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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lille

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lille

33 598 décisions disponibles — page 665/1680

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2200800(TA59-2200800)

Cette décision du Tribunal Administratif de Lille (8ème chambre) concerne un recours pour excès de pouvoir formé par un détenu, M. B F, contre la décision implicite de la directrice interrégionale des services pénitentiaires de Lille confirmant des sanctions disciplinaires (mise en cellule disciplinaire de dix jours avec sursis et de vingt jours). Le tribunal rappelle que seule la décision prise sur le recours administratif préalable obligatoire se substitue à la décision initiale et est susceptible d'être contestée, mais que le requérant peut toujours invoquer l'irrégularité de la procédure suivie devant la commission de discipline. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse juridique s'appuie sur les dispositions du code de procédure pénale, notamment les articles R. 57-7-14, R. 57-7-18, R. 57-7-19, R. 57-7-6 et R. 57-7-32.

15 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2109320(TA59-2109320)

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B, agent titulaire de la chambre de commerce et d'industrie (CCI) des Hauts-de-France, pour contester sa révocation prononcée le 27 septembre 2021 suite à des accusations de contacts physiques inappropriés avec deux élèves. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la sanction était fondée sur des témoignages suffisamment établis et proportionnée à la gravité des faits, sans qu'une condamnation pénale préalable soit nécessaire. La décision s'appuie sur le statut du personnel des CCI (loi du 10 décembre 1952 et arrêté du 25 juillet 1997) et le code de justice administrative.

15 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2107153(TA59-2107153)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B A, professeure des écoles, qui contestait l'arrêté du 25 novembre 2020 par lequel la rectrice de l'académie de Lille avait résilié son contrat d'enseignement. La décision était fondée sur l'article L. 911-5 du code de l'éducation, en raison d'une condamnation pénale pour violences volontaires sur mineurs de moins de quinze ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les faits reprochés, constitutifs d'un comportement contraire aux bonnes mœurs, entraient bien dans le champ d'application de ce texte. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A.

15 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2104299(TA59-2104299)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, professeur de piano, qui contestait sa suspension de fonctions par la communauté de communes Orsatis Marquion. Le tribunal a jugé que la suspension, mesure conservatoire et non disciplinaire, n'avait pas à être motivée. Il a également estimé que l'administration n'était pas tenue de saisir le conseil de discipline immédiatement après la suspension, l'article 30 de la loi du 13 juillet 1983 n'imposant pas un tel délai. En conséquence, les conclusions en annulation des arrêtés de suspension ont été rejetées.

15 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2101061(TA59-2101061)

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 10 décembre 2020 par lequel le maire d'Hesdin avait révoqué M. B, fonctionnaire territorial. La sanction a été jugée illégale en raison d'un vice de procédure substantiel, le conseil de discipline n'ayant pas rendu d'avis préalable dans le délai d'un mois prévu par l'article 13 du décret du 18 septembre 1989, privant ainsi l'agent d'une garantie fondamentale. Le tribunal a rejeté la demande de substitution de motifs présentée par la commune et a déclaré irrecevables ses conclusions reconventionnelles en remboursement de salaires. La décision s'appuie sur les lois des 13 juillet 1983 et 11 janvier 1984 relatives à la fonction publique.

15 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA59-2204632(TA59-2204632)

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision du 20 février 2022 ordonnant une fouille intégrale d’un détenu après un parloir. La juridiction a retenu que la décision ne comportait ni le nom, ni le prénom, ni la qualité de son auteur, et était dépourvue de signature, en méconnaissance de l’article L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration. Ce vice de forme a entraîné l’annulation sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens. L’État a été condamné à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

15 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA59-2206958(TA59-2206958)

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la demande de M. A, un détenu, qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 2 000 euros en réparation de la perte de son ordinateur lors de son transfert pénitentiaire. Le tribunal a estimé que la perte de l'ordinateur n'était pas établie, car il avait été placé sous le contrôle du service informatique de l'établissement d'arrivée, qui attendait les instructions du requérant. En conséquence, aucune faute de l'administration pénitentiaire n'a été retenue, et la responsabilité de l'État n'a pas été engagée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de procédure pénale relatives à la protection des biens des détenus.

15 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2411042(TA59-2411042)

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de carte de séjour de Mme C, ressortissante afghane. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. La requérante n'a pas justifié de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation, se bornant à des affirmations générales et ne contestant pas la décision dans un délai raisonnable. La requête a donc été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

15 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2403646(TA59-2403646)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. A, qui demandait le "déblocage de ses allocations familiales". Le juge constate que cette demande ne constitue pas une conclusion recevable devant le juge administratif, lequel ne peut statuer que sur des demandes d'annulation ou de condamnation pécuniaire. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable.

15 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA59-2006724(TA59-2006724)

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les demandes de M. A, professeur de lycée professionnel, qui contestait le rejet implicite de ses demandes d'indemnisation et de protection fonctionnelle pour harcèlement moral subi de la part de son supérieur hiérarchique à compter de 2013. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, estimant que les faits invoqués ne constituaient pas des agissements répétés de harcèlement moral au sens de l'article 6 quinquies de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983. Il a considéré que les éléments produits, notamment la dégradation des appréciations et les tensions relationnelles, relevaient de difficultés professionnelles et non d'un harcèlement avéré, et que l'administration n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité. En conséquence, le tribunal a également refusé d'accorder la protection fonctionnelle sollicitée.

15 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2103182(TA59-2103182)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, qui contestait son ajournement à l'examen du module "droit de la famille 1" et la décision mettant fin à sa formation au diplôme de notaire, prises par l'Institut national des formations notariales de Lille. Le requérant invoquait des irrégularités dans la composition du jury, le déroulement de l'épreuve orale et le délai entre les sessions d'examen, ainsi qu'une exception d'illégalité des délibérations antérieures. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application du décret n° 73-609 du 5 juillet 1973 et de l'arrêté du 8 août 2013. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C.

15 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2108011(TA59-2108011)

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B, adjoint technique territorial, contestant son arrêté de révocation pris par le maire d'Hénin-Beaumont le 11 août 2021 pour manquements au devoir de réserve et propos diffamatoires sur les réseaux sociaux. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, estimant que les faits reprochés, notamment des critiques publiques et des accusations graves envers la municipalité, constituaient une faute disciplinaire. Il a jugé que la sanction de révocation n'était pas disproportionnée, compte tenu du contexte de récidive et de la gravité des manquements, en application des articles 29 de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et 89 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984. La demande de frais de justice de M. B a été rejetée, et la commune a obtenu 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

15 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2108657(TA59-2108657)

Le Tribunal administratif de Lille a examiné la requête de Mme A, professeure des écoles dans le privé sous contrat, contestant la sanction de résiliation de son contrat prise par la rectrice de l'académie de Lille. La requérante invoquait notamment l'irrégularité de la procédure disciplinaire, l'absence de preuve des faits reprochés, et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, considérant que la procédure avait été régulière et que les faits, relevant d'une insuffisance professionnelle et de manquements aux obligations de service, étaient établis. Il a jugé que la sanction de résiliation du contrat, fondée sur les articles R. 914-100 et R. 914-103 du code de l'éducation, n'était pas disproportionnée au regard des fautes commises.

15 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2204274(TA59-2204274)

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 5 avril 2022 par lequel le président de la communauté de communes Orsatis Marquion avait infligé à M. A, professeur de piano, une sanction d'exclusion temporaire de fonctions de quinze jours. La juridiction a estimé que la matérialité des faits reprochés (propos racistes) n'était pas établie, faute de preuves suffisantes et concordantes, et a donc annulé la sanction pour ce motif. En conséquence, les conclusions indemnitaires de M. A ont été jugées irrecevables, faute de liaison préalable du contentieux. La décision s'appuie sur les principes généraux de la fonction publique et le code de justice administrative.

15 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2410288(TA59-2410288)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités bulgares pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la procédure était régulière, notamment concernant la remise des brochures d'information en pachto, langue comprise par le requérant, conformément au règlement (UE) n° 604/2013. Il a également écarté les moyens tirés du défaut d'examen de la situation personnelle et de la méconnaissance des articles 3 et 17 du règlement ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

15 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA59-2410234(TA59-2410234)

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. B C, ressortissant guinéen, contre la décision du préfet du Nord du 2 octobre 2024 ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait plusieurs moyens, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et (CE) n° 1560/2003. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. En conséquence, la décision de transfert vers l'Italie, responsable de la demande d'asile en vertu du règlement Dublin III, a été confirmée.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2402737(TA59-2402737)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme D, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 18 janvier 2023 refusant le renouvellement de son certificat de résidence, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, la méconnaissance de l'accord franco-algérien et l'erreur manifeste d'appréciation, mais les a tous écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués sont l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et le code de justice administrative.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2410357(TA59-2410357)

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours prise par le préfet du Nord. Le tribunal estime que la décision attaquée est suffisamment motivée et que le droit d'être entendu de M. B n'a pas été méconnu. Il juge également que les dispositions des articles L. 732-7 et R. 732-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ont été respectées. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires sont rejetées.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2201703(TA59-2201703)

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de M. I, salarié protégé, contre les décisions de l'inspectrice du travail (3 janvier 2022) et du ministre du travail (14 septembre 2022) autorisant son licenciement pour motif disciplinaire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de contradictoire et de l'absence de matérialité des faits. Il a jugé que la procédure avait été régulière et que les faits reprochés, établis, présentaient un caractère de gravité suffisant. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, ainsi que les conclusions accessoires, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et du code du travail.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2411125(TA59-2411125)

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Nord refusant le renouvellement de sa carte de résident. Le juge a constaté que l'urgence était présumée en raison de la nature de la demande de renouvellement et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet et enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai d'un mois, sans astreinte.

14 novembre 2024Résumé IA
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