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Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. A, ressortissant guinéen, contre un arrêté préfectoral du 27 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur de fait, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur de droit au regard de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été examinée sur le fondement des textes précités, ainsi que du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B A d’une requête unique en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral de placement en disponibilité d’office et un titre de perception. Après l’enregistrement de la requête, le requérant a présenté deux requêtes distinctes poursuivant les mêmes fins, ce qui a privé d’objet la requête initiale. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur cette requête.