure lui cause un préjudice suffisamment grave et immédiat pour caractériser l'urgence au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions de la suspension en référé) et l'article L. 162-1-15 du code de la santé publique (cadre de la mise sous accord préalable).
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A..., une fonctionnaire territoriale, qui contestait le refus du maire d'Annœullin de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie (Covid-19 contracté en 2020). La juridiction a estimé que la requérante n'apportait pas d'éléments suffisants pour établir un lien direct et essentiel entre sa contamination et l'exercice de ses fonctions, comme l'exige l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983. Les conclusions nouvelles, déposées hors délai, ont par ailleurs été jugées irrecevables.