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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lille

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lille

33 598 décisions disponibles — page 754/1680

OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA59-2409185(TA59-2409185)

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de M. A, agent contractuel accompagnant d'élèves handicapés, qui contestait le refus implicite de la rectrice de l'académie de Lille de le réintégrer après une suspension. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré que la diminution de son traitement portait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation financière. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

11 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA59-2408727(TA59-2408727)

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a été saisi par M. A d’un recours contestant le refus implicite de la caisse d’allocations familiales du Pas-de-Calais de partager les prestations familiales en cas de résidence alternée et de réviser sa prime d’activité. Le tribunal a estimé que le litige relatif aux prestations familiales (complément familial, allocation de rentrée scolaire) relève de la compétence du juge judiciaire en application des articles L. 512-1 et L. 142-1 du code de la sécurité sociale. En conséquence, il a ordonné la transmission de ces conclusions au tribunal judiciaire d’Arras, conformément à l’article 32 du décret n° 2015-233 du 27 février 2015. Les conclusions concernant la prime d’activité, relevant de la compétence administrative, seront traitées séparément par le tribunal administratif.

11 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA59-2406974(TA59-2406974)

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l’établissement public de santé mentale Val de Lys - Artois pour faute liée à la sortie d’une patiente. Le juge a estimé que les allégations du requérant n’étaient pas assorties des précisions suffisantes pour apprécier la faute, le préjudice et le lien de causalité. La requête a été déclarée irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.

11 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2110155(TA59-2110155)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B dirigée contre trois délibérations du conseil municipal du Touquet-Paris-Plage (12 juillet 2021) et le protocole d'exclusivité signé avec la société Adim Nord-Picardie pour le réaménagement du site de l'Aqualud. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions contre le protocole d'exclusivité, relevant de la compétence du juge judiciaire. Sur le fond, il a estimé que le requérant ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant en tant que contribuable ou usager, et que les moyens soulevés (vice de procédure, défaut d'information des élus, méconnaissance du droit de l'Union européenne) étaient infondés. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

10 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA59-2203095(TA59-2203095)

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la SARL Showparade Productions d’un litige contractuel l’opposant à la commune de Bruille Saint-Amand, suite à l’annulation unilatérale par cette dernière d’un spectacle prévu le 18 décembre 2021, invoquant le contexte sanitaire. Le tribunal a jugé que la résiliation du contrat par la commune était fautive, car le décret n°2021-699 du 1er juin 2021 applicable à cette date autorisait l’organisation de spectacles sous réserve du respect des mesures barrières, sans qu’aucune interdiction préfectorale locale ne soit établie. En conséquence, la commune a été condamnée à verser à la société l’intégralité du montant contractuel de 1 190 euros, assorti des intérêts moratoires capitalisés à compter du 17 février 2022, ainsi qu’une indemnité forfaitaire de 40 euros pour frais de recouvrement, sur le fondement des clauses du contrat et des principes de la responsabilité contractuelle.

10 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2407735(TA59-2407735)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui se plaignait de difficultés pour obtenir le renouvellement de son titre de séjour. La juridiction a constaté que la requête, dépourvue de conclusions relevant de l’office du juge administratif, ne contenait pas l’exposé des faits et moyens exigé par l’article R. 411-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, le président a prononcé le rejet sans inviter le requérant à régulariser sa demande.

10 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA59-2409100(TA59-2409100)

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait la suspension de la décision implicite de l'Établissement public de santé mentale (EPSM) de l'agglomération lilloise refusant de lui verser l'allocation de retour à l'emploi. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière requise par ce texte n'était pas remplie, car la requérante n'a pas démontré que la décision contestée portait une atteinte grave et immédiate à une liberté fondamentale. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension et des injonctions associées.

10 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA59-2106096(TA59-2106096)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté le recours de la SCI Duthoit Saint Dominique contestant l'ordonnance de taxation du 6 juillet 2021 du Tribunal Administratif d'Amiens. Cette ordonnance fixait à 14 904,42 euros le montant total des frais et honoraires des experts et sapiteurs, mis à la charge de la SCI. La requérante soutenait ne pas avoir été alertée du montant des honoraires en cours d'expertise, mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant, la taxation étant fondée sur les articles R.621-11 et R.761-4 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la charge des frais d'expertise pour la SCI.

10 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2106408(TA59-2106408)

Le Tribunal Administratif de Lille, saisi d’un recours en réformation d’une ordonnance de taxation, a examiné la contestation de la commune de Cayeux-sur-Mer relative à la répartition des frais d’expertise. La commune soutenait que l’ordonnance initiale méconnaissait l’article R. 761-5 du code de justice administrative en lui imposant un tiers des frais, alors que le rapport d’expertise établirait son absence totale de responsabilité. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le juge des référés avait valablement tenu compte des circonstances de l’espèce, notamment de l’utilité de l’expertise pour l’ensemble des parties, pour répartir les frais. Il a précisé qu’il appartiendrait à la commune, si elle s’y croit fondée, de saisir le juge du fond pour une fixation définitive de la charge des frais sur le fondement de l’article R. 761-1 du code de justice administrative.

10 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA59-2408814(TA59-2408814)

Le Tribunal Administratif de Lille a ordonné l'expulsion des occupants sans droit ni titre des parcelles communales AT 342 et 76 à Denain, utilisées comme parc public. La commune invoquait l'urgence liée à l'occupation illicite par des caravanes et véhicules, créant des risques de sécurité (branchements électriques et sur borne incendie) et des problèmes d'hygiène. Le juge des référés a fait droit à la demande sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, constatant l'absence de titre d'occupation et l'atteinte à la destination normale du domaine public. L'injonction d'évacuation est assortie d'une astreinte solidaire de 100 euros par jour de retard, avec possibilité de recours à la force publique.

10 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA59-2401891(TA59-2401891)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, un ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 25 janvier 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que les études de M. A, marquées par des échecs répétés et un changement de cursus, ne présentaient pas un caractère réel et sérieux, conformément à l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés comme infondés.

10 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2401892(TA59-2401892)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C D, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 5 janvier 2024 lui refusant un certificat de résidence, lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier et la méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

10 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2408665(TA59-2408665)

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Pas-de-Calais refusant la délivrance d'un passeport biométrique à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne démontrant pas l'impossibilité de voyager avec ses documents sénégalais, et qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

10 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2408982(TA59-2408982)

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour « salarié ». Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car le préfet avait sollicité des pièces complémentaires et qu’aucune décision implicite n’était née en l’absence de dossier complet. La demande a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence ou le doute sérieux sur la légalité.

10 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2408822(TA59-2408822)

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de Mme B, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « salarié ». Le juge a estimé que la requérante n’établissait pas avoir déposé un dossier complet auprès de la préfecture, condition nécessaire pour faire naître une décision implicite susceptible de recours. En l’absence de décision attaquable, la demande a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative. Les articles R. 431-10, R. 431-11 et R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ont été appliqués.

10 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2408891(TA59-2408891)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. E, ressortissant albanais, contestant les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant l'Albanie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que les décisions étaient suffisamment motivées. Il a également estimé que l'obligation de quitter le territoire ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'entrée très récente de M. E en France et de l'absence d'attaches personnelles ou familiales dans le pays. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

10 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2408860(TA59-2408860)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant la décision du préfet du Nord fixant l'Algérie comme pays de destination de son interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée récente et irrégulière en France et de l'absence de liens familiaux stables établis. La solution s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

10 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA59-2409077(TA59-2409077)

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B, ressortissant camerounais, d’une requête en référé-liberté sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, afin d’obtenir la délivrance d’un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le préfet du Nord a produit, en cours d’instance, une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 1er décembre 2024, ayant la même portée qu’un récépissé. Le juge des référés a constaté que cette délivrance rendait les conclusions de M. B sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

10 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2408624(TA59-2408624)

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé suspension d'une décision implicite de rejet du préfet du Nord refusant le renouvellement du certificat de résidence algérien mention "salarié" de Mme B. Le juge a constaté l'urgence, présumée pour un refus de renouvellement de titre de séjour et aggravée par la suspension du contrat de travail de l'intéressée. Sur le fond, il a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 7 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, la requérante disposant d'un contrat de travail. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet a été ordonnée.

10 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2408678(TA59-2408678)

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A B d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée le 28 juin 2024 à l’encontre du préfet du Nord, pour inexécution d’une injonction de prise en compte de son changement d’adresse et de délivrance d’une nouvelle carte de séjour. Le juge des référés a constaté que les mesures ordonnées n’avaient pas été exécutées dans le délai imparti, la production d’une copie d’écran par le préfet ne démontrant pas la remise effective du titre. En application des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative, il a procédé à la liquidation de l’astreinte pour la période de retard, sans en modifier le taux, et a admis Mme B au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle.

10 septembre 2024Résumé IA
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