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Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, qui contestait une demande de pièces complémentaires formulée par l’Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) dans le cadre d’une demande d’immatriculation d’un véhicule issu d’une succession. Le juge a estimé que cette demande de pièces, visant à compléter un dossier incomplet, ne constituait pas une décision faisant grief et n’était donc pas susceptible d’être annulée par la voie du recours pour excès de pouvoir. La solution retenue s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et l’arrêté du 9 février 2009 relatif aux modalités d’immatriculation des véhicules.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait au juge des référés d'enjoindre au centre hospitalier universitaire de Limoges de lui délivrer des documents de fin de contrat rectifiés (certificat de travail, reçu pour solde de tout compte, attestation France Travail) sous astreinte, et de l'indemniser de son préjudice. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de précarité invoquée par la requérante résultait de son propre refus de prolonger son contrat à durée déterminée. En conséquence, les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par un détenu demandant la communication des pièces ayant justifié le refus de son transfert pénitentiaire. Le juge a constaté que l'administration avait communiqué l'intégralité du dossier sollicité en cours d'instance, rendant la demande sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté les conclusions accessoires présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme C, ressortissante guinéenne, pour contester la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (Ofii) du 21 février 2025 ordonnant sa sortie du lieu d'hébergement pour demandeurs d'asile. La requérante invoquait notamment une erreur de droit, une méconnaissance de l'autorité de la chose jugée, et une violation du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme C, jugeant que la décision de l'Ofii était légale et fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A D, ressortissant bulgare, qui contestait l'arrêté du préfet de la Corrèze du 3 mars 2025 l'assignant à résidence dans ce département pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la signature de son auteur était lisible, écartant ainsi le moyen tiré de l'incompétence. Il a également estimé que la mesure d'assignation à résidence, prise sur le fondement des articles L. 732-1 et L. 732-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Limoges a constaté, par une ordonnance du 24 mars 2025, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A, agent communal, qui demandait la condamnation de la commune de Coings à l'indemniser pour un accident du travail survenu le 15 mars 2022. Cette solution a été retenue car la commune a, postérieurement à la requête, reconnu l'imputabilité de l'accident au service par un arrêté du 10 février 2025. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné la commune à verser 800 euros à M. A au titre des frais irrépétibles.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de la subvention "Ma Prim Renov'". La requête était manifestement irrecevable car elle ne comportait pas la décision attaquée, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée via l'application Télérecours le 20 septembre 2024, la requérante n'y a pas donné suite dans le délai imparti. En application de l'article R. 222-1 4° du même code, le tribunal a donc rejeté la requête sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C A B contestant le refus de remise de dette d’un indu de prime d’activité. Le requérant n’a pas fourni de moyens suffisants à l’appui de sa demande, malgré une invitation à régulariser sa requête conformément à l’article R. 772-6 du code de justice administrative. Faute d’argumentation permettant d’apprécier le bien-fondé de ses prétentions, la requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A B contestant le refus de remise gracieuse d’indu de prime d’activité (2 637,87 €) et d’aide personnelle au logement (1 702 €). Le juge a constaté que le requérant, invité à régulariser sa demande via le formulaire prévu à l’article R. 772-6 du code de justice administrative, n’a pas fourni les précisions nécessaires pour apprécier sa situation de précarité ou sa bonne foi. En application du 7° de l’article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée comme manifestement insuffisamment motivée. Les textes appliqués incluent les articles L. 823-9 et L. 845-3 des codes de la construction et de la sécurité sociale.
Le Tribunal administratif de Limoges a pris acte du désistement pur et simple de la SCP Guiet et Courtes, qui contestait un titre de recette de 100 euros émis par Châteauroux Métropole. La requérante s'est désistée de sa requête en annulation et de ses conclusions au titre des frais de justice. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement sans qu'il soit nécessaire de statuer au fond. Aucun texte spécifique autre que le code de justice administrative n'est appliqué.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C contestant un arrêté du SDIS de l'Indre prononçant une suspension d'engagement temporaire de 4 mois. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen ni conclusion conformes à l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le juge a rejeté la demande sans invitation à régulariser, faute de production dans le délai de recours.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A contestant un arrêté du préfet de l'Indre lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen ni conclusion, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet sans inviter le requérant à régulariser sa demande.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B contestant le refus de remise de dette d’un indu d’aide personnelle au logement de 985 euros. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas répondu à l’invitation de motiver sa requête et de fournir des pièces justificatives, malgré l’information sur les conséquences de sa carence. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête a été rejetée car elle n’était pas assortie de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, qui contestait un indu de revenu de solidarité active (RSA) réclamé par le département de l'Indre. Le juge a constaté que la requête ne contenait ni conclusions ni moyens suffisants, et que M. A n'avait pas répondu à la demande de régularisation qui lui avait été adressée en application de l'article R. 772-6 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait un courriel du préfet de la Corrèze du 31 janvier 2025, considéré comme une simple information et non une décision faisant grief, ainsi qu’une obligation de quitter le territoire français dont il n’a pas produit l’acte malgré une demande de régularisation. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1 (4°), R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A contestant une décision de la CAF de l'Indre ne lui accordant qu'une remise partielle de 337 euros sur un indu d'aide personnelle au logement de 1 348 euros. Saisi en plein contentieux, le juge a constaté que le requérant n'avait pas répondu à l'invitation à motiver sa requête et à fournir des justificatifs, conformément à l'article R. 772-6 du code de justice administrative. Faute d'argumentation et de précisions permettant d'apprécier sa situation de précarité ou sa bonne foi, la requête a été rejetée comme manifestement insuffisamment motivée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du même code. La décision s'appuie sur les articles L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B A contestant le refus de remise de dette d’un indu de prime d’activité de 1 263,39 euros. La requérante n’a pas répondu à l’invitation du tribunal à motiver sa demande et à fournir des justificatifs, comme prévu par l’article R. 772-6 du code de justice administrative. Faute d’argumentation suffisante pour apprécier sa bonne foi ou sa précarité, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement des articles R. 222-1 (4° et 7°) du même code.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A contestant le refus de remise gracieuse d’un indu d’aide personnelle au logement de 1 115 euros. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas fourni les précisions nécessaires pour apprécier sa situation de précarité ou sa bonne foi, malgré une demande de régularisation. En application des articles L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale, la demande a été rejetée comme manifestement insuffisamment motivée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, qui contestait une décision de la caisse d'allocations familiales de la Haute-Vienne lui demandant le remboursement d'indus de prestations sociales. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit un exemplaire lisible de la décision attaquée, malgré une demande de régularisation restée sans suite. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°), R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Limoges a pris acte du désistement pur et simple de la SARL JCI PRODUCTION de sa requête, qui demandait la condamnation de la commune de Couzeix à lui verser des indemnités pour préjudice financier et d'image. Aucun obstacle ne s'opposant à ce désistement, l'ordonnance lui donne acte en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc l'extinction de l'instance sans examen au fond.