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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lille

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lille

33 598 décisions disponibles — page 753/1680

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2406751(TA59-2406751)

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du président du conseil départemental du Nord de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation du tribunal. En application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, l'absence de ce recours préalable rend la saisine du juge irrecevable.

12 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2407876(TA59-2407876)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 22 juillet 2024 l'assigniant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation, d’incompétence de l’auteur de l’acte et d’erreur de droit, en jugeant que la décision était fondée sur l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dans sa rédaction issue de la loi du 26 janvier 2024, applicable immédiatement. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation.

12 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2407983(TA59-2407983)

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Nord refusant le renouvellement du certificat de résidence de M. A, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant bénéficiant d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande, et qu'aucun moyen soulevé ne créait de doute sérieux sur la légalité de la décision. L'ordonnance applique notamment les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de justice administrative.

12 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA59-2407521(TA59-2407521)

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 16 juillet 2024 par lequel le préfet du Nord ordonnait le transfert de M. C, ressortissant irakien, aux autorités roumaines. La décision a été annulée en raison d'une méconnaissance des dispositions de l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 du 26 juin 2013, faute pour l'administration de justifier que l'entretien individuel préalable avait été mené par une personne qualifiée. Le tribunal a ainsi fait droit au moyen soulevé par le requérant, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres griefs.

12 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2408947(TA59-2408947)

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de Mme et M. F, qui contestaient le refus de l’académie de Lille de les autoriser à instruire leur fils dans la famille. Les requérants invoquaient l’urgence liée à la rentrée scolaire et plusieurs moyens, notamment l’erreur de droit et la méconnaissance de l’intérêt supérieur de l’enfant. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, en application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande d’injonction et celle au titre des frais de justice ont également été rejetées.

12 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2408943(TA59-2408943)

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de Mme et M. F, qui contestaient le refus de l’autorisation d’instruire leur fille dans la famille. Les requérants invoquaient l’urgence liée à la rentrée scolaire et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard du code de l’éducation et de la convention internationale des droits de l’enfant. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées, l’État n’étant pas condamné aux dépens.

12 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA59-2408865(TA59-2408865)

Cette décision du Tribunal Administratif de Lille concerne un référé mesures utiles (article L. 521-3 du code de justice administrative) introduit par une ressortissante algérienne, Mme A épouse B, qui n'avait pas reçu de récépissé suite à sa demande de renouvellement de certificat de résidence déposée avant l'expiration de son titre. Le juge des référés a fait droit à sa demande en considérant que la condition d'urgence était remplie, l'absence de récépissé la privant de la possibilité de justifier de la régularité de son séjour et de travailler depuis le 12 juillet 2024. Il a enjoint au préfet du Nord de lui délivrer un récépissé, application faite des articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

12 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA59-2407838(TA59-2407838)

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 5.5, 13 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), ainsi que des atteintes à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision de transfert était légale et que l'assignation à résidence était justifiée. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral a été rejetée.

12 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA59-2408618(TA59-2408618)

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision implicite de rejet du préfet du Nord refusant à M. B la délivrance d’une carte de résident de dix ans en tant que parent d’enfant réfugié. Le juge a retenu l’urgence, caractérisée par la précarité administrative du requérant et l’atteinte à l’intérêt supérieur de sa fille mineure réfugiée, ainsi qu’un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l’article L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai d’un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.

12 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA59-2404161(TA59-2404161)

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B d’une demande d’exécution du jugement du 7 juin 2023, qui condamnait l’État à lui verser 1 500 euros. Le préfet du Nord ayant justifié du paiement de cette somme, le tribunal a invité M. B à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, le requérant est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 12 septembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple.

12 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA59-2309235(TA59-2309235)

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A, agent hospitalier suspendu pour non-respect de l’obligation vaccinale, d’une demande de provision pour obtenir le paiement de son traitement entre le 15 mai et le 22 juin 2023, après la suspension de cette obligation. M. A s’est désisté de son recours, et le centre hospitalier universitaire de Lille a accepté ce désistement. Par ordonnance du 12 septembre 2024, le juge des référés a donné acte du désistement d’instance et rejeté les conclusions du centre hospitalier au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

12 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2202480(TA59-2202480)

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A pour contester une décision du centre hospitalier universitaire de Lille modifiant son affectation professionnelle. Le requérant a finalement présenté un désistement pur et simple de sa requête, accepté par l'administration. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions du CHU tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code.

12 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA59-2406036(TA59-2406036)

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 14 mars 2024 ordonnant le dessaisissement de ses armes et munitions. En cours d’instance, le requérant a informé le tribunal de son désistement pur et simple, conformément à la procédure prévue à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 12 septembre 2024, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du même code. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur la légalité de l’arrêté préfectoral.

12 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2408622(TA59-2408622)

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi en référé-suspension par M. D, qui contestait la décision du préfet du Nord d'accorder le concours de la force publique pour son expulsion. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence était certes remplie, mais qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Il a notamment considéré que la procédure prévue par le code des procédures civiles d'exécution avait été respectée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 153-1 et suivants du code des procédures civiles d'exécution, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

12 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2408619(TA59-2408619)

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé suspension par M. A, ressortissant afghan bénéficiant de la protection subsidiaire, contestant le refus implicite du préfet du Nord d’accorder le regroupement familial pour son épouse. Le juge des référés a admis M. A à l’aide juridictionnelle provisoire en raison de l’urgence. Cependant, il a rejeté la demande de suspension, estimant qu’aucun moyen n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet faisant valoir que les ressources de M. A étaient insuffisantes au regard des articles L. 434-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La condition d’urgence n’a pas été examinée en raison de l’absence de moyen sérieux.

12 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA59-2208492(TA59-2208492)

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A pour contester son affectation au poste de coordonnateur en maïeutique à l'école des sages-femmes du CHU de Lille. Le requérant a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par une ordonnance du 11 septembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n'a donc été retenue, la procédure s'étant achevée par le désistement du demandeur.

12 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2408617(TA59-2408617)

Décision du Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur une requête en suspension de la délibération du jury de l'École Centrale de Lille imposant à un étudiant une année de transition. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'étudiant n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La décision se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

11 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA59-2406974(TA59-2406974)

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l’établissement public de santé mentale Val de Lys - Artois pour faute liée à la sortie d’une patiente. Le juge a estimé que les allégations du requérant n’étaient pas assorties des précisions suffisantes pour apprécier la faute, le préjudice et le lien de causalité. La requête a été déclarée irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.

11 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2409168(TA59-2409168)

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme A qui sollicitait une astreinte pour inexécution d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet du Nord de réexaminer sa demande de titre de séjour. Le juge constate que le préfet a engagé des démarches dans le délai imparti, notamment en sollicitant des pièces complémentaires et en délivrant un récépissé, sans qu'il soit établi que le réexamen n'était pas en cours. La solution retenue est le rejet de la requête comme manifestement infondée, ainsi que des conclusions accessoires au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués sont les articles L. 521-4 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

11 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA59-2409185(TA59-2409185)

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de M. A, agent contractuel accompagnant d'élèves handicapés, qui contestait le refus implicite de la rectrice de l'académie de Lille de le réintégrer après une suspension. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré que la diminution de son traitement portait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation financière. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

11 septembre 2024Résumé IA
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