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Tribunal administratif de Lille, ordonnance du 13 novembre 2024. Mme B s'est désistée de son recours pour excès de pouvoir contre une décision relative à sa demande de titre de séjour. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a été saisi par M. B pour contester le refus du président du conseil départemental du Pas-de-Calais de lui délivrer la carte mobilité inclusion avec les mentions "invalidité", "priorité" et "stationnement". Le tribunal a constaté que, conformément à l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et à l'article L. 142-1 du code de la sécurité sociale, les litiges relatifs aux mentions "invalidité" et "priorité" relèvent de la compétence du juge judiciaire. En conséquence, il a ordonné la transmission de ces conclusions au tribunal judiciaire de Boulogne-sur-Mer. En revanche, le tribunal a retenu sa compétence pour la contestation relative à la mention "stationnement", qui sera traitée séparément.
Le Tribunal administratif de Lille, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 13 octobre 2024 portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour d’un an, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, le juge a relevé que le requérant résidait à Rosny-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B A d’une opposition à une contrainte émise par France Travail pour recouvrer un indu d’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE). Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, au motif que les litiges relatifs à l’ARE, relevant du régime conventionnel d’assurance chômage, sont de la compétence exclusive du juge judiciaire. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et les articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail.
Le Tribunal Administratif de Lille, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B C contestant le montant de sa bourse étudiante attribuée par le CROUS de Créteil, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, il estime que le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Melun, dans le ressort duquel se trouve le siège de l’autorité ayant pris la décision attaquée. Par ordonnance, il transmet donc le dossier à cette juridiction.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Lille concerne le refus opposé par le président du conseil départemental du Nord à M. C pour l’obtention de la carte mobilité inclusion, dans ses mentions "invalidité", "priorité" et "stationnement". Le tribunal décline sa compétence pour les mentions "invalidité" et "priorité", estimant que ces litiges relèvent du contentieux de la sécurité sociale et donc du juge judiciaire, en application des articles L. 241-3 et L. 142-1 du code de la sécurité sociale. En conséquence, il transmet ces conclusions au tribunal judiciaire de Lille. En revanche, il retient sa compétence pour la mention "stationnement", qui sera traitée ultérieurement par la juridiction administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un arrêté du préfet du Nord lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante s'était bornée à invoquer des moyens généraux de légalité externe et interne sans les préciser, ce qui ne permettait pas d'en apprécier le bien-fondé. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement infondée. Les conclusions relatives aux frais de justice ont également été rejetées, l'État n'étant pas la partie perdante.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Nord refusant un titre de séjour à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant se bornant à invoquer une précarité administrative sans démontrer d'atteinte grave et immédiate à sa situation, d'autant qu'il bénéficiait d'une attestation de prolongation valable. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A B, qui interrogeait le tribunal sur le suivi de sa demande de titre de voyage pour étranger bénéficiaire de la protection internationale. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions ni moyens, en violation des articles R. 421-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. En application des 4° et 7° de l'article R. 222-1 du même code, le président de la 3ème chambre a prononcé le rejet par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Nord refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant algérien. Le juge a considéré que le refus d'enregistrer une demande de titre de séjour irrégulièrement présentée (via un téléservice inapproprié) ne constitue pas une décision faisant grief, et ne peut donc faire l'objet d'une suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. Les textes appliqués sont l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'arrêté du 27 avril 2021.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du ministère de la justice de ne pas renouveler son contrat. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A n'a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation du tribunal en application de l'article R.412-1 du code de justice administrative. Le tribunal a appliqué l'article R.222-1 du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé de Mme B, ressortissante algérienne, qui demandait le renouvellement de son attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour étudiant. Le juge a constaté que sa demande de renouvellement avait été implicitement rejetée le 12 novembre 2024, en application des articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. La mesure sollicitée aurait fait obstacle à cette décision administrative, ce qui est prohibé par l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience ni instruction.
Refus de carte mobilité inclusion (stationnement) – Tribunal Administratif de Lille – Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste – Articles R. 222-1, R. 411-1, R. 412-2 et R. 772-6 du code de justice administrative. La requérante n’a pas régularisé sa requête, dépourvue de moyens et d’inventaire des pièces, malgré une demande en ce sens.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B A d’une requête unique en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral de placement en disponibilité d’office et un titre de perception. Après l’enregistrement de la requête, le requérant a présenté deux requêtes distinctes poursuivant les mêmes fins, ce qui a privé d’objet la requête initiale. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur cette requête.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension d’une décision de la CAF du Tarn-et-Garonne relative à un indu de prime d’activité. Le juge a constaté son incompétence territoriale, car le recours administratif préalable avait été formé auprès de la CAF de Tarn-et-Garonne, située dans le ressort du tribunal administratif de Toulouse. En application de l’article R. 312-1 du code de justice administrative, la compétence territoriale est déterminée par le siège de l’autorité ayant pris la décision contestée. La requête a donc été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. C B pour contester la taxe d'habitation sur les locaux vacants mise à sa charge pour 2023. L'administration fiscale ayant accordé un dégrèvement total après l'introduction du recours, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. N'ayant pas répondu dans le délai imparti, M. B est réputé s'être désisté. Par ordonnance du 12 novembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Nord. La requérante invoquait notamment une erreur d'appréciation sur l'état de santé de son fils et la méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que l'état de santé de l'enfant ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme B, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la SA Leroy Merlin France d’une demande d’indemnisation de 51 921 euros pour le préjudice subi suite à une coupure d’électricité survenue le 22 avril 2016, causée par l’accrochage d’un câble haute tension lors de travaux de terrassement réalisés pour le compte de l’État. Le tribunal a examiné la responsabilité de l’État en tant que maître d’ouvrage, ainsi que les appels en garantie entre les sociétés impliquées (Colas, Aximum, Legrand, Enedis). La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement s’appuie sur le code de l’environnement et l’arrêté du 15 février 2012 relatifs aux travaux à proximité d’ouvrages de transport ou de distribution.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de l'association La voix de l'enfant, qui demandait la condamnation de la commune d'Outreau pour faute dans la gestion d'un agent municipal condamné pour viols et agressions sexuelles sur mineurs. Le tribunal a estimé que l'association ne justifiait pas d'un préjudice moral distinct de celui déjà indemnisé par le juge pénal. La décision de rejet de la demande indemnitaire préalable par le maire a été jugée sans incidence sur le litige, rendant le moyen d'insuffisance de motivation inopérant. Les conclusions indemnitaires et d'annulation ont donc été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de l'association Club haltéro culturisme billysien, qui contestait la résiliation par le maire de Billy-Montigny de la convention de mise à disposition de la salle Charles Humez. Le tribunal a jugé que les conditions de notification de la décision sont sans incidence sur sa légalité et que la convention ne prévoyait pas de procédure contradictoire préalable, l'association ayant pu présenter ses observations. Il a également estimé que la commune était fondée à résilier la convention en raison du non-respect par l'association de ses obligations contractuelles, notamment la fourniture des documents budgétaires et des attestations d'assurance. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme irrecevables faute de demande préalable.