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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lille

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lille

33 598 décisions disponibles — page 667/1680

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2410562(TA59-2410562)

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme B, directrice d’hôpital, qui contestait le refus de l’Agence Régionale de Santé (ARS) de Normandie de lui accorder la protection fonctionnelle dans le cadre d’une mise en cause devant la Cour des comptes. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, Mme B ne justifiant pas d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur le code général de la fonction publique.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2410553(TA59-2410553)

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi en référé par M. C pour demander la suspension de deux décisions implicites du préfet du Nord : l'une refusant la délivrance d'une carte de résident en qualité de membre de famille de réfugié, l'autre refusant l'abrogation d'un arrêté de refus de séjour et d'éloignement. Le préfet a fait droit à la demande d'abrogation de l'arrêté du 22 août 2024 après l'introduction de la requête, rendant sans objet les conclusions relatives à la seconde décision implicite. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a admis M. C au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2410357(TA59-2410357)

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours prise par le préfet du Nord. Le tribunal estime que la décision attaquée est suffisamment motivée et que le droit d'être entendu de M. B n'a pas été méconnu. Il juge également que les dispositions des articles L. 732-7 et R. 732-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ont été respectées. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires sont rejetées.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2411225(TA59-2411225)

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. C, ressortissant arménien, contestant les décisions du préfet de l'Aisne l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant l'Arménie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'atteinte à la vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

14 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2410539(TA59-2410539)

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 9 avril 2024 plaçant M. A en disponibilité d'office pour raisons de santé et du titre de perception émis pour un indu de rémunération. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'arrêté ayant déjà épuisé ses effets et le requérant n'invoquant que le préjudice financier. De plus, la contestation du titre de perception, formée par M. A, avait déjà suspendu son recouvrement, rendant les conclusions irrecevables. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2402103(TA59-2402103)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, ressortissante malienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 31 janvier 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a considéré que la décision de refus était légale, le préfet ayant valablement estimé que le caractère réel et sérieux des études n'était pas démontré, et que les moyens soulevés (incompétence, défaut d'examen, méconnaissance de l'article 8 de la CEDH) étaient infondés. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français, fondée sur ce refus, a également été jugée légale. La solution s'appuie sur les articles L. 422-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2402737(TA59-2402737)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme D, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 18 janvier 2023 refusant le renouvellement de son certificat de résidence, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, la méconnaissance de l'accord franco-algérien et l'erreur manifeste d'appréciation, mais les a tous écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués sont l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et le code de justice administrative.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA59-2410491(TA59-2410491)

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par l'association Nature'Hainaut d'une demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 7 octobre 2024 autorisant le SIAVED à déroger à la protection des espèces (article L. 411-2 du code de l'environnement) pour créer un bassin de récupération d'eaux d'incendie à Douchy-les-Mines. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence, contestée par le préfet, et les moyens soulevés par l'association, notamment l'absence d'avis du Conseil national de la protection de la nature et le défaut d'étude sérieuse des alternatives. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 411-2 du code de l'environnement.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2401264(TA59-2401264)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 11 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la présence de l'intéressé, malgré son titre de séjour espagnol et sa vie privée et familiale en France, constituait une menace pour l'ordre public justifiant le refus sur le fondement des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que les décisions contestées ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni ne méconnaissaient l'intérêt supérieur de l'enfant. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2401701(TA59-2401701)

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 7 novembre 2023 refusant son certificat de résidence, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a annulé la décision de refus de séjour au motif que le préfet avait insuffisamment apprécié la preuve de la résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en méconnaissance des stipulations du 1 de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de destination ont également été annulées. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA59-2408793(TA59-2408793)

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Nord de délivrer à M. B, ressortissant algérien, un certificat de résidence de dix ans dans un délai de quinze jours. Cette décision fait suite à l'inexécution de deux jugements antérieurs du même tribunal (6 mars 2023 et 6 mai 2024) qui avaient déjà ordonné cette délivrance, sous astreinte. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, constatant que l'absence de titre de séjour exposait le requérant à des difficultés professionnelles et administratives. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans toutefois assortir la nouvelle injonction d'une astreinte.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2410556(TA59-2410556)

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur une requête de M. B, ressortissant indien, a examiné sa demande de suspension de l'arrêté du préfet du Nord du 16 juillet 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et professionnelles. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie, l'arrêté faisant obstacle à la poursuite de l'activité professionnelle du requérant. Il a également retenu qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de production de l'avis du collège des médecins de l'OFII. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de l'arrêté attaqué et enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2410623(TA59-2410623)

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé suspension par Mme D, propriétaire voisine, contre un arrêté du maire de Mons-en-Barœul du 25 mars 2024 ne s'opposant pas à une déclaration préalable de travaux déposée par Mme A. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, les travaux étant quasiment achevés, et qu'aucun des moyens invoqués n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2411224(TA59-2411224)

Le Tribunal administratif de Lille a examiné les recours de M. A B, ressortissant ivoirien, contestant deux séries d'arrêtés préfectoraux (16 juillet et 31 octobre 2024) l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant la Côte d'Ivoire comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de son droit d'être entendu, une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et une erreur manifeste d'appréciation. La préfète de l'Oise a conclu au rejet des requêtes. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a confirmé la légalité des décisions attaquées au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 612-3 et L. 721-4) et des stipulations de la CEDH.

14 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2410748(TA59-2410748)

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, fonctionnaire de La Poste, qui demandait la suspension de plusieurs décisions, dont son admission d'office à la retraite. Le juge a estimé que les conclusions dirigées contre l'avis du conseil médical et la décision de maintien en disponibilité d'office étaient irrecevables, la première étant un acte préparatoire et la seconde ayant été entièrement exécutée. S'agissant de la décision d'admission à la retraite, le requérant n'a pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, faute de justifier précisément de ses ressources et charges. En conséquence, la condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité.

14 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2411129(TA59-2411129)

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 28 novembre 2023 refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A, membre de famille d'un citoyen de l'UE. La condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, car la requérante a attendu plus de neuf mois pour contester la décision, ce qui fait échec à la présomption d'urgence. Le juge a également refusé l'aide juridictionnelle provisoire, l'action étant manifestement infondée.

14 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA59-2411499(TA59-2411499)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille, rendue le 13 novembre 2024, concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B A contre un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge constate que le requérant réside dans les Bouches-du-Rhône. En application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative, il estime que le litige relève de la compétence territoriale du Tribunal Administratif de Marseille. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

13 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA59-2410827(TA59-2410827)

Tribunal administratif de Lille, ordonnance du 13 novembre 2024. Mme B s'est désistée de son recours pour excès de pouvoir contre une décision relative à sa demande de titre de séjour. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

13 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2404211(TA59-2404211)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, qui demandait un délai supplémentaire pour former opposition à une contrainte émise par la caisse d'allocations familiales. Le juge a estimé que ces conclusions n'étaient pas de celles dont le tribunal peut être saisi à titre principal, les rendant manifestement irrecevables. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables.

13 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA59-2410868(TA59-2410868)

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir concernant un refus de titre de séjour. Par un mémoire du 29 octobre 2024, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 13 novembre 2024.

13 novembre 2024Résumé IA
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