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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lille

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lille

33 598 décisions disponibles — page 755/1680

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2401882(TA59-2401882)

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme C, ressortissante marocaine, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 16 février 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à la compétence du signataire et à l'absence d'examen sérieux, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

10 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2409051(TA59-2409051)

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A C, ressortissant tunisien, contestant les décisions du 29 août 2024 de la préfète de l'Oise l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant la Tunisie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions attaquées sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

10 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2408982(TA59-2408982)

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour « salarié ». Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car le préfet avait sollicité des pièces complémentaires et qu’aucune décision implicite n’était née en l’absence de dossier complet. La demande a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence ou le doute sérieux sur la légalité.

10 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2408822(TA59-2408822)

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de Mme B, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « salarié ». Le juge a estimé que la requérante n’établissait pas avoir déposé un dossier complet auprès de la préfecture, condition nécessaire pour faire naître une décision implicite susceptible de recours. En l’absence de décision attaquable, la demande a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative. Les articles R. 431-10, R. 431-11 et R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ont été appliqués.

10 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2408950(TA59-2408950)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A D, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 26 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et la motivation suffisante. Il a également considéré que la méconnaissance alléguée de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas établie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

9 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2408905(TA59-2408905)

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 24 août 2024 par lequel le préfet de l'Aube avait prolongé de deux ans l'interdiction de retour sur le territoire français de M. A. La juridiction a retenu un vice de procédure, estimant que le droit d'être entendu de l'intéressé, principe général du droit de l'Union européenne, avait été violé. Le préfet n'a pas démontré avoir invité M. A à présenter ses observations avant de prendre la décision, le privant ainsi de la possibilité de faire valoir des éléments pertinents. En conséquence, l'arrêté a été annulé sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

9 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2409193(TA59-2409193)

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Nord de lui fixer un rendez-vous sous astreinte. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante se bornant à invoquer des arguments généraux sans démontrer de circonstances particulières justifiant une intervention dans les 48 heures. Il a relevé que ses enfants résidaient en Algérie et qu’elle avait manqué un précédent rendez-vous sans justification. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, y compris les conclusions relatives aux frais d’instance.

9 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2405488(TA59-2405488)

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 30 avril 2024 par laquelle le préfet du Pas-de-Calais a refusé d'interdire un spectacle musical prévu le 15 juin 2024 devant la Grande Baie de Nausicaa. Les associations requérantes, Paris Animaux Zoopolis et One Voice, invoquaient un risque d'impact négatif du bruit sur des espèces animales protégées. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments fournis ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate aux intérêts défendus par les associations.

9 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2406867(TA59-2406867)

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Nord refusant à M. A, ressortissant afghan reconnu réfugié, la délivrance d'une carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence de preuve de la perte de son emploi ou d'une incidence matérielle directe. La requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.

9 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2405343(TA59-2405343)

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. Rinaldi demandant la suspension de l'arrêté du maire de La Madeleine du 14 mars 2024 réglementant l'affichage d'opinion et de publicité. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas être empêché à très brève échéance d'afficher ses opinions sur le territoire communal. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence, l'illégalité des délais d'affichage et l'atteinte à la liberté d'expression, n'ont pas été examinés en raison du défaut d'urgence. La décision a été rendue sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

9 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2406873(TA59-2406873)

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B visant à suspendre la décision du préfet du Nord d’octroyer le concours de la force publique pour son expulsion. Le juge a estimé que la condition d’urgence, requise par l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de démarches suffisantes pour régulariser sa situation locative depuis le jugement de 2021. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

9 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2406920(TA59-2406920)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l’annulation du refus implicite de la présidente de la cour administrative d’appel de Douai de lui communiquer des pièces de procédure. Le tribunal a jugé que ces documents, produits par les parties dans le cadre d’instances juridictionnelles, ne constituent pas des documents administratifs au sens de l’article L. 300-1 du code des relations entre le public et l’administration, car ils sont inséparables de la procédure juridictionnelle. Par conséquent, la demande de communication était irrecevable, et les moyens invoqués ont été considérés comme inopérants, justifiant le rejet de la requête sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

9 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2406861(TA59-2406861)

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Nord concernant la demande de carte de résident de M. A, réfugié afghan. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières, comme l'exercice d'une activité professionnelle ou des perspectives sérieuses d'emploi, rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code de justice administrative.

9 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2405028(TA59-2405028)

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 29 février 2024 par laquelle l'inspecteur d'académie a mis en demeure les parents de l'enfant A C de l'inscrire dans un établissement scolaire, à la suite de deux contrôles jugés insuffisants de l'instruction en famille. Le juge estime que le moyen soulevé par les requérants, tiré de l'illégalité des contrôles, n'est pas propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, ces contrôles ne constituant pas la base légale de la mise en demeure. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. Cette décision s'appuie sur les articles L. 131-10 du code de l'éducation et L. 521-1 du code de justice administrative.

9 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2404967(TA59-2404967)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 26 mars 2024 ordonnant la fermeture administrative pour deux mois du commerce "Market City". Saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour les requérants de justifier de leur situation financière. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

9 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2403316(TA59-2403316)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de Mme F et M. D, qui contestaient la mise en demeure de l'inspecteur d'académie d'inscrire leur enfant dans un établissement scolaire. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article R. 131-12 du code de l'éducation et une erreur manifeste d'appréciation. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans même examiner la condition d'urgence. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

9 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2406151(TA59-2406151)

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Nord concernant la demande de carte de séjour pluriannuelle de Mme B, ressortissante afghane et conjointe d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de produire des éléments précis sur ses conditions d’existence et de démontrer que le refus la privait de ressources de manière suffisamment grave et immédiate. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige à la fois une urgence et un doute sérieux sur la légalité de l’acte. Les textes invoqués, notamment les articles L.424-11 du CESEDA et l’article 8 de la CEDH, n’ont pas été examinés au fond en raison de l’absence d’urgence caractérisée.

9 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2401501(TA59-2401501)

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de M. A, ressortissant irakien, visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 27 octobre 2023 ordonnant son expulsion du territoire français. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des droits de la défense, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans examen de la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

9 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2409048(TA59-2409048)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 31 mai 2024 suspendant temporairement son droit d'exercer auprès de mineurs. Le juge a estimé que la condition d'urgence, prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas satisfaite, faute pour le requérant de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de justice administrative.

9 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA59-2408847(TA59-2408847)

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi en référé suspension par des parents contestant le refus de l’autorisation d’instruire leur fille en famille pour l’année scolaire 2024-2025, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En cours d’instance, la commission de l’académie de Lille a accordé l’autorisation sollicitée, rendant la requête sans objet. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions principales, désistement dont le juge des référés a donné acte. L’État a été condamné à leur verser 800 euros au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

9 septembre 2024Résumé IA
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