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Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B pour contester le classement sans suite de sa demande de renouvellement de titre de séjour et le rejet implicite de sa demande de changement de statut. En cours d'instance, l'administration a délivré à l'intéressé un titre de séjour valable jusqu'en février 2025, répondant à ses demandes. Par ordonnance du 6 septembre 2024, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l'État à verser 900 euros au conseil de M. B au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester l’invalidation de son permis de conduire et les refus de reconstitution de points. Le requérant s’est désisté purement et simplement de son recours par un mémoire du 16 juillet 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 septembre 2024. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. L’aide juridictionnelle totale ayant été accordée à Mme A, le tribunal a constaté qu’il n’y avait pas lieu de statuer sur la demande d’aide provisoire. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à l’indemnité d’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B D, ressortissant algérien, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours, prise par le préfet du Nord le 5 juillet 2024. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, qu'elle ne méconnaissait pas les articles L. 732-7 et R. 732-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le requérant n'avait pas été privé de son droit à présenter des observations. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions des articles L. 731-1 et L. 732-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par le syndicat SUD collectivités territoriales du Nord 59 d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler la délibération du 25 avril 2024 par laquelle le conseil municipal de Spycker a accordé la protection fonctionnelle à son maire. Par un mémoire du 11 juillet 2024, le syndicat s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 septembre 2024. Aucune autre décision au fond n’a donc été rendue.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre des délibérations du conseil municipal de Pelves du 28 mars 2024. Par un mémoire du 16 juillet 2024, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 septembre 2024. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la volonté du requérant de mettre fin à l’instance.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler trois délibérations du conseil municipal de La Madeleine. M. A s’est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 26 juillet 2024. Par ordonnance du 6 septembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, M. A a été condamné à verser 1 000 euros à l’association diocésaine de Lille au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 22 février 2022 du président du conseil départemental du Pas-de-Calais refusant l’attribution d’heures d’aide-ménagère au titre de l’aide sociale aux personnes handicapées. Par un mémoire enregistré le 19 août 2024, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 6 septembre 2024. Aucune contestation au fond n’a donc été tranchée.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. C, ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités belges. Le requérant invoquait notamment l'irrégularité de la procédure, faute de preuve de la remise des informations prévues par le règlement (UE) n° 604/2013 et de la tenue d'un entretien individuel conforme à l'article 5 de ce même règlement. Le tribunal a jugé que, bien que le compte-rendu d'entretien ne mentionne pas l'identité de l'agent, l'administration doit prouver que l'entretien a été mené par une personne qualifiée. En l'espèce, le préfet n'ayant pas produit de mémoire en défense, le tribunal a estimé que le vice de procédure était établi et a annulé l'arrêté de transfert, appliquant les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A B d’une requête en plein contentieux visant à contester un titre de recettes de 500 euros émis par le département du Nord pour une "amende RSA". Par un mémoire du 12 juillet 2024, la requérante a exprimé son souhait de se désister de sa contestation. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, lui a donné acte par une ordonnance du 6 septembre 2024. La procédure est ainsi close sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de la ville de Douai de lui attribuer des bons alimentaires, hygiène et habillement. La requête a été jugée irrecevable car elle ne soulevait aucun moyen opérant contre la décision attaquée. Le tribunal s'est fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter par ordonnance les requêtes manifestement infondées ou dépourvues de moyens pertinents.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A d’une requête en référé-provision (article R. 541-1 du code de justice administrative) visant à obtenir le paiement de 11 700 euros par le centre hospitalier de Fourmies au titre de son compte épargne-temps. M. A s’est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 21 août 2024. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 6 septembre 2024. Aucune somme n’a été allouée au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision du 31 mai 2024 par laquelle le préfet du Nord ordonnait le transfert de M. A, ressortissant guinéen, aux autorités espagnoles. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, compte tenu de la présence en France de la sœur de M. A, réfugiée, avec laquelle il entretient des liens étroits. Cette solution a été retenue au regard des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales protégeant le droit à la vie privée et familiale.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A B d’un recours de plein contentieux contestant le refus du syndicat intercommunal pour la gestion du centre de vacances " Les Grangettes " de lui rembourser 520 euros suite à l’annulation d’un séjour. Par un mémoire enregistré le 1er août 2024, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 septembre 2024. Aucune autre décision n’a été rendue sur le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir visant à contester des décisions de retraits de points sur son permis de conduire, ainsi que la décision 48 SI. Par un mémoire enregistré le 14 août 2024, le requérant a indiqué se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 septembre 2024. Aucun texte substantiel n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 11 juin 2024 par lequel le préfet du Nord ordonnait le transfert de M. C, ressortissant afghan, aux autorités belges. Le tribunal a estimé que la procédure était irrégulière, faute pour l'administration d'établir que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été mené par une personne qualifiée. Cette irrégularité a privé le requérant d'une garantie substantielle, justifiant l'annulation de la décision de transfert.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du ministre de l’intérieur de lui restituer des points sur son permis de conduire. Par un mémoire enregistré le 5 août 2024, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 septembre 2024.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Nord du 11 janvier 2021 rejetant sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le conseil de M. B a informé le tribunal du décès de son client, survenu le 11 juillet 2024. Par une ordonnance du 6 septembre 2024, le président de la 2ème chambre a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. D, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités belges. Le requérant invoquait notamment l'irrégularité de la procédure, faute de preuve de la remise des informations prévues par le règlement Dublin III et de la tenue d'un entretien individuel conforme. Le tribunal a admis M. D au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a jugé que l'administration n'établissait pas que l'entretien individuel avait été mené par une personne qualifiée, en méconnaissance de l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, et a annulé l'arrêté de transfert pour ce motif.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A contestant le refus d’orientation en ESAT par la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n’a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article L. 241-35 du code de l’action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation. En application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé le rejet sans examen au fond.