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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lille

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lille

33 598 décisions disponibles — page 662/1680

OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA59-2410502(TA59-2410502)

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Ferme Eolienne du Moulin Jérôme d'une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) contestant l'article 230 de la loi de finances pour 2024, au motif qu'il porterait atteinte au droit de propriété, à la liberté contractuelle et au principe d'égalité. Le tribunal a constaté que le Conseil d'État avait déjà transmis au Conseil constitutionnel une QPC portant sur les mêmes dispositions législatives et soulevant les mêmes griefs. En application de l'article R. 771-6 du code de justice administrative, le tribunal a donc décidé de ne pas transmettre la question et de surseoir à statuer sur le litige principal jusqu'à la décision du Conseil constitutionnel.

18 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA59-2305674

(TA59-2305674)

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Ferme Eolienne Voie d'Artois d'une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) visant l'article 230 de la loi de finances pour 2024. La société soutenait que cette disposition portait atteinte au droit de propriété, à la liberté contractuelle et au principe de garantie des droits. Le tribunal a refusé de transmettre cette QPC au Conseil d'État, constatant que le Conseil d'État avait déjà saisi le Conseil constitutionnel de la même question le 23 octobre 2024. En application de l'article R. 771-6 du code de justice administrative, le tribunal a différé son jugement au fond dans l'attente de la décision du Conseil constitutionnel.

18 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA59-2305676(TA59-2305676)

Le Tribunal Administratif de Lille, saisi d'une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) par la société Ferme Eolienne Voie de Cambrai, a refusé de transmettre cette question au Conseil d'État. La société contestait la conformité aux droits et libertés constitutionnels de l'article 230 de la loi de finances pour 2024, notamment au regard du droit de propriété et de la liberté contractuelle. Le tribunal a estimé qu'il n'y avait pas lieu de transmettre la QPC, car le Conseil d'État avait déjà été saisi de la même question par une décision du 23 octobre 2024. En application de l'article R. 771-6 du code de justice administrative, le tribunal a différé son jugement au fond dans l'attente de la décision du Conseil constitutionnel.

18 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA59-2306372(TA59-2306372)

Le Tribunal Administratif de Lille, saisi par la société Ferme Eolienne Voie de Cambrai d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) visant l’article 230 de la loi de finances pour 2024, a refusé de transmettre cette question au Conseil d’État. La société soutenait que ces dispositions portaient atteinte au droit de propriété, à la liberté contractuelle et au principe d’égalité. Le tribunal a constaté que le Conseil d’État avait déjà transmis la même QPC au Conseil constitutionnel par une décision du 23 octobre 2024. En application de l’article R. 771-6 du code de justice administrative, il a donc estimé qu’il n’y avait pas lieu de procéder à une nouvelle transmission et a différé son jugement sur le fond dans l’attente de la décision du Conseil constitutionnel.

18 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA59-2306382(TA59-2306382)

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance le 18 novembre 2024, a refusé de transmettre au Conseil d'État une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) soulevée par la société Ferme Eolienne Voie d'Artois. Cette QPC contestait la conformité aux droits et libertés constitutionnels de l'article 230 de la loi de finances pour 2024, invoquant notamment une atteinte au droit de propriété et à la liberté contractuelle. Le tribunal a motivé son refus en application de l'article R. 771-6 du code de justice administrative, constatant que le Conseil d'État avait déjà saisi le Conseil constitutionnel de la même question le 23 octobre 2024. En conséquence, le tribunal a différé son jugement sur le fond de l'affaire dans l'attente de la décision du Conseil constitutionnel.

18 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA59-2307655(TA59-2307655)

Le Tribunal Administratif de Lille, saisi d'une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) par la société Ferme Eolienne Voie de Cambrai, a refusé de la transmettre au Conseil d'État. La société contestait la conformité aux droits et libertés constitutionnels de l'article 230 de la loi de finances pour 2024, notamment au regard du droit de propriété et de la liberté contractuelle. Le tribunal a estimé qu'il n'y avait pas lieu de transmettre la question, car le Conseil d'État avait déjà saisi le Conseil constitutionnel de la même QPC par une décision du 23 octobre 2024. En application de l'article R. 771-6 du code de justice administrative, le tribunal a différé son jugement sur le fond dans l'attente de la décision du Conseil constitutionnel.

18 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA59-2307703(TA59-2307703)

Le Tribunal Administratif de Lille, saisi par la société Parc Eolien des Vallées d'une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) contestant l'article 230 de la loi de finances pour 2024, refuse de transmettre cette question au Conseil d'État. La société invoquait une atteinte au droit de propriété, à la liberté contractuelle et au principe d'égalité. Le tribunal constate que le Conseil d'État a déjà transmis la même QPC au Conseil constitutionnel par une décision du 23 octobre 2024. En application de l'article R. 771-6 du code de justice administrative, il n'y a donc pas lieu de procéder à une nouvelle transmission, et le jugement au fond est différé dans l'attente de la décision du Conseil constitutionnel.

18 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA59-2307707(TA59-2307707)

Le Tribunal Administratif de Lille, saisi d'une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) par la société Parc Eolien des Vallées, a refusé de la transmettre au Conseil d'État. La société contestait la conformité aux droits et libertés constitutionnels de l'article 230 de la loi de finances pour 2024, invoquant notamment une atteinte au droit de propriété et à la liberté contractuelle. Le tribunal a motivé sa décision en relevant que le Conseil d'État avait déjà transmis la même QPC au Conseil constitutionnel le 23 octobre 2024. En application de l'article R. 771-6 du code de justice administrative, il a donc sursis à statuer sur le fond du litige dans l'attente de la décision du Conseil constitutionnel.

18 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA59-2307929(TA59-2307929)

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Ferme Eolienne Voie de Cambrai d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) visant l’article 230 de la loi de finances pour 2024, au motif qu’il porterait atteinte au droit de propriété, à la liberté contractuelle et au principe d’égalité. Le tribunal a constaté que le Conseil d’État avait déjà transmis la même QPC au Conseil constitutionnel par une décision du 23 octobre 2024. En application de l’article R. 771-6 du code de justice administrative, il a donc refusé de transmettre la question et a ordonné le sursis à statuer sur le fond du litige dans l’attente de la décision du Conseil constitutionnel.

18 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA59-2402100(TA59-2402100)

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B d’une demande de réduction de ses cotisations d’impôt sur le revenu pour les années 2020 à 2022, portant sur l’exonération d’indemnités journalières et de congés payés. L’administration fiscale ayant accordé les dégrèvements sollicités, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions. En l’absence de réponse dans le délai d’un mois, M. B est réputé s’être désisté en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 18 novembre 2024, le tribunal a donc donné acte de ce désistement.

18 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA59-2405240(TA59-2405240)

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Vaesken d’une demande de décharge partielle de cotisation foncière des entreprises (CFE) pour l’année 2022, à hauteur de 4 525 euros. L’administration fiscale ayant accordé un dégrèvement de 4 457 euros, la société s’est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 1 000 euros à la société au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

18 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2411315(TA59-2411315)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en référé de M. A B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet du Nord de traiter sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, faute pour le requérant de fournir des éléments suffisants sur la nature de son précédent titre et sur le contenu de sa demande de renouvellement. En conséquence, l'ordonnance a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

18 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA59-2306732(TA59-2306732)

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) par la société Ferme Eolienne Voie de Cambrai, contestant la conformité aux droits et libertés constitutionnels de l'article 230 de la loi de finances pour 2024. La société invoquait notamment une atteinte au droit de propriété, à la liberté contractuelle et au principe d'égalité. Le tribunal a constaté que le Conseil d'État avait déjà transmis au Conseil constitutionnel une QPC identique par une décision du 23 octobre 2024. En application de l'article R. 771-6 du code de justice administrative, il a donc refusé de transmettre la question et a différé son jugement sur le fond dans l'attente de la décision du Conseil constitutionnel.

18 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2411293(TA59-2411293)

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de M. B, qui contestait le refus implicite du préfet du Nord d’enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables, car relevant du seul juge du fond, et que le refus d’enregistrement d’un dossier incomplet ne constituait pas une décision faisant grief. En conséquence, la demande de suspension, fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction ni audience.

18 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2410684(TA59-2410684)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en référé de M. B, ressortissant algérien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Nord de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas contestable, mais que la mesure demandée se heurtait à une contestation sérieuse. En effet, la demande de titre de M. B avait été clôturée pour avoir été déposée dans une catégorie erronée sur le téléservice ANEF, ce qui, en application des articles R. 431-2 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dispensait le préfet de l'obligation de délivrer un récépissé. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

18 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2411595(TA59-2411595)

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision 48 SI du 3 octobre 2024 par laquelle le ministre de l'Intérieur a retiré 3 points du permis de conduire de M. B et constaté la perte de validité de son permis pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé, bien que sans emploi, ne démontrait pas la nécessité impérieuse d'utiliser son véhicule dans un centre urbain, et que l'intérêt public de la sécurité routière, face à un comportement réitéré d'infractions, primait sur la gêne invoquée. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

18 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA59-2405725(TA59-2405725)

Le Tribunal Administratif de Lille a pris acte du désistement de M. B, qui avait contesté le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour en tant que membre de famille d’un citoyen de l’Union européenne. Le désistement est intervenu après que la préfecture a finalement délivré le titre de séjour sollicité, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a condamné l’État à verser 800 euros à l’avocat de M. B au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique.

18 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA59-2310043(TA59-2310043)

Le Tribunal Administratif de Lille, saisi d'une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) par la société Ferme Eolienne Voie de Cambrai, a refusé de la transmettre au Conseil d'État. La société contestait la conformité aux droits et libertés constitutionnels de l'article 230 de la loi de finances pour 2024. Le tribunal a estimé qu'il n'y avait pas lieu de transmettre la question, car le Conseil d'État avait déjà saisi le Conseil constitutionnel de la même QPC le 23 octobre 2024. En application de l'article R. 771-6 du code de justice administrative, le tribunal a différé son jugement sur le fond jusqu'à la décision du Conseil constitutionnel.

18 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA59-2310042(TA59-2310042)

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) par la société Ferme Eolienne Voie d’Artois, contestant la conformité de l’article 230 de la loi de finances pour 2024 aux droits et libertés constitutionnels, notamment le droit de propriété et la liberté contractuelle. Le tribunal a refusé de transmettre cette QPC au Conseil d’État, au motif que le Conseil d’État avait déjà transmis la même question au Conseil constitutionnel par une décision du 23 octobre 2024. En application de l’article R. 771-6 du code de justice administrative, le tribunal a différé son jugement au fond dans l’attente de la décision du Conseil constitutionnel.

18 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA59-2309371(TA59-2309371)

Le Tribunal Administratif de Lille, saisi d'une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) par la société Web Parc Eolien des Vallées, a refusé de transmettre cette question au Conseil d'État. La contestation portait sur l'article 230 de la loi de finances pour 2024, que la société estimait contraire au droit de propriété et à la liberté contractuelle. Le tribunal a fait application de l'article R. 771-6 du code de justice administrative, constatant que le Conseil d'État était déjà saisi d'une QPC identique sur le même texte. En conséquence, il a sursis à statuer sur le litige principal dans l'attente de la décision du Conseil constitutionnel.

18 novembre 2024Résumé IA
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