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Le Tribunal administratif de Lille, saisi d'une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) par la société Ferme Eolienne Voie d'Artois, a refusé de la transmettre au Conseil d'État. La société contestait la conformité aux droits et libertés constitutionnels de l'article 230 de la loi de finances pour 2024, notamment au regard du droit de propriété et de la liberté contractuelle. Le tribunal a motivé sa décision par le fait que le Conseil d'État avait déjà transmis la même QPC au Conseil constitutionnel le 23 octobre 2024. En application de l'article R. 771-6 du code de justice administrative, il n'y avait donc pas lieu de procéder à une nouvelle transmission, le tribunal devant simplement différer son jugement sur le fond dans l'attente de la décision du Conseil constitutionnel.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B d’une demande de réduction de ses cotisations d’impôt sur le revenu pour les années 2020 à 2022, portant sur l’exonération d’indemnités journalières et de congés payés. L’administration fiscale ayant accordé les dégrèvements sollicités, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions. En l’absence de réponse dans le délai d’un mois, M. B est réputé s’être désisté en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 18 novembre 2024, le tribunal a donc donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Lille, saisi par la société Ferme Eolienne Voie de Cambrai d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) visant l’article 230 de la loi de finances pour 2024, a refusé de transmettre cette question au Conseil d’État. La société soutenait que ces dispositions portaient atteinte au droit de propriété, à la liberté contractuelle et au principe d’égalité. Le tribunal a constaté que le Conseil d’État avait déjà transmis la même QPC au Conseil constitutionnel par une décision du 23 octobre 2024. En application de l’article R. 771-6 du code de justice administrative, il a donc estimé qu’il n’y avait pas lieu de procéder à une nouvelle transmission et a différé son jugement sur le fond dans l’attente de la décision du Conseil constitutionnel.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Vaesken d’une demande de décharge partielle de cotisation foncière des entreprises (CFE) pour l’année 2022, à hauteur de 4 525 euros. L’administration fiscale ayant accordé un dégrèvement de 4 457 euros, la société s’est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 1 000 euros à la société au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance le 18 novembre 2024, a refusé de transmettre au Conseil d'État une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) soulevée par la société Ferme Eolienne Voie d'Artois. Cette QPC contestait la conformité aux droits et libertés constitutionnels de l'article 230 de la loi de finances pour 2024, invoquant notamment une atteinte au droit de propriété et à la liberté contractuelle. Le tribunal a motivé son refus en application de l'article R. 771-6 du code de justice administrative, constatant que le Conseil d'État avait déjà saisi le Conseil constitutionnel de la même question le 23 octobre 2024. En conséquence, le tribunal a différé son jugement sur le fond de l'affaire dans l'attente de la décision du Conseil constitutionnel.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision 48 SI du 3 octobre 2024 par laquelle le ministre de l'Intérieur a retiré 3 points du permis de conduire de M. B et constaté la perte de validité de son permis pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé, bien que sans emploi, ne démontrait pas la nécessité impérieuse d'utiliser son véhicule dans un centre urbain, et que l'intérêt public de la sécurité routière, face à un comportement réitéré d'infractions, primait sur la gêne invoquée. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille a pris acte du désistement de M. B, qui avait contesté le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour en tant que membre de famille d’un citoyen de l’Union européenne. Le désistement est intervenu après que la préfecture a finalement délivré le titre de séjour sollicité, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a condamné l’État à verser 800 euros à l’avocat de M. B au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en référé de M. A B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet du Nord de traiter sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, faute pour le requérant de fournir des éléments suffisants sur la nature de son précédent titre et sur le contenu de sa demande de renouvellement. En conséquence, l'ordonnance a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 11 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Après l’introduction de la requête, le juge des libertés et de la détention a mis fin à la rétention administrative de l’intéressé, qui ne s’est plus manifesté et n’a pas communiqué de nouvelle adresse au tribunal. Aucun avocat ne s’étant constitué pour le représenter, le premier vice-président a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait pas lieu de statuer sur la requête.
Le Tribunal administratif de Lille, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Somme fixant le pays de destination d’une mesure d’éloignement, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 351-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au Tribunal administratif d’Amiens, dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation à résidence de l’intéressé.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille rejette la requête en référé liberté de M. A, qui demandait d'enjoindre au préfet du Nord d'enregistrer sa demande d'asile en procédure normale. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, estime que le requérant ne justifie pas d'une situation d'urgence particulière rendant nécessaire une intervention dans les 48 heures, malgré son exposition à une mesure de transfert vers l'Italie. En conséquence, la demande est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner le moyen tiré de la méconnaissance des règlements européens (UE n° 604/2013 et n° 1560/2003).
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B A. Celui-ci contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le non-lieu a été prononcé car, après sa libération du centre de rétention, le requérant ne s'est pas manifesté et n'a pas fourni d'adresse pour permettre la poursuite de la procédure, sans avocat constitué. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées du Nord de lui attribuer l’allocation aux adultes handicapés. Le tribunal a constaté que, selon les articles L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles et L. 142-1 du code de la sécurité sociale, ce litige relève du contentieux de la sécurité sociale, et donc de la compétence du juge judiciaire. En conséquence, il a décliné sa compétence et ordonné la transmission de la requête au tribunal judiciaire de Lille, en application des dispositions du décret n° 2015-233 du 27 février 2015.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. A, qui demandait le "déblocage de ses allocations familiales". Le juge constate que cette demande ne constitue pas une conclusion recevable devant le juge administratif, lequel ne peut statuer que sur des demandes d'annulation ou de condamnation pécuniaire. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B D, agissant pour sa fille A D, qui contestait le refus de l'OFPRA de lui reconnaître la qualité d'apatride. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision attaquée. Sur le fond, il a jugé que l'OFPRA n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que l'enfant, née de parents libanais et syrien, ne démontrait pas qu'aucun État ne la considérait comme son ressortissant, conformément à l'article 1er de la convention de New York de 1954 et à l'article L. 582-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure avait respecté les obligations d'information prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, M. B ayant reçu les brochures d'information en français, langue qu'il comprenait. Il a également jugé que l'entretien individuel, mené avec l'assistance d'un interprète en langue peul, était conforme à l'article 5 du même règlement. Enfin, le tribunal a considéré que le transfert ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de cette convention, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme E d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la région Hauts-de-France de lui communiquer une facture de commissaire de justice. Postérieurement à l’introduction de la requête, Mme E a produit la facture litigieuse, rendant ses conclusions sans objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme C qui demandaient, en urgence, un hébergement d'urgence pour leur famille avec deux enfants, dont un nourrisson malade. Le juge a estimé que, malgré la situation de précarité et les problèmes de santé invoqués, les requérants ne justifiaient pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, compte tenu de leur suivi social et de leur inscription sur une liste d'attente pour un logement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives à l'hébergement d'urgence, mais conclut que la condition d'urgence n'est pas suffisamment caractérisée au regard de la carence de l'administration.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, détenu au centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil, qui contestait la décision du 21 décembre 2021 prolongeant sa prise en charge individualisée pour deux mois. Le tribunal a jugé que cette mesure d'affectation temporaire à un régime différencié de détention n'est pas au nombre des décisions devant être motivées en application de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, rendant le moyen tiré du défaut de motivation inopérant.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B A d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la révision d’un arrêté du ministre de l’intérieur du 3 avril 2024 relatif à son avancement au grade de brigadier-chef de police. Par un mémoire du 1er octobre 2024, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa demande. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 15 novembre 2024. Aucune autre mesure n’a été prononcée.